Jean-Emmanuel Hay : Eduardo Baquero, vous êtes Regional Vice-President APG pour les Amériques. Quels ont été vos débuts dans l’aérien ? Eduardo Baquero : J’ai eu beaucoup de chance. J’avais à peine plus de vingt ans quand j’ai obtenu un poste dans une compagnie aérienne appelée l’Aéropostale, qui ef- fectue encore je crois un ou deux vols au Vénézuela. Je venais de terminer mes études universitaires et on m’a proposé un poste dans l’administration. Je ne souhaitais pas travailler dans ce domaine, mais on m’a expliqué que cela pourrait être une opportunité d’évoluer ensuite vers le marketing ou les ventes.J’ai d’abord refusé, car je craig- nais de passer ma vie à compter des billets (à l’époque, cela se faisait encore à la main). Quelques mois plus tard, j’ai reçu un appel : on me proposait le poste d’adjoint au directeur des ventes. J’ai accepté, et peu après, je suis dev- enu responsable des ventes de la compagnie. J’avais 23 ans. J’étais très jeune, sans grande expérience, mais j’ai bénéficié de tout le soutien nécessaire et on m’a poussé à donner le meilleur de moi-même. C’est ainsi que tout a commencé.
représentation aérienne. J’avais rejoint Discover the World, mais j’ai mis fin à cette collaboration, car je ne me voyais pas y faire carrière à long terme. À cette époque, Raul Roca, qui est toujours chez APG aujourd’hui, était le Regional Vice-President pour les Amériques. Nous entretenions d’excellentes relations, car nous représentions tous les deux Air China et nous nous rencontrions au moins deux fois par an. Il me répétait souvent : « Tu devrais rejoindre APG, c’est l’avenir. » Je lui répondais que je n’avais pas le temps et que tout allait très bien ainsi. Il insistait. Je ne voyais pas encore le potentiel d’APG. Un jour, au détour d’une réunion, il m’a proposé d’aller prendre un café. Nous y sommes allés, et depuis ce jour-là, je me suis totalement consacré à APG. Je suis aujourd’hui impliqué à 101 % dans APG, très engagé aux côtés de Sandrine de Saint Sauveur dans le développement de l’entreprise. Ma vie professionnelle s’est construite autour d’APG au fil des années, et j’ai compris que Raul avait raison : j’aurais dû franchir le pas plus tôt. Ce qui rend cette aventure magique, c’est aussi Sandrine. Elle est un leader remarquable, succédant avec brio à son père, Jean-Louis Baroux, fondateur d’APG. Sandrine est une dirigeante fantastique : nous nous faisons totalement confiance. Ce qu’elle a accompli pour renforcer et faire rayonner, grandir APG, est tout simplement admirable.
Jean-Emmanuel Hay : Quand avez-vous découvert APG ?
Eduardo Baquero : J’avais créé ma propre entreprise de
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BORN TO BE A BIRD BY CLASS & RELAX
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