Sans parler de technique, qu’est-ce qui t’a le plus surpris depuis ton arrivée ? Au sein de la FMDB, je ne pensais pas qu’il y avait autant de personnes qui y travaillaient. C’est une vraie structure, et c’est surtout la vision et la stratégie mises en place que je trouve très intéressantes. Aux côtés d’Éric, c’est son expérience qui m’a vraiment surpris. Dès que l’on parle de choses concrètes avec lui, il a toujours une anecdote ou un exemple précis qui rend le sujet immédiatement très parlant. Cette transmission par le vécu est impressionnante.
Qu’est-ce que cette immersion t’apprend sur toi-même ? Cette immersion me montre que je suis bien plus efficace et organisé lorsque je sors de la théorie. Je découvre que la rigueur me vient plus naturellement quand je traite des sujets concrets et réels.
Être stagiaire, ce n’est pas toujours simple. Selon toi, qu’est-ce qui fait un « bon stagiaire » aujourd’hui ? Un bon stagiaire, c’est avant tout quelqu’un qui est réellement intéressé par ce qu’il fait. Quand on est passionné, le travail n’est plus subi et la curiosité devient naturelle. Je remarque souvent autour de moi, à l’école, que beaucoup trouvent un stage sans en être vraiment satisfaits. Je pense que cela vient du fait que les gens se limitent et n’osent pas chercher dans des domaines qui les attirent réellement. Et quand ils essaient, ils se contentent souvent d’envoyer un mail impersonnel à une adresse générique que personne ne regarde, en espérant que le Saint-Esprit fasse le reste. Pour moi, être un bon stagiaire, c’est être acteur de sa démarche, oser relancer et ne pas attendre que les choses tombent toutes seules.
“UN BON STAGIAIRE, C’EST AVANT TOUT QUELQU’UN QUI EST RÉELLEMENT INTÉRESSÉ PAR CE QU’IL FAIT.”
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ISSUE 05
MDB MAG
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