ACTUALITÉS LE PREMIER BUDGET DE MARK CARNEY POURRAIT POINTER VERS UNE NOUVELLE DIRECTION CRAIG LORD La Presse Canadienne
et les engagements à atteindre les cibles de défense de l’OTAN. Une majorité d’experts s’attendent à une hausse considérable du déficit dans le prochain budget. M. Khan dit que le véritable test pour le gouvernement sera de constater si son plan visant à diversifier les partenaires commer- ciaux du pays contribuera à une croissance suffisamment rapide de l’économie pour que les revenus dépassent les dépenses au cours des prochaines années. Toutefois, comme ils sont minoritaires, les libéraux devront tenter d’obtenir l’appui de députés des autres partis pour adopter ce budget, à moins que certains élus de l’opposition ne s’abstiennent ou s’absentent lors du vote. Déjà, les conservateurs accusent M. Carney de dépenser sans compter et récla- ment un plafonnement de la taille du déficit. Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a indiqué que son parti était peu susceptible d’appuyer le budget. Le chef du NPD, Don Davies, a déclaré que son parti PERQUISITION À GSLR RÉDACTION EAP nouvelles@eap.on.ca Les policiers du poste de la MRC d’Argenteuil, sous la coordination des drogues Niveau 1 de l’Outaouais, ont procédé hier à une perquisition et une arrestation en matière de stupéfiants, à Grenville-sur-la-Rouge. Les policiers ont effectué une perquisi- tion visant une résidence sur le chemin de la Baie-de-Grenville, à Grenville-sur-la-Rouge. Un homme de 55 ans a été arrêté sur place et il est demeuré détenu pour compa- rution au Palais de justice de Saint-Jérôme. Il devait faire face à des accusations en matière de stupéfiants, de cannabis illicite et des infractions en matière d’arme à feu. Au cours de cette opération, les policiers ont saisi plus de 70 comprimés de métham- phétamine, plus de 300 comprimés de médicaments d’ordonnance, du cannabis, de la cocaïne, une arme à feu et de l’argent. L’opération découle d’une enquête amorcée à la suite d’informations reçues du public. Coordonné par le ministère de la Sécurité publique, le programme ACCES Cannabis (Actions Concertées pour Contrer les Éco- nomies Souterraines) est une initiative gouvernementale mise en place en 2018 destinée à lutter contre la contrebande de cannabis à toutes les étapes de l’approvi- sionnement, allant de la production illégale à la contrebande de quartier, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois. Il a pour objectif de favoriser l’intégrité du régime fiscal québécois, de réduire l’accessibilité du cannabis pour les jeunes et de diriger les consommateurs vers un marché légal et sécuritaire. La Sûreté du Québec rappelle que toute information relative au trafic ou à la produc- tion de stupéfiants peut être communiquée en tout temps, de façon confidentielle, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
était «profondément préoccupé» par la pers- pective d’un budget d’austérité qui réduirait radicalement les services essentiels. Le gouvernement présente traditionnel- lement son budget au printemps. Il a déjà prévenu que ce budget autom- nal pourrait devenir la norme à l’avenir. Le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, a expliqué en octobre qu’une telle présentation aidera les provinces à mieux comprendre les programmes fédéraux avant de lancer leur propre cycle budgétaire. Cela permettra aussi un meilleur alignement avec la saison de la construction. Autre nouveauté importante: la présen- tation du déficit annuel, soit le montant que le gouvernement ajoute à sa dette au cours d’une année. Le directeur parlementaire du budget par intérim, Jason Jacques, et d’autres experts en économie ont affirmé que le gouverne- ment fédéral inclut trop de choses dans sa définition d’«investissements en capital». Elle pourrait notamment faire passer cer- taines dépenses de fonctionnement comme un investissement. Le gouvernement a déjà promis d’équili- brer le budget de fonctionnement d’ici trois ans. Après cette période, tout emprunt sera réservé à des projets d’investissement. Pour M. Carney, il s’agit de «dépenser moins et d’investir plus». M. Khan croit que les dépenses d’infras- tructure peuvent réduites ou accrues d’une année à l’autre, mais les coûts de fonc- tionnement, qui comprennent les salaires des fonctionnaires et les prestations aux Canadiens, sont plus difficiles à maîtriser. Emprunter pour financer des dépenses de fonctionnement crée une dette qui sera vraisemblablement passée aux générations futures, dit-il. Dans son énoncé économique présenté à la fin de 2024, soit avant le déclenchement de la guerre commerciale par le président américain Donald Trump, le gouvernement prévoyait un déficit de 42,2 milliards $ pour cet exercice financier. L’Institut des finances publiques et de la démocratie prédit qu’il s’élèvera plutôt entre 75 milliards $ et 90 milliards $. D’autres économistes parlent d’un chiffre légèrement inférieur ou légère- ment supérieur à cette grande fourchette. La taille du déficit n’affecte pas les Canadiens de manière significative, souligne M. Khan. C’est plutôt l’accumulation de ces déficits au cours des années et de l’augmentation des paiements sur l’intérêt qui devraient convaincre les gouvernements de faire une pause. Si la dette s’accroît plus rapidement que la croissance économique, le rem- boursement des intérêts pourrait obliger le gouvernement à réduire d’autres services. M. Khan dit que le gouvernement de Mark Carney devra répondre à une importante question dans ses prochains budgets: fera- t-il croître l’économie à un rythme plus élevé que ses dépenses ? «Tant que cet écart augmente, si l’éco- nomie croît juste un peu plus rapidement que les dépenses, on peut moins emprunter l’année suivante. On peut rembourser éven- tuellement la dette. C’est alors qu’on est fiscalement viable.»
Le gouvernement libéral de Mark Carney doit présenter mardi le prochain budget fédéral, le plus grand événement poli- tique de l’année, juge déjà un expert. Le premier budget sous la direction du premier ministre Mark Carney doit distinguer les dépenses de fonctionnement courantes de celles stimulant les investissements en capital des secteurs public et privé. Il s’agit d’une première au fédéral, mais c’est une pratique déjà reconnue au Royaume-Uni et dans d’autres pays. Sahir Khan, le vice-président exécutif de l’Institut des finances publiques et de la démocratie, croit que cette approche permettra au gouvernement fédéral de convaincre les Canadiens que c’est en lut- tant contre la dette qu’on rendra l’économie plus productive. «Les enjeux sont importants, souligne-t-il. Les Canadiens sont en position d’attente.
Ils pourront voir comment le gouvernement s’occupe de l’anxiété qu’ils ressentent à propos de plusieurs sujets vraiment impor- tants pour eux et leurs familles.» Mais le bilan fiscal du gouvernement est déjà sous la pression d’une économie faible Le premier ministre Mark Carney plaisante avec le ministre des Finances et du Revenu national, François-Philippe Champagne, lors d’une annonce à Ottawa, le 10 octobre 2025. LA PRESSE CANADIENNE/Justin Tang
La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury FIÈRE Né d’une race
GÉNÉRATIONS 10e Alain Desjardins 9e Georges Desjardins – Thérèse Béatrice Ladurantaye, fille de Félix et Antonia Campeau, m. le 1954-06-05 à Hawkesbury, Ont 8e Alexis Desjardins (1880-…) – Clérilda Perrault (1875-…), fille d’Alphonse et Sophie Boivin, m. le 1905-05-15 à Saint-Faustin, Qc 7e Alexis Desjardins (1850-1899) – Exilda Forget 1855-1883), fille d’Octave et Julie Limoges, m. le 1872-09-17 à Saint-Janvier de Blainville, Qc 6e Joseph Desjardins (1805-…) – Thérèse Rochon (1807-1876), fille de Julien et Reine Sarrazin, m. le 1825-11-07 à Sainte-Thérèse-d’Avila, Qc 5e Amable Desjardins (1775-1849) – Marguerite Thibault (1780-1861), fille d’Étienne et Marie Fournier, m. le 1799-02-04 à Sainte-Thérèse-d’Avila, Qc 4e Pierre Paul Desjardins (1745-1813) – Marie Félicité Côté (1744-1820), fille de Michel et Marie Angélique Chesné à Rivière-des-Prairies, Qc, m. le 1767-01-12 à 3e Paul Desjardins dit Charbonnier (~1713-1788), vf de Catherine Radegonde Allard – Marguerite Brazeau (1718-1748), fille de Gabriel et Angélique Ande-grave dit Champagne, m. le 1738-10-29 à Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Nouvelle-France 2e Roch Desjardins (1676-1756) – Marie Boulard (1683-1730), fille de François Boulard dit Cambray et Françoise Lauzon, m. le 1704-11-26 à Rivière-des-Prairies, Nouvelle-France 1re Claude Desjardins ou Jourdain dit Charbonnier– Marguerite Cardillon, (~1641-1711) fille de Noël et Marie Dubois, fille du roi (landry 286, dumas 199), m. le 1666-01-12 à Notre-Dame, Québec, Nouvelle-France. Que se passe-t-il en Nouvelle-France alors que Claude et Marguerite s’apprêtent à fonder leur famille ? « Le recensement de 1666 a été le premier réalisé en Nouvelle France, sous l'ordre de Jean Talon, intendant de la colonie. Son Objectif était de mieux comprendre la population et de faciliter l'organisation du territoire. À cette époque, la colonie comptait 3215 habitants, sans inclure les Autochtones et les troupes royales. Ce recensement s'est déroulé en plein hiver, avec des commis parcourant les seigneuries et les habitations dispersées le long du fleuve Saint-Laurent. Il a permis de collecter des informations sur l'âge, le sexe, l'état matrimonial, le lieu de résidence et les métiers des habitants.1 » 1https://patrimoinequebec.ca/recensement/1666.php Hommage aux ancêtres d’Alain Desjardins, fils de Georges et Thé-rèse Béatrice Ladurantaye de Hawkesbury, Ontario. Le premier ancêtre au pays est Claude Desjardins fils de Marin Desjardins ou Jourdain et Marguerite Gabriel ou Julien (né à Isle et Bardais, une commune française, située dans le département de l'Allier en région d’Auvergne-Rhône-Alpes (né le 1636 ou ~1649) – décédé entre le 1704-11-26 et le 1711-02-21 (recensements de 1667 ou 1681). DESJARDINS DIT CHARBONNIER
Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1
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