UNE VISION CONFORTABLE POUR LA BIBLIOTHÈQUE DE HAWKESBURY ACTUALITÉS
GREGG CHAMBERLAIN nouvelles@eap.on.ca
reçoivent également le même montant de subventions provinciales qui leur a été alloué en 1990, même si les dépenses de fonctionnement de toutes les bibliothèques publiques ont augmenté depuis lors. Mme Olivieri a fait remarquer que le député provincial Stéphane Sarrazin est conscient du problème et tente d’aider le gouvernement provincial à revoir sa politique actuelle de financement des bibliothèques publiques. Le coût des nouveaux livres et autres ressources documentaires a augmenté en raison de l’inflation. L’année dernière, la bibliothèque a reçu des « dons généreux » de la part de groupes communautaires locaux tels que le Club Optimiste, la filiale de la Légion royale canadienne, le Lions Club, Les Filles d’Isabelle et d’autres groupes pour certains articles. La bibliothèque envisage également des partenariats avec des écoles locales pour certains projets susceptibles de l’aider, car de nombreux élèves utilisent la biblio- thèque pour étudier, faire des recherches personnelles et répondre à d’autres besoins éducatifs supplémentaires. La bibliothèque publique de Hawkes- bury reste toutefois dépendante d’une augmentation du financement municipal pour son budget 2026. Sinon, a fait remar- quer Mme Olivieri, la bibliothèque pourrait être contrainte de réduire ses achats de nouveaux documents ou certains des programmes qu’elle propose. « Nous ne voulons pas en arriver là, a déclaré Mme Olivieri. Ce n’est pas juste pour nos usagers. » Outre les livres, les DVD et les vidéos disponibles en prêt, la bibliothèque met également des ordinateurs à la disposi- tion des usagers qui n’ont pas accès à Internet, et certaines personnes viennent à la bibliothèque pour faire des recherches ou utiliser les installations comme lieu de travail. « Nous organisons des réunions régu- lières », a déclaré Mme Olivieri, ajoutant que la bibliothèque accueille divers clubs, groupes de jeux et offre un endroit où les parents peuvent amener leurs enfants pour faire leurs devoirs. « Les gens utilisent la bibliothèque, a-t-elle déclaré. Nous voulons également pouvoir continuer à proposer des événe- ments spéciaux. » Sondage auprès des usagers L’année dernière, la bibliothèque a mené un sondage auprès des usagers afin de savoir ce que les habitants aimeraient trou- ver dans leur bibliothèque locale. Presque toutes les personnes qui ont répondu au sondage ont déclaré vouloir un espace de lecture comme celui que l’on trouve aujourd’hui dans de nombreuses librai- ries des grandes villes, « avec des sièges confortables » et aménagé de manière à ce que les gens puissent s’asseoir et déguster un café ou un thé tout en lisant. Presque autant de personnes interro- gées ont déclaré que la bibliothèque devrait disposer d’un espace dédié aux enfants, où ils pourraient s’asseoir avec leurs parents et lire, ou jouer à des jeux calmes avec leurs parents ou d’autres enfants. La moitié des personnes interrogées ont
Le personnel de la bibliothèque publique de Hawkesbury a un rêve pour cet établissement. « Nous avons une vision, a déclaré Ema- nuelle Olivieri, administratrice en chef de la bibliothèque publique. Nous aimerions offrir un espace confortable à nos usagers. » Mme Olivieri a contacté Éditions Andrê Paquette au sujet d’erreurs qu’elle a rele- vées dans l’article « La bibliothèque de Hawkesbury a besoin d’une augmentation de son budget », publié dans l’édition de la mi-janvier du Tribune Express/Le Carillon. Elle a rencontré EAP pour expliquer les détails de la présentation qu’elle a faite au conseil municipal de Hawkesbury en décembre sur le budget proposé pour 2026 pour la bibliothèque et pour corriger les erreurs dans le rapport d’EAP sur la question. Le budget proposé pour la bibliothèque en 2026 est de 737 922,32 dollars, contre 657 970 dollars en 2025. Mme Olivieri a souligné que cette augmentation était nécessaire pour maintenir les programmes et les services actuels de la bibliothèque. Corrections Une erreur dans l’article original indiquait que la proposition de budget soumise au conseil municipal comprenait une demande de 17 000 dollars supplémentaires pour les salaires du personnel. Mme Olivieri a précisé que cette allocation n’était pas destinée aux salaires, mais à couvrir cer- taines dépenses liées aux ressources de la bibliothèque. Environ les deux tiers du budget de la bibliothèque sont consacrés aux salaires d’Olivieri et de trois autres employés à temps plein, ainsi que de cinq employés à temps partiel. Mme Olivieri a précisé qu’il n’était pas prévu pour l’instant d’embau- cher davantage d’employés à temps partiel cette année, contrairement à ce qui était indiqué dans l’article original. Elle a indiqué que le nombre total d’heures de travail allouées à l’ensemble du personnel à temps partiel était de 64 heures par semaine. La bibliothèque est ouverte 52 heures par semaine et la formule utilisée pour calculer le nombre d’heures allouées à chaque employé à temps partiel et pour établir leur horaire de manière à ce qu’il y ait un certain chevauchement de leurs quarts de travail pendant la semaine signi- fie que le nombre d’heures disponibles pour les employés à temps partiel est déjà « très limité » et que la bibliothèque ne peut se permettre d’embaucher davantage d’employés à temps partiel sans réduire le nombre d’heures de tous les employés à temps partiel. « Et je ne veux pas réduire leurs heures », a déclaré Mme Olivieri. Préoccupations de la bibliothèque Toutes les bibliothèques publiques reçoivent une subvention provinciale. La subvention provinciale de la bibliothèque publique de Hawkesbury s’élève à 19 523 dollars et est restée inchangée chaque année depuis 1990. Toutes les autres bibliothèques publiques de la province
Marie-Ange Tessier, technicienne de bibliothèque, est l’une des employées que la plupart des gens rencontrent et à qui ils demandent de l’aide lorsqu’ils se rendent à la bibliothèque publique de Hawkesbury. (Gregg Chamberlain, EAP)
suggéré de mettre à la disposition des usagers des stations de recharge pour téléphones portables, ainsi qu’une salle de vidéoconférence adaptée aux individus ou aux petits groupes. Mme Olivieri a souligné que les réponses à l’enquête mettaient en évidence deux besoins principaux pour la bibliothèque : des sièges plus confortables pour les
usagers et des « espaces mieux équipés sur le plan technologique pour lire et travailler » afin de répondre aux besoins changeants de la prochaine génération d’usagers. La demande de budget de la bibliothèque de Hawkesbury fera partie de l’examen du budget municipal 2026 par le conseil municipal.
La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury FIÈRE Né d’une race
DE LORIMIER, ASCENDANCE DE IVAN DE GRANDPRÉ
GÉNÉRATIONS 10e Ivan de Grandpré – Joëlle Marchildon, fille de Guy et Gisèle Coutlée, m. le 2007-03-17 à Montréal, Qc 9e Marthe Gendron – Louis-Philippe Chamilly de Grandpré, juge de la Cour Suprême, (1917-2008), m. le 1941-10-25 à Saint-Viateur, Outremont, Qc 8e Marguerite Delorimier – Lucien Gendron, fils de, m. le 1915-01-19 à Saint-Jean-Baptiste, Montréal, Qc 7e Raoul Guillaume Delorimier - Irma Hamel, fille de, m. le 1878-09-24 à Basilique Notre-Dame, Québec 6e Tancrède Delorimier, Chevalier Delorimier - Catherine Mélitine Duckett (1840-1928), fille de William et Eugénie Leblanc, m. le 1863-11-23 à Saint-Polycarpe, cté de Soulanges, Qc 5e Jean Baptiste Chamilly Verneuil, sieur de Lorimier (1808-…) – Christine Rachel Cadieux (1814-…), fille de Jean-Marie et Marguerite Roy, m. le 1832-04-30 à Notre-Dame, Montréal, Qc 4e Guillaume Clément Verneuil de Lorimier, écuyer, agriculteur (1770-…) – Marie Marguerite Adélaïde Perreault (~1775-…), fille de Joseph Pereault dit Châteauguay et Marie Josèphe Boulet dit Martin, m. le 1795-03-12 à Saint-Cuthbert, Qc 3e François Thomas de Lorimier, sieur de Verneuil, écuyer (1740-1795) – Marguerite Sabrevoix de Bleury (~1735-1781), fille de Clément et Marie Charlotte Guichard, m. en 1res noces le 1769-08-16 à Notre- Dame, Montréal, N.-F. 2e Guillaume De Lorimier, officier dans les troupes de la Marine - Louise Lepailleur (1705-1778), fille de Michel et Catherine Gertrude Jérémie, m. le 1730-01-07 à Notre-Dame, Montréal, N.-F. 1re Guillaume Lorimier, seigneur des Bordes en Gâtinais, né à Saint-Leu-et-Saint-Gilles, Paris - Marguerite Chorel de Saint-Romain, fille de François de Saint-Romain de Sainte-Anne et Marie Anne Aubuchon, m. le 27 janvier 1695 à N.-D.-de-la-Visitation, Champlain, Nouvelle-France La famille Lorimier (de Lorimier) compte parmi les anciennes familles établies en Nouvelle-France à la fin du XVII siècle, notamment à Champlain, et qui participent à l’enracinement rural de la colonie sous le régime seigneurial. Au fil des générations, la famille suit l’expansion démographique vers la Seigneurie de Berthier (aujourd'hui Lanaudière), Montréal et d’autres régions. Le nom de Lorimier demeure associé à l’histoire du Québec, notamment par le patriote Chevalier de Lorimier qui fut pendu à Montréal le 15 février 1839. La lignée illustre la continuité entre la société de la Nouvelle-France et le Québec moderne. François Bernard Côté, ami de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, souhaite rendre hommage à Ivan de Grandpré, à sa famille proche et aux familles De Grandpré, Duteau et Duteau dit Grandpré. Le pre-mier ancêtre en Nouvelle-France est Guillaume de Lorimier, fils de Guillaume de Lorimier, seigneur de Boynes en Gâtinais, marié avant 1679 à Jeanne Guillebault, de Paris (Saint-Leu-et-Saint-Gilles).
Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1
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