MDB MAG n°2

“QUAND J’AI COMMENCÉ, JE ME SUIS MIS DES BARRIÈRES TOUT SEUL”

THÉO BOURRIGAULT, NEO-MARCHAND.

Le métier de marchand de biens reste malgré tout un métier risqué, où les projets varient de plusieurs centaines de milliers d’euros. Un premier projet raté peut faire stopper à vie un néo-marchand. L’objectif est de sécuriser, comme je l’ai dit : en se formant, en comprenant le métier, le marché. Rien de mieux pour ça que les différentes formations de la FMDB pour mettre un premier pied dans ce milieu. Comprendre les enjeux, les risques, être accompagné des bonnes personnes, finalement. Quand j’ai commencé, je me suis mis des barrières tout seul, en me disant : “Pour être marchand de biens, il faut beaucoup de capital, il faut avoir déjà un beau patrimoine.”

Et effectivement, c’est le cas… du moins, ça l’était.

Et pour le mois prochain, quel est ton objectif ? L’objectif, il est clair : aller chercher cette première pépite, cette première opération qui va m’apprendre, me crédibiliser aux yeux des agents immobiliers, notaires, etc. Je la veux, cette première opération. J’ai déjà prévu de réaliser plusieurs offres sur des projets situés à Angers et à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Je vais tout donner, et le mois prochain, j’espère vous parler de nouvelles difficultés… pour aller chercher un financement suite à l’acceptation d’une offre !

Aujourd’hui, avec la FMDB, il est possible de se faire aider pour son financement, son

assurance (clin d’œil à Philippine), et d’autres aspects du métier de marchand.

Vous n’avez plus d’excuse : lancez-vous !

“JE LA VEUX, CETTE PREMIÈRE OPÉRATION !”

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ISSUE 02

MDB MAG

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