SOMMAIRE
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FINANCES NEWS HEBDO VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2026
Voyons voir : Croissance : Au-delà de l’effet météo Ça se passe au Maroc 3 4 ACTUALITÉ
POLITIQUE
Editorial
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Le PAM en tête des législatives : Qui veut gouverner avec moi ? Législatives 2026 : Le pouvoir change de centre de gravité Entretien avec Mohamed Badine El Yattioui : Maroc-Israël, Le grand saut diplomatique
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BOURSE & FINANCES
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Point Bourse Hebdo : Après la secousse, le MASI relève la tête BTP coté : Des carnets de commandes pleins, des cours sous pression Politique monétaire : BAM reste sur ses positions Flambée énergétique : Jusqu’où le budget peut-il encaisser le choc ?
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Fatima Ouriaghli Directeur général, Responsable de la publication
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Avocats
30 ENSEIGNEMENT
L Le prochain gouvernement attendu à la barre
Entretien avec Malika Berrada : Homeschooling, «Cette approche offre une liberté pédagogique, mais elle implique une vraie responsabilité fami- liale»
es avocats ont décidé de poursuivre l’arrêt des prestations professionnelles jusqu’au 7 octobre, avant de suspendre tem- porairement leur mouvement. A travers cette décision annon- cée dimanche dernier, ils ne mettent cependant pas un terme définitif à près de quatre mois de bras de fer. Ils changent simplement d’interlocuteur, d’autant que le choix de la date est tout sauf anodin. Il intervient, en effet, au moment où les institutions issues des élections législatives doivent se mettre en place et à quelques jours de l’ouverture de la nouvelle ses- sion parlementaire. Autrement dit : rendez-vous au prochain gouvernement. C’est proba- blement là que réside la dimension la plus politique de la décision de l’Association des barreaux du Maroc. Les robes noires déposent momen- tanément les armes sur la table en attendant de voir qui viendra s’asseoir en face. Car, sur le fond, rien n’est réglé. La loi 66.23 organisant la profession d’avocat a été promulguée le 18 août et publiée au Bulletin officiel le 20 août. Elle est donc entrée en vigueur. Mais les barreaux continuent de contester plusieurs de ses dispositions et, plus largement, les conditions dans lesquelles la réforme a été élabo- rée. Ils mettent notamment en avant l’indépendance de la profession, son autonomie et la préservation de ses acquis. Voilà toute la singularité de cette crise : le conflit ne porte désormais plus sur un projet de loi qu'il serait encore possible d'amender avant son adoption. Il porte sur une loi déjà promulguée. La partie est donc devenue autrement plus compliquée. Pour le prochain gouvernement, il faudra trouver une voie permettant de sortir d'un affrontement qui s'est progressivement durci depuis le 15 juin, tout en composant avec un texte désormais intégré à l'arsenal juridique. Et surtout, il faudra réparer ce que près de quatre mois de conflit ont abîmé. Car, au-delà du duel entre le gouvernement et les avocats, il y a un troisième acteur dont on parle finalement beaucoup moins : le justiciable. La suspension des prestations a perturbé le fonctionnement des tribu- naux, entraîné des reports et affecté l'assistance judiciaire. Elle a égale- ment pesé financièrement sur une partie de la profession. Or une justice durablement perturbée par un conflit entre ceux qui font la loi et ceux qui contribuent quotidiennement à son application n'est jamais une situation banale. C'est même précisément ce qui rend ce dossier particulièrement délicat pour le futur Exécutif. Il devra négocier sans donner le sentiment de détricoter systématique- ment ce que son prédécesseur a construit. Il devra entendre les reven- dications d'une profession indispensable au fonctionnement de la justice sans laisser s'installer l'idée qu'une mobilisation prolongée suffit à obtenir la réouverture d'une loi fraîchement promulguée. Et il devra, surtout, remettre le justiciable au centre d'un conflit dont il supporte une bonne partie des conséquences. Sacré cadeau de bienvenue ! u
ECONOMIE
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Marchés publics : Les nouvelles règles du jeu se précisent Pouvoir d’achat : Ce qui coûte réellement plus cher aux ménages Entretien avec Ali Ghanbouri : Elections législatives, «Le Maroc doit passer d’une logique de croissance à une logique de développement inclusif» Immobilier : Une reprise encore fragile, les professionnels restent optimistes Entretien avec Saïd Tahiri : Tourisme, «Le véritable enjeu est désormais de transformer la croissance quantitative en création de valeur»
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33 SOCIÉTÉ
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Business de la minceur : L'Ozempic, remède miracle ou dérive ?
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34 HIGH-TECH
Investissement : Les réseaux sociaux, nouveau terrain de chasse des escrocs
22 L'UNIVERS DES TPME
Entretien avec Sofia Kasbaoui : DuMuroSol , «Notre ambition est de faire évoluer l’entreprise vers une plateforme marocaine de solutions»
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