À présent, appliquons ces principes à la vie réelle. Un organisme unicellulaire aurait-il pu évoluer par le fruit du hasard ? Les chances pour que le hasard produise un minimum de molécules d’ADN dans la plus simple cellule capable de se reproduire ellemême et ce, dans le bon ordre, ne sont pas un nombre avec 614zéros derrière, mais avec des dizaines de milliers de zéros derrière. Avant de poursuivre votre lecture, prenez quelques instants pour réfléchir à cela. Lorsque Darwin a parlé d’une « simple cellule », ilse trompait totalement. Parce qu’une simple cellule, cela n’existe pas ! Ce qu’il a qualifié de « simple cellule » est d’une complexitéqui dépasse la compréhension humaine. Parfois, les athées essaient de déplacer le problème que posela question de la première cellule formée par hasard, en disant quelque chose de très savant comme : « Je conviens que, pour l’ins tant, nous ne pouvons pas expliquer comment la toute première celluleest venue à l’existence. Néanmoins, l’évolution d’une cellule de typeprotozoaire est une question de sélection naturelle. Et la sélection naturelle n’a rien à voir avec le pur hasard. C’est une question de mutations dans les molécules d’ADN qui ont été provoquées par des changements environnementaux. Et de telles mutations sont plutôt fréquentes. » Je n’ai aucun mal à croire aux mutations au sein des espèces. Je sais que la sélection naturelle s’opère. Néanmoins, il faudrait qu’il yait un nombre sacrément grand de mutations pour qu’un organisme microscopique unicellulaire finisse pas muter et évoluer au point de former un être humain doté de 40 000 à 100 000 milliards decellules, avec un système respiratoire complet, un système vasculaire, un cerveau, un système digestif, des yeux capables de voir, etc.
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