Born to Be a Bird by Class & Relax Lifestyle Magazine #03

Jean-Emmanuel Hay : Vous êtes basé à Panama City, un hub central pour les Amériques. Comment coordon- nez-vous les partenaires APG dans des pays aussi différents ? Eduardo Baquero : L’un des éléments clés d’APG, c’est la relation qui unit les responsables des différents pays. Nous ne sommes pas simplement des partenaires commerciaux, c’est cela, la véritable magie d’APG. Cette relation humaine rend les échanges beaucoup plus fluides. Cela ne signifie pas que tout est toujours facile ou que nous sommes toujours d’accord, mais cette proximité nous permet de communiquer efficacement.Nous nous rencontrons trois fois par an : lors des Regional Trainings, organisés chaque année quelque part dans la région ; lors de l’Assemblée Générale annuelle, qui se tient dans un autre

que chacun dirige à sa manière sur son territoire, tout en respectant des règles communes. Jean-Emmanuel Hay : La situation géopolitique dans les Amériques est parfois complexe. Comment la gérez-vous ? Eduardo Baquero : L’un des grands atouts d’APG est la compétence de ses professionnels. Prenons par ex- emple Julianna Hill, PDG d’APG USA : aucun problème n’est trop compli- qué pour elle ! Chaque bureau s’adapte à son envi- ronnement. En passant d’un pays à l’autre, le contexte politique change, mais chacun de nos partenaires sait s’y retrouver. Evoluer localement, c’est connaître les règles, mais aus- si savoir comment agir en cas de problème.

j’ai complètement perdu le fil. J’était comme un élève distrait qui rate la leçon du professeur et doit tout re- prendre depuis le début. Je voyais Gustavo de Hostos à côté de moi, pensif, peut-être déjà en train de penser au dîner. Après la session, j’ai proposé à Sandrine, que je venais tout juste de rencontrer, de prendre un verre pour qu’elle m’explique de nouveau le système IBCS. Elle a ac- cepté avec plaisir. Nous nous sommes installés au bar de l’hôtel, elle m’a réexpliqué, et… je n’ai toujours rien compris ! J’étais frustré : moi qui pensais tout savoir, je me retrouvais complètement dépassé. Mon ami m’a ensuite envoyé un message pour me dire : « Merci pour l’opportunité, mais ce n’est pas pour moi. Je ne comprends pas. » Sandrine ne s’est pas rendu compte ce soir-là que j’étais perdu. Mais j’ai

persévéré, et j’ai fini par comprendre. C’est pourquoi, aujourd’hui, je dis à tous les nouveaux venus : il faut être présent à nos événements, partici- per aux séminaires et aux formations.

“L’UNIVERS D’APG EST UNIQUE. MÊME AVEC 30 ANS D’EXPÉRIENCE DANS L’AÉRIEN ON DÉCOUVRE UN AUTRE MONDE”

Jean-Emmanuel Hay : Avez-vous une anecdote marquante liée à APG ? Eduardo Baquero : Lors de mon premier événement APG à Rio, il y avait une session de formation. J’avais invité un ami, ancien cadre d’une compagnie aérienne améric- aine, à se joindre à moi pour dével- opper APG au Venezuela. Après cela, j’ai pris la responsabilité pour d’autres pays.Pendant la formation, je me suis dit : « Qu’est-ce qu’ils peuvent bien m’apprendre ? J’ai déjà des an- nées d’expérience dans l’aviation. » Et pourtant, dès les premières ex- plications sur l’un de nos produits,

Jean-Emmanuel Hay : Quand avez-vous pris votre premier vol ? Quel ont été vos meilleur et pire souvenirs de vol ? Eduardo Baquero : J’ai pris mon premier vol à l’âge de quatre ans, à destination de Miami. Je ne me souviens pas de tout, bien sûr, mais je me rappelle de la gentillesse des hôtesses et du fait que nous volions à bord d’un jet (ce qui, à l’époque, était encore une grande nouveau- té). J’étais fasciné par la sensation de voir par le hublot le monde ra- petisser. Plus tard, ma famille m’a emmené dans plusieurs pays, et

pays du monde ; et enfin, lors du World Connect. Ces occasions nous permettent d’échanger, d’analyser nos résultats, de nous remettre en question et d’améliorer nos pratiques. Lorsque je visite un pays pour ren- contrer un client dans l’aérien, je prends toujours contact avec nos représentants locaux. Mon bureau joue aussi un rôle important dans la formation régionale. Tout repose sur la qualité de la relation. C’est un peu comme dans une grande équipe de football : chaque joueur est une star, un leader dans son pays, un profes- sionnel de haut niveau. Il faut le re- connaître, le respecter et comprendre

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