RÉPARATION D’URGENCE À LA STATION D’ÉPURATION DES EAUX USÉES DE WENDOVER ACTUALITÉS
GREGG CHAMBERLAIN nouvelles@eap.on.ca
municipal a approuvé une commande d’ur- gence afin d’allouer les fonds nécessaires à la réparation du biodisque. Les fonds destinés à couvrir le coût de la réparation proviendront du réseau d’égouts de Wendover. La réserve dispose de près de 1,89 mil- lion de dollars pour les travaux nécessaires sur le réseau d’égouts et le système de traitement des eaux usées de Wendover.
Le système de filtration et de nettoyage de la station d’épuration des eaux usées de Wen- dover comprend un dispositif à biodisques qui est essentiel pour éliminer l’ammoniac des eaux usées. Le système de traitement mécanique de la station comprend trois bio- disques pour ce processus d’élimination de l’ammoniac et, le mois dernier, l’Agence de l’eau de l’Ontario (AEO) a informé le canton
que l’un de ces biodisques était endommagé et devait être remplacé ou réparé. Le coût de remplacement d’un biodisque est d’environ 300 000 dollars. L’ AEO a recommandé de réparer le disque. Le coût estimé de cette réparation est légèrement inférieur à 100 000 dollars. Après avoir examiné le rapport de l’AEO, l’administration a recommandé et le conseil
Un problème sur une partie du sys- tème de la station d’épuration des eaux usées de Wendover a contraint le conseil municipal d’Alfred-Plantagenet à approuver une commande d’achat d’urgence.
LE GOUVERNEMENT MINORITAIRE DE MARK CARNEY SURVIT AU VOTE DE CONFIANCE SUR SON BUDGET
ÉMILIE BERGERON La Presse Canadienne
pour justifier les deux abstentions dans les rangs néo-démocrates. «Nous avons choisi la stabilité plutôt que les jeux politiques», a- t-il dit après le vote, ajoutant qu’il n’y a pas d’appétit dans la population canadienne pour une élection. Il a aussi fait valoir que le moment d’incertitude économique créé par la guerre tarifaire avec les États-Unis n’est pas pro- pice à la tenue d’une nouvelle élection. M. Davies, de même que quatre autres néo-démocrates, se sont opposés au budget. Le député québécois Alexandre Boulerice, qui a voté contre, s’est étonné tout haut de l’appui de Mme May. «C’est un budget qui est extrêmement décevant, puis on l’a dit, nous, au NPD, que c’est un budget qui était principalement conservateur, qui est très dommageable pour l’environnement», a-t-il commenté. Les abstentions, du côté du NPD, sont venues de la députée Lori Idlout et de l’élu Gord Johns. M. Johns a soutenu avoir fait beaucoup de consultations pour sonder la volonté des électeurs avant de prendre sa décision quant au vote. Mme Idlout a, de son côté, affirmé que certaines choses incluses dans le budget serviront à des commettants de sa circons- cription de Nunavut. Les députés conservateurs qui se sont abstenus au cours du vote de lundi soir sont Shannon Stubbs et Matt Jeneroux. Ce dernier a récemment annoncé qu’il démis- sionnerait prochainement de son rôle de député. Son annonce est survenue alors qu’il faisait l’objet de rumeurs voulant qu’il songeait à rejoindre les troupes libérales. Le député Chris d’Entremont a, lui, fait le saut en quittant le caucus conservateur au profit des libéraux. Le gouvernement a présenté son bud- get comme un plan visant à réduire les dépenses courantes et à investir davantage face aux droits de douane américains. Après avoir pris en compte les objec- tifs de réduction des coûts d’Ottawa, le budget propose près de 90 milliards $ de nouvelles dépenses sur cinq ans, dont une grande partie est consacrée à la création d’infrastructures. Les conservateurs et les bloquistes ont critiqué l’ampleur du déficit, qui s’élèvera à 78,3 milliards $ en 2025-2026, contre 51,7 milliards $ l’an dernier. Ottawa prévoit, dans le budget 2025, que le déficit sera ensuite de 65,4 milliards $ en 2026-2027, de 63,5 milliards $ en 2027-2028, de 57,8 milliards $ en 2028-2029 et de 56,6 milliards $ en 2029-2030.
Le gouvernement minoritaire de Mark Carney a survécu lundi soir au vote de confiance sur son budget. Le pays ne sera donc pas plongé dans une nouvelle campagne électorale pour l’instant. En plus de l’appui de la cheffe des Verts, Elizabeth May, les libéraux ont pu compter sur l’abstention de deux députés conservateurs et deux néo-démocrates. Ainsi, 170 députés se sont prononcés en faveur du budget et 168 contre, au cours d’un vote très serré. Le vote portait sur le budget 2025 déposé au début du mois. Mme May l’avait critiqué en relevant qu’il ne réaffirmait pas les cibles climatiques prises par le Canada en vertu de l’Accord de Paris. Lundi, elle s’est dite rassurée par un engagement formulé en Chambre par le premier ministre, Mark Carney. «Pour moi, c’est un grand changement, tout à fait différent d’hier», a-t-elle dit aux journalistes quelques heures avant le vote. Lundi, lorsqu’elle a pris la parole durant la période des questions, c’est le premier ministre qui s’est levé pour lui répondre. Cela a suscité quelques exclamations parmi les élus, puisque, les minutes d’avant, il laissait ses ministres répondre aux autres questions. M. Carney a l’habitude de ne donner la réplique qu’au début de la période des questions et la question de Mme May survient toujours après ce moment. Mme May a demandé à M. Carney, durant son intervention de lundi, d’assurer qu’il est déterminé à respecter les cibles environ- nementales prises par le Canada, comme celle de réduire ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 45 % d’ici 2035. M. Carney a répondu que son gouvernement «va respecter nos engagements pour le climat et (est) déterminé à les atteindre». La cheffe du Parti vert a noté que seul le temps dira si M. Carney donnera réel- lement suite à sa promesse. «Peut-être qu’aujourd’hui n’était pas assez. Peut-être que je suis dupe. Je vais laisser l’histoire décider de ça, mais j’ai fait ce que je pen- sais être la bonne chose», a-t-elle laissé tomber. Elle a aussi mentionné que son choix vise à éviter de plonger le pays dans une nouvelle campagne électorale, environ six mois après la dernière. Le chef intérimaire du Nouveau Parti démocratique (NPD), Don Davies, a aussi mentionné cette raison en mêlée de presse
Le premier ministre Mark Carney alors qu’il se rendait lundi à la période des questions, à Ottawa. LA PRESSE CANADIENNE/Adrian Wyld
Les néo-démocrates, quant à eux, ont critiqué les coupes prévues par les libéraux dans la fonction publique. Ils ont aussi déploré ce qu’ils voient comme un manque de mesures environnementales.
Le Bloc a aussi soulevé ce point, de même que le refus des libéraux d’acquies- cer à des demandes bloquistes, comme la hausse de la pension de vieillesse pour les aînés de 65 à 74 ans.
LE CRTC VA RENDRE SA DÉCISION SUR LA NOUVELLE DÉFINITION DU CONTENU CANADIEN
Nathalie Théberge, vice-présidente du CRTC chargée de la radiodiffusion, préside une audience publique du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes à Gatineau, en Outaouais, le jeudi 18 septembre 2025.
ANJA KARADEGLIJA La Presse Canadienne
attribue des points lorsque des Canadiens occupent des postes créatifs clés dans une production. Cet examen s’inscrit dans une série d’audiences publiques menées par l’orga- nisme de réglementation en vue de la mise en œuvre de la Loi sur la diffusion continue en ligne, qui a modernisé les lois sur la radiodiffusion afin d’inclure les plateformes en ligne, comme Netflix. Ces travaux comprennent une décision antérieure obligeant les grandes plateformes de diffusion en continu étrangères à contri- buer à des fonds consacrés à la production de contenu canadien, décision qui fait actuel- lement l’objet d’une contestation judiciaire.
Le Conseil de la radiodiffusion et des té- lécommunications canadiennes (CRTC) doit rendre publique mardi sa décision concernant une nouvelle définition du contenu canadien. Cette définition modernisée s’appliquera à la télévision et aux services de diffusion en continu. La décision du CRTC fait suite à une audience publique de deux semaines tenue sur la question plus tôt cette année. La définition actuelle du contenu canadien, utilisée par l’organisme de réglementation,
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