Écocentrisme 3/6 Les humains font partie des autres êtres vivants mais ils ne sont pas tout a fait des êtres vivants comme les autres quand on en vient à parler d’habitat . Les écologues analysent les écosystèmes forêt/mer/littoral et les humains sont des entitées externes perturbatrices de ces derniers qui vivent dans des villes en marge de ces écosystèmes. En effet, d'après le botaniste anglais A.G. Tansley, les écosystèmes sont « les unités de base de la nature à la surface de la terre », donc des entités réelles et spatialisées, susceptibles d’être transformées par l’homme. Ce qui amène Bryan Norton à se positionner en fervent anti- écocentrique : le holisme moniste de l’écocentrisme conduirait à ne valoriser les individus humains que dans la mesure où ceux-ci contribuent au fonctionnement harmonieux de l’écosystème? Mais Norton propose de se tourner vers une théorie holiste pluraliste, attribuant aussi bien une valeur aux individus qu’aux entités supérieures. Avec lui les humains sont bien intégrés aux écosystèmes naturels. "Les courants majeurs de l’éthique environnementale"
Made with FlippingBook - Online Brochure Maker