Ne plus séparer humains et non humains #solidarité
Berkes and Folkes ont posé les bases d'une approche par les systèmes socio-écologiques qui a ouvert la perspective de la contribution des humains à la régénération du vivant. A partir des années 90, Berkes and Folkes dénoncent l’aspect totalement arbitraire et artificiel du cloisonnement entre sciences sociales et sciences écologiques, constatant que dans les faits rien ne les sépare. Ils couplent les concepts de socio-écosystèmes et de résilience pour parler de « systèmes socio-écologiques résilient » : c’est-à-dire des systèmes capables de résister à de grands changements et aux perturbations permettant une durabilité à la fois écologique, sociale et économique. Le concept de socio-écosystème (SES) : Jacques de Chauvelin Le fondement du concept de solidarité se situe dans la réconciliation humains/non-humains par une symbiose avec la biosphère dont l’humanité est partie intégrante. Ce lien matérialise la coviabilité socio-écologique définie comme une propriété de dépendance des interactions entre humains et non-humains qui se situent dans une relation contenue par des régulations et des contraintes. (Barrière et al., 2019).
La notion de socio-écosystème ouvre la perspective de la contribution des humains à la régénération du vivant #noussommesvivants
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