Formation à l'animation de la fresque des imaginaires #nou…

Nous sommes le vivant qui se défend…. (Baptiste Morizot)

Notre relation au vivant est complexe. Elle intègre des antagonismes et des contradictions. Fusion avec l’univers ou, au contraire, sentiment de large distanciation d’avec lui…

A chaque fois il s’agit d’une attitude « simplificatrice » , qui soulage de l’effort à fournir pour tenir ensemble les deux termes : l’humain et la nature. Cette posture, qui donne la prépondérance à l’un ou à l’autre, empêche de percevoir « l’unidualité » (Edgar Morin) ou, comme le dit Andy Fisher, de ressentir « l’unité à l’intérieur de la séparation, le semblable à l’intérieur de la différence, La continuité à l’intérieur de la discontinuité ». Baptiste Morizot défend l’idée d’une “diplomatie des interdépendances” , c’est-à-dire une manière de considérer le vivant non pas en termes de camps qui s’affrontent, mais comme un réseau de dépendances mutuelles entre les formes de vie.

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