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A R T S

LE MAÎTRE DE LA FICTION D’HORREUR AIME PARLER À SES FANS

GREGG CHAMBERLAIN gregg.chamberlain@eap.on.ca

Le maître québécois de l’horreur et du roman policier, Patrick Senécal, a toujours le temps de parler à ses fans. C’est l’un des vrais plaisirs de l’écrivain. «C’est bon de rencontrer mes lecteurs, a déclaré Patrick Senécal lors d’un entretien téléphonique le 17 octobre. Chaque lecteur est important. Et les gens que je rencontre posent de bonnes questions». La veille, Senécal a diverti une centaine de ses fans de Hawkesbury et des envi- rons lors d’une rencontre avec l’auteur à la bibliothèque publique de Hawkesbury. L’événement de mardi soir était l’une des douzaines d’apparitions publiques similaires que Senécal fait chaque année depuis trois décennies qu’il divertit les lecteurs à l’inté- rieur et à l’extérieur du Québec avec ses histoires qui font froid dans le dos. Senécal, qui est titulaire d’un baccalau- réat en études françaises de l’Université de Montréal, a passé plusieurs années à enseigner la littérature, le cinéma et le théâtre au Cégep de Drummondville avant de percer dans le monde de l’horreur et du roman policier avec son premier roman, 5150, rue des Ormes , paru en 1994. Depuis, il a écrit près de deux douzaines de romans, dont deux pour jeunes adultes, une douzaine

Le maître québécois du roman d’horreur et du roman policier, Patrick Senécal, a diverti un grand nombre de ses lecteurs lors d’une rencontre avec l’auteur à la bibliothèque publique de Hawkesbury le 17 octobre. —photo Gregg Chamberlain

«Ce n’était pas vraiment un choix, dit-il, ajoutant qu’il est toujours à la recherche de son prochain projet. Chaque fois que je termine un livre, je me demande ce qu’il y aura ensuite». Bien que l’horreur et le crime soient les principaux sujets de son œuvre, Senécal garde l’esprit ouvert en ce qui concerne son écriture. Son roman, Aliss , qui a remporté le prix Boréal 2002 et a été adapté en roman graphique pour une nouvelle génération de lecteurs, est une relecture d’ Alice au pays des merveilles . «Si, un jour, j’ai l’idée d’un roman d’amour, je le ferai, a-t-il déclaré, avant de s’esclaffer à cette idée. Le pire pour moi, cependant, serait d’essayer d’écrire quelque chose juste parce que j’ai envie de le faire. Si je ne le ressens pas, si je ne l’ai pas en tête, alors ce que j’écrirai ne sera pas bon». Il précise que la plupart de ses travaux nécessitent un minimum de recherches, au- delà de l’exactitude des détails techniques. Lorsqu’il s’assoit pour écrire une histoire, la plupart de ses inspirations viennent de lui-même. Pour Senécal, écrire des romans d’horreur et des romans policiers est

de nouvelles, plusieurs pièces de théâtre, des dramatiques pour la télévision et la radio, ainsi qu’une websérie, La reine rouge . Pourquoi écrire ? Senécal rit lorsqu’on lui demande com- ment il est devenu écrivain et pourquoi l’horreur semble être le genre dans lequel il se sent le plus à l’aise.

cathartique, presque thérapeutique. «C’est un moyen d’exorciser toute ma noirceur, explique-t-il. Tout ce qui est sombre en moi, je peux le mettre dans mes livres». Jeux de société et derniers mots Lorsqu’il n’est pas en train d’écrire un nouveau roman, Senécal a une façon bien à lui de se détendre. «Je suis un grand, très grand fan de jeux de société, dit-il en riant. Pas comme le Monopoly. Je parle de jeux de société qui demandent beaucoup de réflexion». Senécal est membre de plusieurs groupes de jeux de société et joue deux ou trois fois par semaine avec ses compagnons d’infor- tune. Cela l’aide à se ressourcer après une longue journée d’écriture. «On ne pense pas à ses problèmes quand on joue». Il donne ce conseil à la prochaine géné- ration d’écrivains. «Soyez modestes, ne soyez pas préten- tieux, dit-il. Ne pensez pas que ce que vous écrivez est parfait. Travaillez-y encore et encore. C’est la seule façon de faire quelque chose de bien».

GÉNÉRATIONS 10e Suzanne Jeanette Lauzon - Marcel Lapierre, fils de William Oscar et Marguerite Jeaurond, m. le 1972-08-05 à Sainte-Croix, Cornwall, Ont. 9e Lucille Lalonde (1928-2021) - Ronald Lauzon (1926-2015), fils d'Isidore et Clara Bériault, m. le 1948- 05-01 à Cornwall, Ont. 8e Joseph Henri (Gaudiose) Lalonde (1905-…), chauffeur d’autobus – Jeannette Sara Thérien (1910- …), fille d’Octave et Sara Bradley, m.. le 1928-02-01 à Saint-Jacques, Mtl, Qc 7e Wilfred Lalonde (1875-…) – Élise Dugal (1875-…), fille de Damien et Marie-Luce- Olympe Audet, m. le 1896-07-27 à Saint-Charles, Mtl, Qc 6e François Lalonde (1841-…) - Marie Anne Gareau (et Lareau ouTareau) (1846-1887), fille de Hyacinthe et Angélique Lalonde, m. le 1869-02-08 à Coteau – du - Lac, Qc 5e Joseph Lalonde (1796-1879) - Catherine Sauvé (1798-1879), fille de Joseph et Marie Smith, m. le 1815-11-21 à Les Cèdres, Qc 4e Joseph Lalonde (1752-1842) et Angélique Séguin/Ladéroute (1760-1823), f. de Francois et Angélique Quenel, m. le 1777-08-04 å Vaudreuil, Qc 3e Albert Lalonde (1719-1807) - Angélique Montpetit (1727-1795), f. de Pierre et Angélique Villeray, m. le 1746-07-02 à Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F. 2e Guillaume Lalonde/L’Espérance (1684-1752) - Marie Madeleine Héléne (et Allen ou Allyn) (1692- 1764) originaire de Deerfield, Massachussetts, É.-U., f. d'Edward et Mary Painter, m. le 1710-04-27 å Sainte-Anne-de-Bellevue, N.-F. 1re Jean de Lalonde/L'Espérance - Marie Barbant, fille d’Alexandre et Marie Le Noble contrat de m. le 1669-11-14 Que se passe-t-il en Nouvelle-France alors que Jean et Marie fondent leur famille ? « Louis XIV ordonne que tous les hommes valides de la Nouvelle-France âgés de 16 à 60 ans doivent dorénavant faire le service militaire obligatoire. Chaque paroisse aura sa compagnie de miliciens pour se défendre contre les attaques iroquoises. » 1 1 https://grandquebec.com/ligne-du-temps-nouvelle-france/ligne-du-temps-17-siecle-seconde-moitie/ La Seigneurie présente cette semaine cette lignée des descendants de la famille de Joseph Lalonde et Catherine Sauvé réalisée par Armand Lapierre, membre de La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury. Le premier ancêtre est Jean de Lalonde dit L'Espérance, fils de Philippe (1615-1669) et Jeanne Duval (~1615 - ~1669), de Notre Dame, ville et arrondissement de Le Havre, archevêché de Rouen, Normandie, France. Il signe un contrat de mariage chez le notaire Antoine Adhémar avec Marie Brabant, de Saint-Rémy, Dieppe, France. LALONDE Né F ière d’une race

Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1

Les fans locaux de Patrick Senécal brandissent quelques-uns de leurs ouvrages préférés. —photo Gregg Chamberlain

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