Formation à l'animation de la fresque des imaginaires #nou…

Mémo BIOCENTRISME

Place de l’humain sur terre Les humains de par leur position dominante et leur responsabilité morale ont l’obligation de protéger la nature. On s’intéresse surtout à des entités supra-individuelles, comme les espèces ou les écosystèmes. Le bien de l’espèce ne coïncide pas nécessairement avec celui des individus qui la composent et ne se réduit pas à la somme des biens individuels Perception de la nature : un patrimoine à préserver et protéger La coupure entre l’humain et la nature est maintenue avec une inversion du lien de subordination : c’est la nature qui est "supérieure" aux humains. la ségrégation la nature est belle …sans les humains La norme et les valeurs : l’égalité Cette approche est marquée par l’égalité et le fait d’accorder la « personnalité juridique dotée de droits » aux animaux et écosystèmes comme un fleuve, un glacier, un lac, une forêt, …Cette approche va se traduire dans de nombreuses interdictions au nom de la protection. Chaque être vivant, quel qu’il soit, humain ou non-humain, mérite respect et considération par rapport à sa valeur intrinsèque, non instrumentale (sans que celle-ci ne nous rende forcément des services) Rapport aux sciences : la biologie pour comprendre la fragilité du vivant Ce qui rend heureux : avoir une belle nature préservée, sauver, défendre, protéger Mythes sous-jacents : l’âge d’or d’avant la civilisation et aussi le paradis perdu ou l’enfant sauvage (courant du wilderness) Ainsi le rêve d'une forêt primaire en France, un paradis vierge de toute activité humaine…. Ou la réintroduction des ours, loups…par nostalgie d’un monde qui n’est plus.

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