Lors du montage d’une opération, quels sont aujourd’hui les points de vigilance ou les zones de risque qui te semblent les plus sensibles sur le plan assurantiel ? Notre rôle en tant que marchand de biens, maître d’ouvrage, est d’orchestrer l’intervention de plusieurs acteurs. Il est donc indispensable de vérifier que chacun soit bien assuré dans le périmètre exact de sa mission. Nous sommes des professionnels de l’immobilier et notre responsabilité est engagée à chaque étape d’une opération. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous devons être parfaitement assurés, mais également très vigilants sur les assurances de l’ensemble de nos intervenants. NOUS SOMMES DES PROFESSIONNELS DE L’IMMOBILIER ET NOTRE RESPONSABILITÉ EST ENGAGÉE À CHAQUE ÉTAPE D’UNE OPÉRATION.
Avec le recul, quelle est la chose la plus importante que tu as comprise « trop tard » sur l’assurance dans ton activité de marchand de biens ? Cela concerne le contrat Dommage-Ouvrage lorsque nous réalisons des travaux de premier ou de second œuvre. Ce contrat a une véritable double efficacité : il offre une couverture solide pour nous, mais constitue également un argument commercial très fort, qui rassure à la fois les acquéreurs et leurs notaires. Et lorsque le notaire acquéreur est rassuré, les acheteurs sont généralement en totale confiance dans leur acquisition.
Peux-tu nous partager un exemple concret d’opération où l’assurance a eu un impact déterminant sur le projet, que ce soit pour sécuriser la réussite ou pour gérer un imprévu ? Avec un associé, nous étions sous promesse pour l’acquisition d’un immeuble lorsque nous avons diagnostiqué un désordre structurel à la suite d’un sondage géotechnique réalisé sur un garage construit en annexe de l’immeuble. Ce désordre était inconnu des vendeuses et le rapport du géotechnicien préconisait une démolition .
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ISSUE 05
MDB MAG
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