SOMMAIRE
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FINANCES NEWS HEBDO JEUDI 15 JANVIER 2026
4 Voyons voir : Iran, L’ordre par les balles ACTUALITÉ BOURSE & FINANCES
34 L'UNIVERS DES TPME
Editorial
Entretien avec Imad Benallai : Nhancit, «Notre impact se traduit par une meilleure capacité des entreprises à piloter le changement»
Point Bourse Hebdo, Un démarrage solide, sans emballement, pour les actions Entretien avec Rachid El Fakir : Maroc-FMI, Vers une fiscalité capable de combiner efficacité, équité et soutenabilité Marché de capitaux : Quels drivers de croissance pour 2026 ? Bourse de Casablanca, Les repères clés pour bien aborder 2026 Financement, Pourquoi la dette de marché supplante le crédit bancaire
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Fatima Ouriaghli Directeur général, Responsable de la publication
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POLITIQUE
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Aziz Akhannouch
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Maroc–Algérie : Deux visions du sport, deux méthodes Sahara marocain : 2026, une année charnière pour la résolution du conflit ? Entretien avec Yasmina Asrarguis : Sahara marocain, «2026 pourrait marquer une avancée poli-tique majeure pour le Maroc»
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D Savoir partir
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ans la vie politique marocaine, il est une règle tacite que personne n’ose vraiment inscrire noir sur blanc : lorsqu’on atteint le sommet d’un parti, on s’y installe durablement. On y prend racine et on y façonne les sta- tuts, parfois jusqu’à les modeler à sa propre longévité. Les congrès deviennent des formalités, les mandats des routines et l’alternance interne une promesse toujours repoussée à demain.
ECONOMIE
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Enretien avec Amina Benkhadra : Gaz-Hydrogène- CO2, L’ONHYM redessine la carte énergétique du Maroc Conjoncture : Le Maroc retrouve un horizon économique dégagé Ressources hydriques : Les pluies reconfigurent la campagne agricole Entretien avec Dr Mohamed Benchekroun : Conjoncture économique, «L’environnement macro favorable doit être converti en croissance de l’emploi» Sardines congelées : Le Maroc parie sur la durabilité de la ressource Textile : L’attractivité retrouvée, mais à quel prix industriel ? Entretien avec Khalid Doumou : CAN 2025, «Un véritable multiplicateur d’investissement et un outil de soft power pour le Maroc» Produits halal : 3% du marché mondial à décrocher par les entreprises marocaines Mont Tropic : Un trésor minéral qui teste la relation Maroc–Espagne Entretien avec Faouziya Haissen : Mont Tropic, «La géologie ne connaît pas de frontières, seule la coopération est viable» Villes intermédiaires : Quel rôle dans le développe- ment territorial ?
C’est dans ce paysage politique particulier que la décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un troisième mandat à la tête du Rassemblement national des indépendants (RNI) est un geste suffisam- ment rare pour être souligné. Mais au fond, ce retrait pose une question plus large : pourquoi appa- raît-il aujourd’hui comme singulier ? Simplement parce que Akhannouch a choisi de respecter la limitation statutaire à deux mandats. Et s’y tenir. Ce refus de «tripatouiller» les règles internes est un signal. A la classe politique d’abord, sommée implicitement de réfléchir à ses propres pratiques. Aux citoyens ensuite, dont une partie observe la vie partisane avec une distance croissante, parfois teintée de désaffection. Car, il faut bien le dire, l’image de dirigeants qui s’accrochent vaille que vaille à leurs fauteuils est ancrée dans la conscience collective. Dans ce contexte, partir volontairement peut devenir un message aussi puissant que rester. D’autant qu’il s’agit de montrer qu’un parti n’est pas une propriété privée et que l’exercice du pouvoir peut avoir une fin choisie. C’est dire que cette décision de Akhannouch renvoie chaque parti poli- tique marocain à sa propre pratique. Savoir partir sans y être contraint. Préparer la relève sans crise interne. Respecter les textes sans les réé- crire à sa convenance. Offrir aux citoyens une image de responsabilité politique mature. Dans un pays où la confiance partisane reste fragile, ce type de geste, même partiel, peut produire un effet d’entraînement. Ou au moins sus- citer une interrogation salutaire. Oui, la politique peut survivre à ses chefs. Et parfois, il faut savoir partir au bon moment. Reste maintenant l’après-Akhannouch. Qui pour lui succéder ? Qui pour maintenir le RNI dans sa trajectoire actuelle et le porter encore une fois au sommet lors des législatives prévues fin septembre ? Reconnaissons-le : si, en tant que chef de gouvernement, Akhannouch n’aura pas été épargné par la critique tout au long de ses deux mandats, en sa qualité de chef de parti, il aura fait depuis 2016 un travail colossal pour propulser le RNI comme première formation politique du Royaume. En 10 ans, il l’a refaçonné, discipliné et profondément réorganisé. A tel point que le parti est aujourd’hui intimement associé à son architecte. Ce qui rend la succession délicate. Mais, comme le dit le dicton, per- sonne n’est irremplaçable. u
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40 Climat : 2025, l’année où le monde a basculé DEVELOPPEMENT DURABLE
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42 43 HIGH-TECH
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Gaming : 2026, l’année où le cycle change IA : Le Maroc enclenche la phase opérationnelle de «Maroc IA 2030»
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