PELLHELP-Final-EDIT

34. Quels sont les résultats de l’étude?

a) L’utilisation de bois énergie impacte-elle la qualité de l’air?

La combustion du bois, comme toute combustion, génère des polluants atmosphériques. Toutefois, le niveau de ces émissions est très variable et dépend de la qualité du bois (taux d’humidité...), du type et de l’âge de l’installation, ainsi que des pratiques d’utilisation du bois. De plus, pour le secteur collectif et industriel, la réglementation impose une surveillance et un contrôle strict des rejets atmosphériques. Les émissions liées à la combustion du bois (monoxyde de carbone, particules...) sont en nette diminution depuis une dizaine d’années du fait des progrès réalisés dans tous les secteurs d’activité, tels que le perfectionnement des techniques de dépoussiérage dans l’industrie ou l’amélioration des performances des installations de chauffage au bois domestique. Les granulés de bois permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux autres solutions de chauffage . Les granulés de bois permettent de réduire la consommation d’énergie non renouvelable, les émissions de gaz à effet de serre (GES) fossiles et de dioxyde de soufre (SO2) de façon signif icative .

Les principales émissions de GES se produisent pendant la fabrication du granulé puis pendant le transport.

Les granulés de bois restent lemode de chauffage le moins émetteur de GES fossiles .

Cette étude conf irme que les « granulés de bois combustibles » avec un approvisionnement en France à base de déchets de scierie, permettent des émissions de gaz à effet de serre de 5 à 8 fois inférieures aux autres modes de chauffage . Par contre, la combustion de bois s’accompagne d’émissions de particules f ines qui , dans le contexte actuel de préoccupation Santé- Environnement, constituent un enjeu sanitaire majeur.

49

Made with FlippingBook Online document