MDB MAG N°5

Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots : ton parcours, ton activité de marchand de biens et le type d’opérations que tu réalises aujourd’hui ? Je suis issu d’un cursus bancaire où j’ai exercé pendant huit ans dans différentes banques en tant que conseiller financier en Île-de- France. C’est après un formidable voyage d’un an avec ma femme en Australie que je me suis rendu compte que la cravate ne m’allait plus. J’ai décidé d’opérer une réorientation professionnelle radicale en devenant plombier, tout en posant nos valises au Pays Basque, où nous vivons depuis près de dix ans. DÈS LE LANCEMENT DE L’ACTIVITÉ, IL EST IMPÉRATIF D’ÊTRE CORRECTEMENT ASSURÉ AFIN DE SÉCURISER SES OPÉRATIONS.

J’ai ensuite démarré dans l’investissement locatif, jusqu’au jour où mon comptable m’a sensibilisé à la requalification en marchand de biens, alors que je découpais un immeuble locatif en vue de la revente d’un lot. C’est ainsi que j’ai découvert un métier qui allie chiffres, technicité, précision et liberté : une évidence pour moi. Voilà maintenant plus de cinq ans que je me suis pris de passion pour ce métier exigeant. J’ai commencé par la rénovation d’un appartement T2 et j’effectue aujourd’hui majoritairement des opérations de division d’immeubles. À quel moment de ton parcours l’assurance est-elle devenue un véritable levier de sécurisation

À vrai dire, de par mon parcours bancaire, où je

commercialisais également des assurances, m’assurer n’a jamais été une simple formalité administrative. J’ai toujours été sensible à la couverture et à l’engagement de responsabilité. Au-delà du prix, qui est souvent la première préoccupation lorsqu’on se lance comme marchand de biens, ce qui est primordial à mon sens, c’est d’être bien couvert par des garanties solides. Dès le lancement de l’activité, il est impératif d’être correctement assuré afin de sécuriser ses opérations.

de tes opérations, et plus seulement une formalité administrative ?

31

ISSUE 05

MDB MAG

Made with FlippingBook - Online catalogs