MDB MAG n°2

Théo, où en es-tu aujourd’hui dans ta formation et ton parcours ? Pour donner le contexte, j’ai terminé mes études en juillet dernier, diplômé d’un master à l’ESPI de Nantes, spécialisé dans la promotion immobilière. Depuis septembre, je me consacre pleinement à mon nouveau métier de marchand de

Quelle a été ta plus grande découverte ou ton principal apprentissage ce mois-ci ? Qu’est-ce qui t’a le plus challengé ? En ce moment, je multiplie les visites, les études de faisabilité et les calculs pour comprendre concrètement comment fonctionne une opération. Mon objectif, c’est de savoir comment dégager une marge tout en limitant les risques. Et franchement, c’est loin d’être aussi simple que ce qu’on voit sur Instagram. Il y a énormément de paramètres à prendre en compte : les coûts réels de l’opération, le marché local — dans mon cas, Angers —, mais aussi toute la partie réglementaire avec l’urbanisme, les délais, etc. Le but, c’est d’avoir une vision globale et de tout anticiper pour réduire au maximum le risque. Ce que je préfère dans cette phase, c’est la recherche de la pépite.

J’adore analyser un bien, me demander comment je pourrais créer de la valeur là où d’autres n’en voient pas. En ce moment, je fais beaucoup de sourcing, de visites et d’études de projets. C’est extrêmement formateur, parce qu’on apprend en faisant. On a littéralement les mains dans la machine. Ma plus grande découverte, ce mois-ci, ça a été la question de la stratégie. Quand on débute, ce n’est pas évident de savoir par où commencer. Rénovation, division parcellaire, division de bâti… Il y a beaucoup d’options, et le plus important, c’est de ne pas s’éparpiller. Mieux vaut se concentrer sur une seule stratégie au départ. Pour ma part, j’ai choisi la division parcellaire. C’est une méthode plus simple que la rénovation : rapide, moins risquée, avec peu de contraintes d’urbanisme.

biens, accompagné par la formation Élite de la FMDB.

Comme je débute, je me forme principalement grâce aux cours en e-learning. Ils me permettent de comprendre en profondeur le métier, le marché, ses difficultés et ses enjeux. Ce que j’apprécie, c’est de profiter directement de l’expérience de marchands de biens aguerris : leurs erreurs, leurs réussites, leurs conseils. Pour moi, c’est indispensable. Ça permet de construire des bases solides et d’être crédible face aux différents acteurs du secteur. Il faut savoir de quoi on parle si on veut être pris au sérieux.

“IL FAUT SAVOIR DE QUOI ON PARLE SI ON VEUT ÊTRE PRIS AU SÉRIEUX.”

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ISSUE 02

MDB MAG

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