MDB MAG N°5

Si l’on prend un peu de hauteur, on voit bien que la substitution partielle n’est pas qu’un outil technique. C’est en réalité un pont entre l’opérationnel et le patrimonial. Et c’est précisément pour cette raison que, à la FMDB, nous avons décidé d’aller beaucoup plus loin sur ces sujets. Nous constatons aujourd’hui que de nombreux marchands de biens raisonnent encore de manière excessivement court-termiste. Oui, le métier peut être très rémunérateur. Oui, on peut générer du cash. Mais la vraie question est la suivante : que construit-on sur le long terme ?

Préparer l’avenir, ce n’est pas seulement multiplier les opérations. C’est savoir articuler intelligemment les statuts, les flux, les rémunérations, les holdings, les facturations internes… mais aussi constituer un patrimoine immobilier cohérent, précisément parce que nous sommes au cœur

Savoir, sur une opération, quels lots vendre, quels lots transmettre, et quels lots garder, est une compétence à part entière. Ce n’est pas l’objectif premier du métier de marchand de biens, mais l’avoir en tête change profondément la manière de structurer une opération.

Dans certains cas, on assainit un deal. Dans

du réacteur, là où les opportunités naissent.

NOUS CONSTATONS AUJOURD’HUI QUE DE NOMBREUX MARCHANDS DE BIENS RAISONNENT ENCORE DE MANIÈRE EXCESSIVEMENT COURT- TERMISTE dans le Parcours Pro – désormais accessible librement à tous les membres – et bien sûr lors de nos séminaires plus restreints, où l’on peut entrer dans le détail des cas concrets. d’autres, on crée ce que l’on pourrait qualifier, avec un brin d’humour, d’« effet kiss cool » : une opération rentable à court terme, et un actif patrimonial performant à long terme. C’est exactement ce type de réflexion que nous allons développer dans nos dispositifs de formation, dans les webinaires à venir,

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ISSUE 05

MDB MAG

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