CHANGE – CHANCE
Ce qui nous fait avancer Tout change. Certaines choses lentement, d’autres rapidement. Quelques-unes changent pour le mieux, quelques-unes pour le pire, et d’autres encore ne sont ni meilleures ni pires après le changement, elles sont simplement différentes.
Là où il y a de la vie, il y a du changement. Sans changement, nous ne pouvons pas sur- vivre à long terme. Cela vaut aussi bien pour les personnes que pour les entreprises, les organisations et les églises. Il y a des années, j’ai lu le titre d’un livre : « Celui qui veut que l’église reste telle qu’elle est ne veut pas qu’elle subsiste. » À l’époque, j’avais également lancé ce défi à la SAM (an- cien nom de SAM global) : « Celui qui veut que la SAM reste telle qu’elle est ne veut pas qu’elle subsiste. » Aimons-nous le changement ? La plupart des gens réagissent d’abord avec une certaine réticence face au chan- gement, et non avec enthousiasme. J’ai
constaté cela à maintes reprises : les nou- velles idées ou visions sont souvent d’abord accueillies avec scepticisme. Certains se contentent de laisser les changements se produire, d’autres y opposent une résis- tance active. Rares sont ceux qui les sou- tiennent avec enthousiasme dès le début. Le changement est souvent perçu comme une menace plutôt que comme une oppor- tunité. Qu’est-ce qui pousse au changement ? Au cours de ma formation en développe- ment organisationnel systémique, j’ai appris une leçon importante : les organisations se comportent souvent comme des êtres hu- mains. Ce sont des systèmes vivants et par nature, plutôt inertes.
L’anatomie du changement : la gêne comme moteur
La pression de la souffrance La gêne vient de l’arrière je m’éloigne
Zone de confort Situation actuelle
L’élan visionnaire La gêne vient de l'avant je me rapproche
La pression de la souffrance (la gêne venant de l’arrière) Il faut avancer, car rester sur place est plus douloureux que de prendre le risque de l’inconnu. La pression venant de l’arrière prive de la possibilité de rester sur place.
L’élan visionnaire (la gêne venant de l’avant)
Ces deux forces poursuivent le même objectif : elles brisent l’inertie de la situation actuelle.
L’avance est volontaire, car l’image de l’ave- nir est si attrayante et inspirante que la réa- lité actuelle semble soudain « incomplète » ou « trop étriquée ». L’élan venant de l’avant incite à sortir de sa réserve.
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SAM ALLONS 3 | 2026
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