FNH N° 1225

ÇA SE PASSE AU MAROC

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FINANCES NEWS HEBDO JEUDI 12 FÉVRIER 2026

L e ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration a annon- cé le retour à l’heure légale du Royaume, alignée sur le temps de Greenwich (GMT), à l’occasion de l’arrivée du mois de Ramadan. Selon le communiqué, l’heure sera retardée d’une heure à 03h00, le dimanche 15 février 2026. La mesure est prise conformément à une décision du chef du gouverne- ment, datée du 29 janvier 2026. Le ministère précise qu’à l’issue du mois de Ramadan, l’heure avan- cera de 60 minutes. Le passage est programmé à 02h00, le dimanche 22 mars 2026. ■ Ramadan Retour à l’heure légale ce dimanche 15 février

Prévention de la corruption L’INPPLC et l’ANGSPE unissent leurs efforts L’ Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) et l'Agence nationale de gestion stratégique des participations de l'Etat et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE) ont signé, mardi à Rabat, un mémorandum d'entente dans le cadre des efforts visant à renforcer les principes de probité, de transparence et de prévention de la corruption au sein des secteurs public et privé. Ce mémorandum d'entente a pour but d'instaurer un cadre institutionnel de coopération, de coordination et de concertation entre les deux parties dans les

domaines de la prévention et de la lutte contre la corruption, de la consolidation des principes de bonne gouvernance et d'éthique, et de la moralisation de la vie publique dans le champ d'intervention de l'Agence, en accompagnement des objectifs de réforme des établissements et entreprises publics, et en vue de renforcer l'efficacité, la transparence et la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes. Les domaines de coopération portent notamment sur l'échange d'expertises et d'expériences, l'élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation conjoints, la réalisation d'études et de recherches communes, la contribution à l'élaboration de cartographies des risques de corruption, l'organi- sation conjointe de séminaires et de rencontres de sensibilisation, l'échange de connaissances sur les meilleures normes et pratiques internationales, ainsi que l'accompagnement des établissements et entreprises publics dans la mise en place de dispositifs efficaces de gestion des risques de corruption et de conflits d'intérêts. Le mémorandum prévoit également la mise en place d'un comité conjoint de suivi, chargé d'élaborer un plan d'action annuel, d'assurer le suivi de la mise en œuvre des activités programmées et d'établir des rapports d'évaluation périodiques. ■

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