que nous pourrions facilement évaluer. Toute personne proclamant qu’elle est Dieu serait : soit quelqu’un de psychotique avec des illusions de grandeur – un imposteur montantla pire arnaque de tous les temps – soit elle serait effectivement Dieu. Il est possible que Dieu ait choisi de s’inscrire lui-même dans sa propre histoire et de se faire homme. C’est là ce que la Bible enseigne au sujet de Jésus. Dans le Nouveau Testament, on prête à Jésus pratiquement tous les noms principaux de Dieu, et tous les attributs majeurs de Dieu lui sont attribués : « Dieu » (Jean 1.1, 14 ; Hébreux 1.8), « Seigneur » (Actes 10.36), « Créateur » (Hébreux 1.1-2 ; Colossiens 1.16-18), « Sauveur » (Tite 2.13), « Roi des rois » (Apocalypse 19.16), « l’Alpha et l’Oméga » (Apocalypse 22.12-16), « le Saint » (Actes 3.14-15), « le Rocher » (1 Corinthiens 10.4) « celui qui pardonne les péchés » (Marc 2.1-12), « le Maître du Sabbat » (Marc 2.28), etc. (Voir l’annexe à la fin de ce livre pour découvrir des versets bibliques supplémentaires sur la divinité de Jésus.) Bien que Jésus ait enseigné que Dieu était le seul qui méritait d’être adoré (Matthieu 4.10), Jésus a néanmoins accueilli volontiers l’adoration (Matthieu 28.9, 17). Et même les anges de Dieu ont eu pour consigne d’ adorer Jésus (Hébreux 1.6). Si Jésus n’avait pas été Dieu, alors il n’aurait eu aucun droit d’être appelé Dieu, ou de permettre aux autres de le traiter comme tel. Cela aurait été un blasphème, une marque d’arrogance et un péché ultime envers Dieu. Jésus, en tant que juif, n’aurait pas pu ignorer que Dieu seul méritait l’adoration (Exode 20.2 -6). Et Dieu ne donne pas sa gloire à quelqu’un d’autre (Ésaïe 42.8).
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