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FRANCIS LEGAULT Initiative de journalisme local (IJL) Argenteuil francis.legault@eap.on.ca TGV ALTO : LA MRC VEUT DES RETOMBÉES À LONG TERME agriculteurs de contourner le train?, se demande Bernard Bigras-Denis. Il y a un paquet de réflexions que l’on a présente- ment et où on n’a pas d’informations. On a hâte d’en savoir plus. »
Le passage du TGV Alto dans la MRC d’Argenteuil soulève des questions de la part des élus locaux. Une chose est certaine : la MRC indique être à l’affût dans ce dossier et demande à ce que ce projet ait des retombées économiques à long terme dans la région. C’est en début d’année que la MRC d’Argenteuil a appris qu’Alto comptait faire passer son train sur son territoire. Une pre- mière rencontre avec une équipe de relations publiques de l’entreprise a eu lieu avant que le préfet d’Argenteuil, Bernard Bigras-Denis, ne rencontre Steven MacKinnon, le ministre fédéral des Transports. « On a demandé qu’une présentation soit faite au conseil des maires car on n’a pas d’informations, indique monsieur Bigras- Denis. On est dans une situation où la MRC se fait pas mal dire ce qui va se passer. On n’a pas de partenariat actuellement avec Alto et on n’a pas plus d’informations que ce qui est divulgué sur leur site web malgré nos rencontres avec eux. » Cette nouvelle rencontre a eu lieu le 21 janvier dernier dans les locaux de la MRC. Selon le préfet, peu de nouveaux détails ont été dévoilés. « On comprend les bénéfices nationaux mais ce train va diviser notre MRC et passer dans des terres agricoles, prévient-il. Ce serait pertinent de savoir plus précisément où ce train va passer car on croit que cela va avoir des répercussions sur la faune et la population. On parle de près de 70 trains par jour qui vont passer sur le tronçon de la MRC d’Argenteuil à 325 km/h. » Plusieurs questions Comme mentionné précédemment (voir autre texte), le TGV Alto nécessite une voie ferrée entièrement protégée, ce qui signifie qu’il n’y aura aucun passage à niveau. « Qu’est-ce qu’on fait avec les routes? Lesquelles vont avoir des viaducs, lesquelles vont devenir des culs-de-sac? Est-ce qu’il y aura des trajets pour permettre aux
Le préfet indique avoir demandé à ce que la MRC puisse siéger sur un comité technique avec Alto. « Il n’y a pas d’organisme qui possède plus d’informations et de données tech- niques sur un territoire qu’une MRC, dit-il. Il faut qu’Alto soit à l’écoute des revendi- cations des MRC et travaille en partenariat avec elles. » D’ailleurs, il indique que le conseil des maires a fait part de plusieurs exigences auprès de l’entreprise concernant son tracé dans la région. Parmi celles-ci, le refus que le train affecte les activités du camping de Brownsburg-Chatham ou passe par des secteurs patrimonaux comme Cushing ainsi que des milieux naturels. « On travaille avec le service d’aménage- ment de la MRC pour cibler les secteurs qu’il faudrait éviter. Il y a des milieux humides qui ont plus de valeur écologique que d’autres. On a cette expertise », explique le préfet. Retombées locales Comme aucune gare n’est prévue à l’exté- rieur des grandes villes, Argenteuil ne sera qu’un point de passage du tracé d’Alto entre Ottawa et Montréal. Les retombées directes ne seront donc que minimes. Cependant, citant en exemple Hydro-Québec, Bernard Bigras-Denis indique avoir exigé qu’une compensation financière soit versées aux territoires qui seront traversés par ce TGV. « Le train ne fera que passer par chez nous. J’ai demandé au ministre MacKinnon et à Alto une enveloppe, dit-il. On veut une enveloppe qui soit remise aux communautés pour aider à compenser les répercussions causées par ce train-là. On m’a dit qu’il y a déjà des discussions en ce sens. » Cependant, le préfet ajoute que des retombées économiques locales pourraient avoir lieu au moment de la construction de la voie ferrée puisqu’Alto a indiqué vouloir faire affaires avec les entreprises locales à ce moment-là. Malgré tout, Bernard Bigras-Denis indique
Le préfet de la MRC d’Argenteuil, Bernard Bigras-Denis, exige qu’Alto dédommage les communautés qui seront traversées par son TGV. (Ville de Lachute)
que les relations entre la MRC et l’entreprise sont quand même bonnes même s’il voudrait avoir plus de détails sur ce projet que ce qu’Alto est prêt à divulguer. « Il faut travailler avec eux et être des partenaires. On n’a pas le choix de décider si un train va passer ou non dans la MRC
mais on a une certaine flexibilité pour éviter des secteurs critiques, illustre-t-il. On va être à l’affût et multiplier les rencontres avec eux. On est activement impliqué dans ce dossier mais on a un peu les mains liés : ce n’est pas nous qui allons décider du parcours final. »
SPORTS EXPERTS RENOUVELLE SON PARTENARIAT AVEC LOISIRS LAURENTIDES
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de Rochon Sport, Sylvain Rochon. « Nous sommes très fiers de compter à nouveau sur le support financier du groupe Rochon sport pour notre programme du Fonds de l’athlète. Ce partenariat nous permettra, sur une période de trois ans, de maintenir le niveau de bourses attribuées dans la catégorie Relève et de soutenir financièrement nos athlètes régionaux qui cognent aux portes de l’élite sportive provin- ciale », de mentionner la directrice générale de Loisirs Laurentides, Élaine Lauzon. À propos de Loisirs Laurentides Créé en 1971, Loisirs Laurentides est un organisme sans but lucratif qui a pour mission de mobiliser, accompagner et agir en tant que facilitateur auprès des acteurs locaux, régionaux et nationaux dans leurs efforts individuels et collectifs visant à pro- mouvoir, valoriser et favoriser la pratique du loisir des citoyens des Laurentides.
Loisirs Laurentides est heureux d’annoncer le renouvellement d’un partenariat avec le Groupe Rochon sport, propriétaire des magasins Sports Experts de Rosemère, Saint- Jérôme, Saint-Sauveur et Mirabel, pour un soutien financier de 6 000 $ sur trois ans au programme du Fonds de l’athlète des Laurentides. « Toute l’équipe de Rochon sport est fière d’encourager les athlètes de notre région. Pour Sports Experts, c’est un naturel de collaborer avec Loisirs Laurentides. Chez Sports Experts, on fait la promotion de la pratique d’activités sportives, c’est pourquoi il nous tient à coeur de supporter cet orga- nisme, particulièrement son programme du Fonds de l’athlète », de déclarer le président
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