Étoile d’Horizon - Novembre 2018

Se préparer POUR un incident « Ce jour-là, l’équipe du Service d’urgence a fait notre fierté. » Page 8

Les mains propres sauvent des vies! Laver les mains c’est la chose la plus importante Page 9

Synergie pour la sécurité Un exercice de formation en intervention en cas d’urgence Page 12

Numéro 14, volume 3 Novembre 2018

Une publication pour le personnel du Réseau de santé Horizon

« Sans cet hôpital, nous n’aurions pas eu autant de chance. » En reconnaissance de la Journée mondiale de la prématurité, une famille raconte comment une équipe de soins de santé d’Horizon lui a fourni de la force et du soutien Page 5 Voici les lauréates et lauréats des Prix de distinction en soins infirmiers 2018 Page 9 Un partenariat d’Horizon fera du N.-B. un chef de file mondial en matière de diagnostics par l’haleine Page 14

ContenU

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La cérémonie de la remise des Prix de distinction en soins infirmiers 2018 Les mains propres sauvent des vies!

La formation d’intervention en cas d’urgence met en valeur la coopération

Une infirmière au seuil de la retraite jette un regard sur sa longue carrière

Une employée s’élance sur la glace pour représenter le N.-B. Un trio à l’HHV célèbre une étape importante

L’équipe du Service d’urgence de l’HRSJ reconnue pour sa préparation aux incidents majeurs

Le chef de la psychiatrie reconnu L’infirmière gestionnaire nommée présidente

« Sans cet hôpital, nous n’aurions pas eu autant de chance »

Des orthophonistes d’Horizon reconnues pour leur expertise

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Fondation de l’Hôpital mémorial de Sackville : objectif dépassé! La Marche de la vie amasse près de 10 000 $ pour le programme de réadaptation cardiaque de l’HHV 15 14

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Le programme Stay Strong aide les survivants du cancer

Étude qui fera du Réseau de santé Horizon du N.-B. un chef de file mondial en matière de diagnostics par l’haleine

Gros plan sur le vieillissement en santé : le programme d’Horizon reçoit un prix prestigieux

Top 10: Merci à tous ceux et celles qui nous ont transmis leur photo de finissant.

Hello / Bonjour: VOUS, que pensez-vous de l’offre active?

Amélioration des résultats pour les patients en physiothérapie

Horizon a obtenu son agrément d’Agrément Canada!

En page couverture : Alexi Cormier, 4 ans, photographié à L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon à la fin octobre.

Dans chaque numéro Message de la présidente-directrice générale

Ce bulletin est publié par le Service des communications du Réseau de santé Horizon. Il est distribué gratuitement au personnel, aux médecins et aux bénévoles d’Horizon. La version française est offerte en ligne à l’adresse fr.horizonnb.ca. Rédactrice : GinaBeth Roberts Chef de la création : Hudson Creative Agency Impression : Advocate Printing Veuillez transmettre vos commentaires et vos idées d’article à EtoileHorizon@HorizonNB.ca.

Mot de la rédactrice Le coin des collègues Regardez qui brille Top 10

« Sans cet hôpital, nous n’aurions pas eu autant de chance. »

À voir aller le jeune Alexi Cormier, quatre ans et à peine assez grand pour atteindre les poignées de la poussette de sa petite sœur qu’il promène dans L’Hôpital de Moncton (LMH) du Réseau de santé Horizon, une chose est claire : il n’a pas froid aux yeux. Une autre chose est frappante : il est parfaitement heureux dans son environnement. « Il a toujours été vraiment à l’aise à l’hôpital », a déclaré sa mère, Jennifer. « Il ne fait jamais de crise. Il est toujours heureux de venir voir toutes les personnes qui ont pris soin de lui. » « C’est drôle, car ils sont presque comme des amis », a ajouté son père Jean-Philippe. Selon ses parents, Alexi a toujours été entêté, et ce trait de caractère est une des choses qui, à leur avis, l’ont aidé à survivre et à grandir depuis sa naissance à 24 semaines de grossesse, soit 16 semaines avant terme. Par-dessus tout, ce sont les soins qu’il a reçus durant ses 99 jours à l’hôpital et les quatre années qui se sont écoulées depuis qui, selon eux, ont été d’une importance capitale. Surprise et détresse Au début de l’automne 2014, Jennifer et Jean- Philippe de Grande-Digue attendaient leur premier enfant. « Tout allait incroyablement bien », a-t-elle dit. « Je n’avais pas de malaise, je me sentais bien. Tout était parfait, comme c’est censé être. » Mais en un seul instant, tout a basculé. Jennifer était au travail à Riverview et a cru que ses eaux venaient de rompre. Sur les conseils d’un médecin, elle se rendit par elle-même à LHM et prit l’ascenseur vers l’Unité de travail et d’accouchement du deuxième étage. Elle a alors appris qu’elle avait bel et bien perdu ses eaux. « J’en étais seulement à six mois de grossesse. Je me disais que c’était impossible », a-t-elle rappelé. À ce moment, elle était tellement sous le choc que la seule chose à laquelle elle pouvait penser, c’était qu’elle devait retourner au travail. Ses fournisseurs de soins de santé ont eu tôt fait de lui dire que ce ne serait pas le cas. Elle a alors appelé son mari. On les a informés rapidement des complications possibles, que son accouchement ait lieu dans quelques jours ou dans quelques mois. « Nous savions qu’il y avait beaucoup de risques », a précisé Jean-Philippe. « D’une manière, c’était une bonne chose pour nous, car nous avons pris connaissance de tous les scénarios possibles. » Quatre jours plus tard, le travail a débuté et le rythme cardiaque du bébé s’est mis à ralentir. Jennifer avait besoin d’une césarienne d’urgence. Le 24 octobre, Alexi est né prématurément. Il pesait une livre et cinq onces. Il était en détresse, et les 24 premières heures à l’Unité de soins néonatals intensifs (USNI) de l’hôpital ont été critiques. Il avait besoin d’une sonde d’intubation pour l’aider à respirer. On a réussi à stabiliser son état, mais il a été sous ventilateur pendant les huit semaines suivantes. « Ce fut un long parcours », a affirmé le père. « Ces huit semaines ont été difficiles. »

mains et se sont assurées de connaître le dossier de leur fils pour ne pas avoir à répéter inlassablement l’information à chaque fournisseur de soins. « Pour ma part, j’avoue que si je n’avais pas eu ce soutien, j’aurais probablement perdu la tête. Ce n’était pas une situation normale », a expliqué Jennifer. Jennifer et Jean-Philippe Cormier, de Grande-Digue, avec leurs enfants Alexi, 4 ans, et Malika, 11 mois, à L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon. Alexi est né à 24 semaines de grossesse, et la famille a tenu à souligner la qualité des soins de son équipe de soins à l’occasion de la Journée mondiale de la prématurité.

Chers membres du personnel, médecins et bénévoles,

Il est difficile de croire que l’année 2018 est presque terminée! Une fois de plus, Horizon a de quoi être fier cette année. L’agrément est une grande réalisation, et j’espère que vous avez pris le temps de vous féliciter pour cette réussite! L’agrément indique à nos pairs en soins de santé ainsi qu’à nos patients, clients et familles qu’ils peuvent s’attendre à recevoir des soins de qualité de tous les établissements d’Horizon. Bien sûr, le 10e anniversaire d’Horizon est notre autre réalisation importante. Bon nombre d’entre vous ont dit que c’est comme si c’était hier qu’on vous a regroupés au sein de la même organisation, mais, en réalité, vous travaillez ensemble depuis plus de

Mot de bienvenue de la rédactrice Bienvenue au 14e numéro de l’Étoile d’Horizon! J’aime beaucoup les baladodiffusions et, récemment, j’en ai écouté une sur le travail accompli en amont de la visite royale du duc et de la duchesse de Sussex en Australie et dans d’autres pays du Commonwealth. prendre connaissance de toutes les mesures prises et des contretemps, des listes de vérification et des tâches à accomplir en vue de la visite royale m’a fait réfléchir à tout le travail que nous faisons chaque jour avant l’ouverture officielle d’une nouvelle clinique, la publication d’une étude de recherche ou l’exécution d’une chirurgie novatrice. Ce travail est parfois audacieux (et certainement pas toujours rose), et souvent, il ne se déroule pas comme nous l’aurions imaginé ou voulu. Je suis certaine que vous avez déjà eu quelques projets semblables : vous mettez tout votre cœur et votre âme dans des projets, sans compter l’énergie et le temps investis et le stress connexe, et vous finissez par vous buter à un obstacle imprévu qui fait déraper votre projet. Ces choses ont déjà été une source majeure de frustration pour moi – et elles le sont encore. Mais j’essaie de me concentrer sur la célébration des petites victoires et de promouvoir les gains rapides durant le processus de travail, ce qui m’a donné un nouvel éclairage pour travailler en vue d’atteindre un objectif. En lisant les articles du présent numéro, j’espère que vous réfléchirez à tout le travail accompli en coulisses. Un article porte sur un projet de recherche à long terme qui transforme le visage du diagnostic du cancer du poumon au Nouveau-Brunswick (page XX), et vous trouverez des bribes de vos collègues concernant leur sentiment de fierté à l’égard de l’atteinte de leurs objectifs d’éducation le jour de leur remise des diplômes (page XX). Je vous présente un article incroyable sur la manière dont des membres du personnel d’Horizon ont aidé un petit garçon né prématurément (page XX), et un article sur le travail d’un médecin pour promouvoir la recherche et le traitement en santé mentale, ainsi que la sensibilisation à cette maladie au Nouveau-Brunswick (page XX). Comme toujours, c’est un honneur de présenter vos histoires, et j’espère que vous continuerez de me transmettre vos nouvelles idées à EtoileHorizon@HorizonNB.ca. Bonne lecture! Même si je ne prévois pas organiser un événement de cette envergure dans un proche avenir, le fait de

« Honnêtement, nous ne pourrons jamais les remercier assez. C’était un véritable travail d’équipe. » Ce sont ces personnes qui ont insufflé à leur fils un esprit de combat. « Dès sa naissance, il était vraiment entêté », a dit Jennifer. « C’était un battant », a renchéri Jean-Philippe. Maintenant, il est aussi actif que n’importe quel autre enfant de quatre ans. Il aime tirer et pousser des jouets sur roues et adore la musique. Journée mondiale de la prématurité Le fait d’avoir un enfant prématuré, surtout après une grossesse saine, a changé leur vie, a dit le couple Cormier, dont la fillette de 11 mois, Malika, est née à terme. « J’étais du genre à vouloir tout planifier, c’est-à- dire la carrière, la famille, et tout le reste, mais cette expérience m’a fait comprendre qu’on peut planifier tant qu’on veut, tout peut changer en un rien de temps », a dit Jean-Philippe avec un claquement de doigts. Ils hésitent à conseiller les autres parents, car chaque enfant est différent. Ils reconnaissent que, même s’ils ont vraiment eu un bon résultat, ce n’est pas toujours ainsi. « Les gens disent que ce sont des montagnes russes. Eh bien! ce sont certainement les pires montagnes russes que j’ai connues de ma vie », a expliqué Jean-Philippe. « On n’avait pas d’autre choix que de s’agripper, un jour à la fois, et d’essayer de s’entraider comme couple également. Il y a eu des jours où elle était plus forte que moi et où elle m’a remonté le moral, et d’autres jours où c’était le contraire. » Le 17 novembre est maintenant la Journée mondiale de la prématurité, et l’histoire de force et de soutien des Cormier est récurrente dans les USNI du monde entier où un enfant sur dix naît prématurément. « En tant qu’infirmière à l’USNI, c’est un privilège de soigner et d’observer la croissance de ces petits combattants et de leur famille, a déclaré Stéphanie Cormier, infirmière clinicienne en chef de l’USNI à LHM. Notre équipe est déterminée à fournir les meilleurs soins possible au cours de cette expérience pénible. Nous collaborons avec les parents à travers les hauts et les bas du séjour à l’USNI. Les parents ouvrent leur cœur et comptent sur nous pour des soins optimaux. Ils deviennent membres de notre famille et nous devenons une partie de la leur. » Du haut de ses quatre ans, Alexi vous dit merci.

dix ans. L’un de mes meilleurs souvenirs de la célébration de notre 10e anniversaire est celui d’un employé qui a déclaré que c’était la première fois qu’il sentait qu’il faisait vraiment partie d’un même Horizon. J’espère que la plupart d’entre vous partagent maintenant ce sentiment d’appartenance à un même Horizon, car c’est bien ce que nous sommes : de nombreuses parties importantes qui travaillent ensemble pour donner des soins de qualité à la population néo-brunswickoise. Nous avons de quoi être fiers de ces dix ans. C’est pourquoi nous avons créé pour la prochaine année une nouvelle rubrique dans l’Étoile d’Horizon qui portera sur certains des progrès que nous avons accomplis dans nos offres de service. Il sera question de progrès qui ont sauvé des vies, grâce à des diagnostics plus rapides ou à de nouveaux traitements ou à des traitements plus spécialisés. Le présent numéro porte sur nos services d’oncologie, et nous avons hâte de vous présenter d’autres secteurs dans les prochains numéros.

« Tout ce qui pouvait mal tourner a mal tourné », a dit sa mère, « mais il a vraiment tout surmonté. » La famille a passé quelques semaines à LHM avant le transfert au Centre de santé IWK. Ils ont dit avoir reçu des soins incroyables à l’hôpital d’Halifax, d’autant plus que leur fils était dans un état critique. Mais ils étaient heureux de revenir à un endroit où ils se sentaient comme chez eux dès que son état se fut amélioré. « Nous avions tellement hâte de revenir », a dit Jean-Philippe. « La quantité de soins que nous avons reçue ici était simplement phénoménale. » Que ce soit la manière dont l’USNI prenait soin de sa peau fragile, l’enseigne de bienvenue sur la porte à leur retour d’Halifax, ce sont les petites choses qui ont fait toute la différence selon Jean- Philippe. À leur départ de l’hôpital, 99 jours plus tard, Alexi pesait cinq livres et six onces. Une équipe de soins de santé incroyable De nombreuses personnes ont donné des soins à Alexi et à sa famille. Les Cormier ont été ébahis par le lien et le continuum de soins sans faille entre tout le monde. Au début de sa grossesse, Jennifer était suivie par une obstétricienne-gynécologue (OBGYN), la D re Karen Desrosiers, ensuite par l’OBGYN D re Lise Gagnon pendant les vacances de la D re Desrosiers. Le D r Ken Gillespie était l’OBGYN en service de garde lors du début de son travail. C’est lui qui a pratiqué sa césarienne. Lorsqu’Alexi est né, le D r Mahamadou Chaibou était de garde et en a pris soin au cours des premières heures. Puis, pendant son séjour à l’USNI, Alexi a reçu les soins des docteurs Rody Canning et Marc Blayney. Au fil du temps, des infirmières sont devenues des amies (et les « matantes » d’Alexi). La commis de l’USNI et les travailleurs des Services environnementaux passaient les saluer et assuraient la propreté et la sûreté de l’unité. Des travailleurs sociaux et des psychologues ont donné des conseils et du soutien en santé mentale, et le personnel d’orthophonie, de physiothérapie et d’ergothérapie continuent de donner des soins à Alexi depuis son départ de l’hôpital. Toutes ces personnes ont aidé Alexi et ses parents à surmonter l’inconnu. Ces personnes leur ont montré l’importance de l’hygiène des

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Karen McGrath, Présidente-directrice générale

Au moment où vous lirez le présent numéro, je serai en train de terminer ma quatrième tournée de PDG. En visitant les établissements d’Horizon, j’ai rencontré tant de dirigeants incroyables au sein de notre organisation. Horizon regorge de talent en leadership et c’est la raison pour laquelle je suis convaincue que l’avenir de la prestation des soins de santé au Nouveau-Brunswick est prometteur. Lors de mes tournées de PDG, je me réjouis de pouvoir découvrir ce qui vous préoccupe. J’espère que vous aimez ces séances autant que moi. J’ai eu beaucoup de plaisir à vous présenter la recherche sur l’opinion du public concernant la responsabilité d’Horizon et sur les choses qui ne relèvent pas d’Horizon. J’espère également avoir réussi à dissiper vos incertitudes. Au bout du compte, nous faisons tous partie d’un grand système qui doit travailler ensemble à aider les Néo-Brunswickois et Néo-Brunswickoises à vivre en santé. À l’approche de la période des fêtes, j’espère que vous vous arrêterez un instant pour réfléchir à l’année importante que nous avons vécue. Maintenant plus que jamais, nous formons un même Horizon cumulant dix années de travail de collaboration dans notre rétroviseur et un Horizon clair devant nous. Oui, nous connaissons des défis, mais je sais que nous pouvons travailler ensemble à trouver des solutions. Comme toujours, j’espère que vous prendrez le temps de profiter de la période des Fêtes avec vos amis et votre famille. Sincèrement, La présidente-directrice générale d’Horizon,

GinaBeth Roberts Rédactrice, Étoile d’Horizon

Karen McGrath

Coin des collègues

Actif à tout âge : une employée d’Horizon s’élance sur la glace pour représenter le N.-B.

Une infirmière au seuil de la retraite jette un regard sur sa longue carrière en traitement des dépendances et de santé mentale

Anne French, une infirmière immatriculée, a travaillé aux Services de traitement des dépendances et de santé mentale à Saint John pendant la majorité de sa carrière de 48 ans. Rares sont ceux qui franchissent l’étape de 48 ans de service, et ayant franchi cette étape, et avant son 70e anniversaire – Anne a décidé que le temps était venu de partir.

En août, des aînés de toutes les régions du pays ont convergé vers Saint John pour participer aux Jeux du Canada 55+. Les jeux se déroulent tous les deux ans et, cette année, le Nouveau- Brunswick a accueilli plus de 1 500 participants pour une semaine de compétition amicale. Maureen Wallace, qui travaille à la planification des congés à L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon, faisait partie de l’équipe de hockey féminin. Ella a été active toute sa vie, mais ce n’est qu’après avoir passé des années assises dans les gradins des arénas à regarder ses enfants jouer au hockey qu’elle a décidé de tenter sa chance sur la glace. « J’ai seulement commencé à jouer à 47 ans », a déclaré la dame de 61 ans. « J’ai toujours aimé le hockey et je patine depuis ma tendre enfance, mais ce n’est qu’après avoir entendu d’autres mères à la patinoire dire qu’on pourrait s’amuser à jouer au hockey nous aussi que j’ai décidé de m’y mettre. » Les femmes se sont rassemblées il y a 14 ans et ont commencé une ligue de hockey récréatif à Moncton, appelée les Mother Puckers. Depuis, elles sont passées de deux à quatre équipes et jouent tous les jeudis soirs. Maureen est la capitaine de l’équipe bleue et a souligné que plusieurs employées d’Horizon ont joué dans la ligue. Depuis quelques années, Maureen est la joueuse la plus âgée de la ligue. Lorsque son équipe a reçu un appel de Saint John pour trouver des joueuses afin de former l’équipe féminine de 55+ du Nouveau-Brunswick, ce sont ses coéquipières qui l’ont recommandée. « Quand j’ai reçu l’appel d’Équipe NB, je me suis dit que je n’étais pas assez bonne », a dit Maureen. « Je suis tellement fière de ne pas avoir écouté cette voix. » Ses collègues étaient excitées pour elle et ont fait leur possible pour l’aider avec son horaire de travail. Lorsqu’elle a rencontré sa nouvelle équipe, elle a vite reconnu Barb Murphy, qui avait obtenu son diplôme d’école secondaire avec elle à l’école

Charlottetown Rural, à l’Île-du-Prince-Édouard, en 1974. L’équipe a joué quatre parties contre l’Ontario, le Québec et l’Île-du-Prince-Édouard. Les joueuses ont compté un seul but durant ces quatre parties, mais elles ont eu beaucoup de plaisir. « Nous avons célébré notre unique but comme si c’était une médaille d’or », a ajouté Maureen. Équipe Nouveau-Brunswick a fini par remporter le prix de l’esprit d’équipe des Jeux. « Je répéterais l’expérience sans hésiter », a affirmé Maureen. « Ce fut vraiment amusant. » D’emblée, Maureen avait hésité à dire oui, puis

elle s’est ravisée et s’est dit : « Tu as 61 ans, personne ne va te redemander de pratiquer un sport pour représenter ta province. Alors, vas-y. Ne pense pas à toutes les raisons de refuser, dis simplement oui. » Ses conseils aux personnes qui pourraient envisager une aventure sportive de compétition tardive? « Lorsque les occasions se présentent, saisissez- les », a-t-elle dit. « S’il y a quelque chose que vous avez toujours voulu faire, ne croyez jamais que vous êtes trop vieille pour commencer. Vous pourriez ne pas réussir à devenir une pro, mais vous aurez du plaisir. »

Anne French prend sa ret raite après une carrière de 48 ans à titre d’infirmière immatriculée aux Services de traitement des dépendances et de santé mentale de Saint John.

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En 1970, après avoir obtenu son diplôme de l’Halifax Infirmary, elle a déménagé à Saint John avec son mari de l’époque, Charles Fawcett. Elle a commencé sa carrière en soins infirmiers dans la salle d’opération à l’Hôpital St. Joseph. Se décrivant elle-même comme une personne sociable, la salle d’opération n’était donc pas le meilleur endroit pour elle. Lorsque l’occasion de travailler à l’Hôpital provincial (maintenant appelé CentraCare) s’est présentée, elle a saisi la balle au bond. Depuis, elle n’a jamais regardé en arrière. Elle prend soin de clients atteints de problèmes de santé mentale depuis 1971. Elle a travaillé à l’Hôpital provincial jusqu’en 1973 et a passé le reste de sa carrière au bureau des Services de traitement des dépendances et de santé mentale de Saint John.

Le fils d’Anne, Mark Fawcett, est un planchiste olympique. Ici, ils sont photographiés à la cérémonie d’intronisation au Temple de la renommée sportive du Nouveau-Brunswick en 2007.

Les joueuses de l’équipe de hockey féminin d’Équipe Nouveau-Brunswick à la cérémonie d’inauguration des Jeux du Canada 55+ revêtues de leur t-shirt d’Équipe NB.

« Il a été à la fois enrichissant et fantastique de voir tous ces progrès en santé mentale », a-t-elle dit. « Pendant beaucoup trop longtemps, les problèmes de santé mentale étaient tenus à l’écart, et on laissait de nombreuses personnes souffrir en silence sans le traitement nécessaire. De nos jours, les gens sont beaucoup plus ouverts, et les soins que nous donnons sont

beaucoup plus holistiques. De plus en plus, nous faisons un meilleur travail en nous occupant de la personne entière. » Le rôle principal d’Anne est d’administrer les médicaments injectables, ce qui lui permet de voir ses clients chaque jour, chaque semaine et chaque mois. Il lui est arrivé de voir de nombreux clients pendant de nombreuses années et elle a été en mesure de constater que leur santé mentale s’était améliorée. En jetant un regard sur sa carrière de 48 ans, elle a de quoi être fière et elle a touché de nombreuses personnes dans la région de Saint John. Mais si vous lui demandez de quelle réalisation elle est la plus fière, elle vous répondra rapidement que c’est son fils, Mark Fawcett, un pionnier dans le domaine de la planche à neige qui a participé aux Jeux olympiques d’hiver de 1998 et de 2002. « C’était formidable de voir mon fils animé d’une passion aussi forte pour quelque chose dès son jeune âge », a-t-elle dit. « C’est à ce moment-là que son père et moi avons décidé d’appuyer pleinement son rêve. » Anne prendra sa retraite en décembre 2018 et elle ne renouvellera pas son immatriculation d’infirmière. Elle est impatiente de faire du bénévolat avec son église et de passer les hivers en Colombie-Britannique sur les pentes de ski avec son fils et sa petite-fille de 12 ans, Phoebe.

Un trio de bénévoles à l’HHV célèbre un collègue qui a franchi une étape importante

Peter Jones, Marilyn Rose et Debbie Taylor font du bénévolat ensemble pour le programme d’accueil des visiteurs de l’Hôpital du Haut de la Vallée depuis ses tout débuts. En fait, ils étaient parmi les premiers bénévoles à accueillir les patients à l’hôpital lors de son ouverture en novembre 2007. « Nous avions une peur bleue le premier jour, mais nous nous en sommes très bien tirés », a avoué Marilyn. Ils disent former un trio plutôt improbable, mais que grâce au bénévolat, ils ont établi des liens d’amitié au fil des 11 dernières années. « Nous ne sommes pas des gens qu’on regrouperait à première vue. Nous nous sommes regardés, nous avons ri, et ça a continué comme ça », a dit Debbie. « Maintenant, je ne ferais du bénévolat avec personne d’autre. Peter est très drôle. Il connaît tous les recoins de cet hôpital et il connaît tous les règlements. » Ils affirment tous les trois que c’est le rire qui rend leur expérience de bénévolat mémorable. « Nous nous entendons si bien, nous savons ce que l’autre pense », a renchéri Marilyn. En septembre, Marilyn et Debbie, de concert avec Shelly Hubbert, la coordonnatrice des Ressources bénévoles et relations avec les auxiliaires et les anciens, ont aidé Peter à célébrer son 90e anniversaire de naissance. Le groupe célèbre

toujours les anniversaires de naissance et les fêtes en échangeant des cartes et des sucreries préparées par Marilyn. Peter aimerait poursuivre son travail de bénévole pour quelques années encore. Il est heureux d’avoir créé ces liens d’amitié et de pouvoir rire un bon coup chaque fois qu’il arrive faire un quart de travail. Le programme d’accueil des visiteurs s’occupe des bénévoles qui accueillent et dirigent les patients et les visiteurs des divers secteurs de l’hôpital, qui aident les gens et qui apaisent leurs craintes et leurs anxiétés durant leur visite à l’hôpital. Les bénévoles Marilyn, Peter et Debbie (sur la photo, de gauche à droite à l’avant) font du bénévolat ensemble depuis plus de 11 ans et ils ont tissé un lien spécial. On aperçoit également Shelly Hubbert, coordonnatrice des Ressources bénévoles et relations avec les auxiliaires et les anciens à l’Hôpital du Haut de la Vallée du Réseau de santé Horizon.

MaureenWallace sur la glace à Saint John en tant que membre de l’équipe de hockey féminin du Nouveau- Brunswick aux Jeux du Canada 55+.

Le planchiste olympique Mark Fawcett démontre ses habiletés sur la pente. Sa mère, Anne French, une infirmière en traitement des dépendances et santé mentale au Réseau de santé Horizon, dit que son fils est sa réalisation dont elle est la plus fière.

Voulez-vous renseigner vos collègues sur les services que vous offrez aux patients et au personnel dans l’ensemble d’Horizon? Écrivez à EtoileHorizon@HorizonNB.ca.

En vue de futurs articles dans le cadre de cette chronique, nous vous invitons à recommander une personne - collègue, pair ou bénévole - qui a accompli quelque chose d’exceptionnel en dehors de son travail. Envoyez-nous un courriel à : EtoileHorizon@HorizonNB.ca.

L’équipe du Service d’urgence de l’HRSJ reconnue pour sa préparation aux incidents majeurs

Des infirmières et un infirmier reconnus lors de la cérémonie de la remise des Prix de distinction en soins infirmiers 2018

Le lundi de l’Action de grâce, une grande partie de Saint John est restée figée devant le long panache de fumée noire qui planait au-dessus de la ville. Mais les membres du personnel du Service d’urgence de l’Hôpital régional de Saint John (HRSJ) du Réseau de santé Horizon n’étaient pas du nombre; ils se sont préparés au pire, prêts à intervenir. La nouvelle s’est vite répandue : une explosion s’était produite à la raffinerie Irving Oil. On a confirmé plus tard que l’explosion avait été causée par une unité diesel défectueuse. Lori Lavric est la directrice administrative du Programme de médecine d’urgence et de soins ambulatoires à l’HRSJ, et elle était la directrice de garde au moment de l’incident. Vers 10 h 34, après avoir reçu un appel de la superviseure des soins infirmiers, elle s’est précipitée à l’hôpital. Elle a demandé l’activation de la liste de contacts d’urgence. On a indiqué que des ambulances avaient été dépêchées sur les lieux, mais à ce stade, aucun blessé n’était encore confirmé. En raison de l’amplitude de la détonation, du nombre de personnes qui travaillent à la raffinerie et de la nature de leur travail, le potentiel d’un incident comportant un grand nombre de blessés était élevé, donc on a activé le code orange. Avant même l’arrivée sur les lieux de Lori Lavric, l’avertissement avait été transmis au Service d’urgence, et en moins d’une heure, 14 autres médecins d’urgence et 36 autres membres du personnel, dont 27 infirmiers et infirmières, quatre commis à l’inscription, trois porteurs et deux commis de salle commune, s’étaient joints à l’équipe du Service d’urgence et se tenaient prêts. C’était déjà une journée occupée au Service d’urgence, avec 10 admissions. Les patients admis, notamment deux aux soins intensifs, ont été immédiatement transférés dans les unités de soins infirmiers pour faire de la place aux blessés

Le Comité sur la qualité et le professionnalisme des soins infirmiers d’Horizon a lancé son programme de Prix de distinction en soins infirmiers en juin 2018. Le Comité a reçu 43 mises en candidature de l’ensemble d’Horizon, et en octobre, 14 lauréates et lauréats ont été reconnus officiellement dans le cadre d’une série d’événements de reconnaissance tenus dans cinq établissements.

On a reconnu les lauréates et le lauréat pour leur apport au professionnalisme des soins infirmiers ainsi que pour leur excellence en soins infirmiers dans les domaines du leadership, de la pratique clinique, du mentorat et de la pratique infirmière débutante. Félicitations aux lauréates et au lauréat des Prix de distinction en soins infirmiers 2018!

De gauche à droite : KarenMcGrath, PDG d’Horizon; Geri Geldart, chef du personnel infirmier et vice-présidente des Services cliniques; et les lauréates Merita MacMillan, I.I. (Leadership); MichelleWatling, I.I. (Mentorat); Stuart Keoughan, inf. aux. aut. (Pratique clinique); Marilyn Underhill, directrice générale, Hôpital régional de Miramichi, et Jacqueline Gordon, directrice régionale de la pratique infirmière, à la cérémonie de présentation des prix à Miramichi le 2 octobre.

De gauche à droite : Geri Geldart, chef du personnel infirmier d’Horizon et vice- présidente des Services cliniques, et les lauréates Alice Harding, I.I. (Pratique clinique); Gwen Stevenson, I.I. (Mentorat); Anita Lawton, I.I. (Leadership); et Nicole Tupper, directrice générale, Hôpital régional Dr Everett Chalmers du Réseau de santé Horizon à la cérémonie de présentation des prix à Fredericton le 3 octobre.

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De gauche à droite, première rangée au centre : Nicole Bustin, infirmière immatriculée; et Janice Murray, infirmière gestionnaire et infirmière en chef du Service d’urgence à l’Hôpital régional de Saint John d’Horizon. De gauche à droite, première rangée : LiamWalsh, pharmacien au Service d’urgence; Simon Richard, Ashley Stuart, Mélanie Dupuis-Robichaud, Rosemary Skodje, Holly Jones et Sonja Skodje, infirmier et infirmières immatriculés. De gauche à droite, deuxième rangée : Jennifer Loughery, Sandra McCavour, Jennifer Billingsley, Sarah Guitard, Sarah Comeau, Rae Tremblay, Laurel Webster, Samantha Tabor et Tamara Cosman, infirmières immatriculées. De gauche à droite, troisième rangée : Julie Crawford, Stuart Weir, Sheri Fournier, Alison Guimond, Catherine Little et Victoria Crilley, infirmier et infirmières immatriculés. De gauche à droite, dernière rangée : Doug Anderson, Cathy Girard, Eric Lesser, Blair Doull, Traci Surette, AmyWestfield et Katie Gowlett, infirmières et infirmiers immatriculés.

de l’explosion. Toutes les chambres de la section de

cinq patients affectés par l’incident, aucun d’eux n’étant gravement malade ou blessé. « Cependant, le risque était là, et la réaction du personnel a été tout à fait incroyable », a déclaré Lori. « À ce stade, nous étions tous bien préparés à recevoir un grand nombre de blessés, et je suis convaincue que le service aurait très, très bien géré la situation. » « Ce jour-là, l’équipe du Service d’urgence a fait notre fierté. » Malgré le niveau élevé de stress, le personnel est demeuré calme et organisé, grâce aux conseils de l’infirmière gestionnaire, Janice (Jan) Murray, a-t-elle ajouté. Trois jours plus tard, l’équipe d’urgence a été surprise par un remerciement sucré. Des membres du personnel de la boulangerie Sobeys Lansdowne ont présenté un immense gâteau au personnel pour le remercier d’avoir été là pour leur collectivité. « Ils ont été agréablement surpris », a affirmé Lorie Setzke, une infirmière immatriculée du Service d’urgence. « Dans notre genre de travail, nous n’avons pas souvent ce genre de reconnaissance. Ce geste leur a beaucoup plu. » À leur connaissance, Lori et Lorie ne croient pas qu’il y ait des liens entre le personnel de l’urgence et Sobeys; ce geste de remerciement a été « tout simplement spontané ». Une sucrerie est assurément bonne pour le moral, mais c’est le geste de reconnaissance qui leur a vraiment fait chaud au cœur.

De gauche à droite : Geri Geldart, chef du personnel infirmier d’Horizon et vice-présidente des Services cliniques, et les lauréates Olive Steeves Babineau, I.I. (Leadership); Kay Blackier, I.I. (Pratique clinique); et Brenda Kinney, directrice générale de l’Hôpital régional de Saint John du Réseau de santé Horizon à la présentation des prix à Saint John le 12 octobre. Absentes de la photo : SusanMorris, I.I. (Mentorat) et Whitney Green, I.I. (Pratique infirmière débutante). ambulatoires et du Programme de médecine interne, également membre du comité. « Nous avons reçu tant de la haute direction que du personnel de première ligne des commentaires selon lesquels les séances étaient instructives, stimulantes et bien organisées. » La rétroaction positive aidera à assurer la planification et à encourager d’autres secteurs à offrir les mêmes séances. Toute l’information des séances est facilement accessible au personnel des autres établissements d’Horizon. « Même si la campagne était composée de nombreuses réunions et a exigé de nombreuses heures de préparation, elle a bien valu l’effort », a déclaré Mary Woodworth, gestionnaire de l’Unité de prévention et de contrôle des infections. « Notre principal objectif est d’assurer la sécurité de nos patients, de notre personnel et de nos visiteurs. » Le personnel de tous les secteurs et de tous les établissements d’Horizon devrait savoir que les mains propres sauvent des vies et devrait concrétiser ces mots! Ensemble, nous pouvons changer la situation et améliorer la conformité au protocole d’hygiène des mains pour aider à garder tout le monde en santé.

De gauche à droite : Geri Geldart, chef du personnel infirmier d’Horizon et vice-présidente des Services cliniques, la lauréate Daphne McKinney, inf. aux. aut. (Pratique clinique), et Denise Gray, infirmière gestionnaire, Hôpital du Haut de la Vallée à la cérémonie de la présentation des prix du Haut de la Vallée le 5 octobre.

De gauche à droite : Geri Geldart, chef du personnel infirmier d’Horizon et vice-présidente des Services cliniques et les lauréates, Marilyn Babineau, I.I. (Leadership); Tammy Garnett, inf. aux. aut. (Mentorat); Denise Nicholson; I.I. (Pratique clinique); et Nancy Parker, directrice générale de L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon à la cérémonie de la présentation des prix à Moncton le 10 octobre.

traumatologie ont été libérées, et des équipes composées d’un médecin, d’un inhalothérapeute, de deux infirmières immatriculées et d’une infirmière auxiliaire autorisée, se tenaient prêtes avec tous les appareils nécessaires à l’accueil et au traitement des patients ayant subi une blessure majeure. Tout au long de la journée, l’hôpital n’a reçu que

Les mains propres sauvent des vies!

Récemment, le comité d’hygiène des mains de la région de Moncton a offert trois séances d’information sur l’hygiène des mains dans un effort pour améliorer la conformité au protocole d’hygiène des mains dans les établissements d’Horizon de la région de Moncton. Intitulée Les mains propres sauvent des vies, la campagne comprenait 18 séances à L’Hôpital de Moncton (accessibles aux autres établissements par vidéoconférence) où divers représentants de l’Unité de prévention et de contrôle des infections et du Service de santé et de mieux-être des employés ont parlé de l’importance de l’hygiène des mains. La campagne avait pour but d’améliorer la conformité au protocole d’hygiène des mains. L’hygiène des mains est LA mesure la plus importante que nous devons tous prendre pour éviter la propagation de germes néfastes et prévenir les infections connexes en soins de santé. Le message clé de la campagne est que nous devons tous intégrer l’hygiène des mains à notre travail quotidien. Au moyen d’exposés d’éducation et d’information, de vidéos et de discours, on a rappelé à 1018 membres du personnel les techniques d’hygiène des mains et les mesures à prendre pour s’assurer

d’avoir les mains propres. De plus, le comité a profité de l’occasion pour faire la promotion de la campagne annuelle de vaccination contre la grippe. « Nous avons été touchés par la rétroaction positive que nous avons reçue », a dit Ruth Dunnett, directrice administrative du Programmes de soins

De gauche à droite, voici les membres du comité d’hygiène des mains de la région de Moncton : Ruth Dunnett, directrice administrative du Programme de soins ambulatoires et du Programme de médecine interne; Maureen Dennis-LeBlanc, infirmière en prévention et contrôle des infections; Marilyn Babineau, gestionnaire du Service de santé et mieux- être des employés; D r Gordon Dow, spécialiste en maladies infectieuses; MaryWoodworth, gestionnaire de l’Unité de prévention et de contrôle des infections; et Christine Cohoon, infirmière en prévention et contrôle des infections.

De gauche à droite, première rangée : Le D r Mobin Ataellahi, Sonja Skodje et Kate Gosson, infirmières immatriculées, et deux membres du personnel de la boulangerie de Sobeys Lansdowne. De gauche à droite, rangée du milieu : Jennifer Billingsley et Catherine Little, infirmières immatriculées. De gauche à droite, rangée arrière : JF Carpenter et Rosemary Skodje, infirmières immatriculées; Janice Eastwood et Deanne McKellar, infirmières auxiliaires autorisées; Julie Crawford, infirmière immatriculée.

Expérience touchante : le chef de la psychiatrie reconnu pour son apport au domaine de la santé mentale

Des orthophonistes d’Horizon reconnues pour leur expertise

Récemment, à Baie-de-Bouctouche, le ministre de la Santé, Benoit Bourque, a rendu hommage au D r Nachiketa Sinha, chef de la psychiatrie à L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon, pour son apport inestimable en tant que défenseur passionné de la recherche en santé mentale, du traitement des troubles de santé mentale et de la sensibilisation à la santé mentale au Nouveau-Brunswick et dans l’ensemble du Canada. L’événement intime et privé, auquel ont participé M me Ginette Petitpas Taylor, ministre fédérale de la Santé, le député de Miramichi, Bill Fraser, et le D r Sanjay Siddhartha, un collègue et cadre de l’Association des psychiatres du Nouveau-Brunswick (APNB), a également servi à reconnaître le mandat du D r Sinha à titre de président de l’Association des psychiatres du Canada (APC), qui a pris fin en septembre. Le D r Sinha travaille comme psychiatre expert au Nouveau-Brunswick depuis 2006 et il offre ses services à sa clinique à Moncton depuis 2016. Médecin de cinquième génération, le D r Sinha a toujours su qu’il ferait carrière en médecine et se spécialiserait en psychiatrie. « J’ai toujours été fasciné par la psychiatrie, mais c’est l’énorme incompréhension entourant la santé mentale qui m’a vraiment attiré dans le domaine », a déclaré le D r Sinha. « J’avais l’ardent désir de changer des choses. » Ce désir de changement a orienté la carrière du D r Sinha et a inspiré ce dernier à apporter des changements importants à la prestation des services de santé mentale, comme offrir des soins adaptés à la culture des collectivités des Premières Nations et jouer un rôle intégral dans l’introduction de soins communautaires supervisés, une méthode intégrée de traitement des maladies mentales au Nouveau-Brunswick axée sur le patient et son rétablissement. « Je crois fermement à l’accès aux soins de santé mentale adaptés à chacun », a-t-il dit. « Toutes les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale ont leur histoire et leur parcours uniques et elles doivent toutes être traitées avec la même dignité et le même respect de base. » L’engagement du D r Sinha à l’égard du traitement des problèmes de santé mentale en collaboration s’étend également à ses collègues et à l’ensemble de la profession grâce au rôle qu’il a joué dans la revitalisation de l’association des psychiatres de la province. « Le D r Sinha oriente le traitement des problèmes de santé mentale dans la bonne direction », a affirmé le D r Siddhartha. « Son travail a changé la vie d’un si grand nombre de personnes atteintes de maladie mentale et sa vision a insufflé une passion à ses collègues et membres de l’APNB. » En plus de son mandat de président de l’APC, le D r Sinha est membre du Conseil d’administration de la Société médicale du Nouveau-Brunswick. Il a réalisé deux mandats à la présidence de l’Association des psychiatres du Nouveau- Brunswick, en plus d’être professeur agrégé en psychiatrie à la Faculté de médecine de

Le D r Nachiketa Sinha, au centre, reçoit son certificat d’honneur du D r Sanjay Siddhartha. Il est accompagné de gauche à droite de la ministre fédérale de la Santé, M me Ginette Petitpas Taylor; du ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick, M. Benoit Bourque; et de l’ancien député de Miramichi-Baie-du-Vin, Bill Fraser. l’Université Dalhousie et auteur d’un livre de développement personnel de notoriété mondiale intitulé Empowered and Strong.

L’infirmière gestionnaire de la clinique d’endoscopie de Moncton nommée présidente d’une société nationale

pouvoir aider mon équipe. En apprenant et en mettant mes connaissances en pratique, je suis capable de demeurer au diapason des nouvelles tendances, des nouveaux appareils et des nouvelles techniques. » En septembre, Cathy a été nommée présidente de la SCIGTA à la conférence nationale qui a eu lieu à Québec. En tant que présidente, elle dirige le Conseil national, un groupe qui établit les normes et les pratiques exemplaires en matière de soins infirmiers en GI. Elle est la porte-parole du groupe et communique avec les membres partout au pays. « Ma participation sur la scène nationale me donne la confiance que notre unité de GI est bien administrée », a déclaré Cathy. « Nous respectons toutes les normes et je crois que l’unité est absolument fabuleuse. Nos patients nous adorent. Il est vrai qu’ils sont sous sédation, mais ils adorent vraiment le personnel. » La représentation d’Horizon, du Nouveau- Brunswick et du Canada atlantique sur l’échiquier national comporte sa part d’avantages. « Je suis de nature un peu compétitive », a dit Cathy. « J’aime aller à ces événements nationaux et dire : voilà ce que nous faisons au Réseau de santé Horizon. Certaines personnes croient que les Maritimes traînent de la patte et sont dépassées, donc c’est vraiment génial de pouvoir rivaliser à l’échelle nationale. » Cathy est devenue une spécialiste au Canada. Elle a déjà pris la parole sur la scène nationale au sujet de la GI, du contrôle des infections et de ce qu’il faut au personnel infirmier pour réussir en endoscopie. À titre de présidente, Cathy a pour objectif d’augmenter le nombre d’infirmiers et infirmières agréés en GI. Dans l’ensemble du pays, les chiffres sont faibles, et elle espère inciter assez d’infirmiers et d’infirmières à écrire l’examen pour éliminer le risque qu’il soit annulé. Elle a deux ans pour réaliser son objectif. « Comme le domaine de la GI est tellement technique et spécifique, il est très utile d’avoir une équipe de personnel infirmier qui possède les connaissances nécessaires acquises au moyen de l’agrément », a-t-elle ajouté. « Je n’ai jamais envisagé de devenir la présidente de la SCIGTA, ce n’était pas mon intention », a-t-elle dit. « Mais je crois que le fait que je sois présidente assure à Horizon une certaine crédibilité bien méritée. »

De gauche à droite, Darin Quinn, président sortant de l’AOANB, Sarah Feltmate, Gloria Yachyshen et Kari Clark, secrétaire de l’AOANB.

À gauche, Paula Murray reçoit son prix de Cathy Cormier, directrice du Service d’orthophonie et d’audiologie de L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon.

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Le prix d’excellence clinique est décerné à un orthophoniste qui fait preuve d’excellence dans un domaine d’expertise spécialisé, s’est engagé à se perfectionner, démontre sa volonté à assurer le mentorat de collègues ou illustre une capacité exceptionnelle à appliquer ses connaissances et son expérience pour aider les clients à réaliser leur plein potentiel. « »

Trois membres de l’équipe d’orthophonie et d’audiologie d’Horizon ont récemment été reconnus par leur association provinciale en raison de leur engagement envers leur profession et l’excellence clinique. Gloria Yachyshen, une orthophoniste à l’Hôpital du Haut de la Vallée (HHV), a reçu le Prix Margaret Christie – Reconnaissance de l’Association des orthophonistes et audiologistes du Nouveau-Brunswick (AOANB) pour l’ensemble de ses réalisations au cours de sa carrière. Le prix reconnaît son engagement envers la profession démontrés par son expertise clinique, sa recherche, sa représentation de la profession auprès de la collectivité et son apport à la sensibilisation aux troubles de communication. Gloria a commencé sa carrière à l’Hôpital général Chaleur de Bathurst. Elle a ensuite travaillé dans le système scolaire et à l’Hôpital Carleton Memorial, puis s’est jointe à l’équipe de l’HHV il y a 28 ans. « Qu’il s’agisse d’orthophonie et de troubles de la parole préscolaires, de problèmes de fluidité et de voix, de troubles neurogènes de la communication et de dysphagie chez les adultes, Gloria fait tout », précise le texte de sa nomination. « En plus d’aider d’innombrables patients à améliorer leur capacité à communiquer et à avaler, Gloria a assuré le mentorat de nombreux étudiants et de nouveaux cliniciens et a promu de façon exemplaire la profession d’orthophoniste. » Gloria a siégé au comité exécutif de l’AOANB et a été reconnue pour son apport considérable à la profession. Sarah Feltmate, une orthophoniste à l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers du Réseau de santé Horizon, a reçu le Prix d’excellence à la supervision des étudiants en orthophonie. Le prix annuel reconnaît un orthophoniste qui a démontré un engagement exceptionnel en

Cathy Arnold-Cormier, gestionnaire de la clinique d’endoscopie à L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon, n’avait pas l’intention de devenir présidente de la Société canadienne des infirmières et infirmiers en gastroentérologie et travailleurs associés (SCIGTA). En fait, elle n’avait même pas l’intention de travailler en gestion ou en gastroentérologie (GI). Mais elle est maintenant en GI depuis 13 ans et est reconnue comme une experte du domaine partout au Canada. Foncièrement accro d’adrénaline, Cathy a commencé sa carrière d’infirmière au service d’urgence à la fin des années 1980. Elle s’imaginait travailler à la salle d’urgence durant toute sa carrière, mais lorsqu’on lui a demandé d’occuper un poste occasionnel en GI, elle a décidé de tenter l’aventure. Elle a rapidement constaté que c’était un domaine intéressant et d’avenir. L’endoscopie était la voie de l’avenir : grâce à des techniques d’intervention peu invasives, elle pouvait sauver la vie des patients. Cathy a fait des relais de travail occasionnel en GI, et lorsque le poste de coordonnatrice est devenu vacant, des collègues l’ont encouragée à postuler. « Heureusement, à titre de coordonnatrice, je faisais de la gestion 50 % du temps et du travail au chevet des patients 50 % du temps », a déclaré Cathy. « J’ai appris toutes les procédures à la clinique. » « Pour moi, la seule manière de pouvoir faire mon travail était de tout connaître au sujet de ce travail », dit-elle. « Je devais vraiment tout connaître pour Cathy Arnold-Cormier photographiée dans la Clinique E de L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon est la nouvelle présidente nationale de la Société canadienne des infirmières et infirmiers en gastroentérologie et travailleurs associés (SCIGTA).

matière de supervision d’étudiants manifesté par sa volonté à superviser des étudiants d’une manière régulière, sa capacité à fournir une expérience clinique exhaustive adaptée aux capacités des étudiants et sa création d’un environnement propice à l’apprentissage, au respect et à la communication ouverte. « Sarah a consacré un temps inestimable à faire des démonstrations et à m’enseigner au sujet de la compassion, de la défense des intérêts et de l’importance de la conscience et de l’acceptation de la diversité des clients », a dit Danielle Scholten, l’étudiante qui l’a nommée. « On ne peut pas enseigner ces compétences explicitement en classe, mais elles sont essentielles pour devenir un clinicien efficace. Je suis reconnaissante d’avoir pu apprendre d’une personne si exemplaire. »

le prix d’excellence clinique décerné à un orthophoniste qui fait preuve d’excellence dans un domaine d’expertise spécialisé, s’est engagé à se perfectionner, démontre sa volonté à assurer le mentorat de collègues ou illustre une capacité exceptionnelle à appliquer ses connaissances et son expérience pour aider les clients à réaliser leur plein potentiel. Paula se spécialise dans les troubles de l’alimentation et de la déglutition chez l’enfant à l’Unité des soins néonatals intensifs. Elle travaille avec des pédiatres, des médecins de famille, du personnel infirmier, le personnel de la clinique d’allaitement, d’autres orthophonistes et des étudiants en orthophonie. Ses collègues la décrivent comme étant « très compétente, véritablement investie dans notre profession, toujours prête à partager son savoir et intrinsèquement motivée à être une meilleure clinicienne. »

Paula Murray, orthophoniste à L’Hôpital de Moncton du Réseau de santé Horizon, a reçu

Le programme Stay Strong aide les survivants du cancer de la région du Haut de la Vallée

La formation d’intervention en cas d’urgence met en valeur la coopération des organisations partenaires d’Horizon

Récemment, Horizon a participé à un exercice de formation en intervention en cas d’urgence de deux jours afin de veiller à ce que ses établissements et son personnel soient préparés à une urgence nucléaire. Appelé Défi Synergy 2018 et organisé conjointement par la centrale nucléaire de Point Lepreau d’Énergie NB et l’Organisation des mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick, cet exercice de simulation d’urgence a regroupé 1 000 personnes de plus de 35 organismes. L’exercice avait pour but de vérifier comment les organismes locaux, régionaux et fédéraux travaillent ensemble et déploient les meilleurs efforts d’intervention et de rétablissement en cas d’urgence réelle. Des membres du personnel et des médecins de nombreux services d’Horizon ainsi que des services communautaires ont pris part à l’exercice, car ils jouent un rôle vital dans la prestation des soins et le traitement des victimes lors d’un accident nucléaire à Point Lepreau. « La manière de se rallier pour mettre en pratique leurs capacités et leur formation dans cet exercice illustre à merveille le travail d’équipe en tant qu’un même Horizon », a déclaré Dennis Doherty, chef de la gestion des urgences d’Horizon. Dans le cadre de l’exercice, le Service d’urgence de l’Hôpital régional de Saint John d’Horizon a reçu un patient atteint de blessures et de contamination simulées pour évaluation et traitement. À l’hôpital, on a établi un centre des opérations d’urgence (COU) chargé de gérer les efforts d’intervention; à l’Université du Nouveau- Brunswick de Saint John, on a mis en place un centre d’accueil doté par des membres de l’équipe des Services de traitement des dépendances et de santé mentale d’Horizon afin d’accueillir les personnes qui seraient évacuées du secteur de Point Lepreau.

On entend par « survie au cancer » la vaste expérience qui accompagne le fait de vivre avec un cancer et de s’en sortir. Elle comprend les défis physiques, psychologiques, financiers, émotionnels, spirituels et sociaux allant au-delà des étapes de diagnostic et de traitement. Dans la région du Haut de la Vallée, Stay Strong est un programme unique gratuit à l’intention des adultes qui reçoivent de la chimiothérapie, de la radiothérapie ou d’autres traitements contre le cancer. Le programme comprend une séance de survie au cancer d’une journée suivie d’un programme d’exercice de 12 semaines au centre AYR Motor Centre de Woodstock. « Le principal objectif du programme Stay Strong consiste à informer les participants sur les divers aspects de la santé et du mieux-être et à leur offrir un programme d’exercice ayant pour but de réduire au minimum les effets secondaires négatifs que les gens ont tendance à avoir lors de traitements contre le cancer », a déclaré Denise Gray, infirmière gestionnaire en oncologie à l’Hôpital du Haut de la Vallée (HHV) du Réseau de santé Horizon. « De plus, le programme améliorera la qualité de vie et permettra aux personnes de demeurer autonomes. » Grâce à des partenariats avec Horizon, de concert avec les dons généreux des membres de la collectivité, la région du Haut de la Vallée a été capable d’offrir pour la première fois son programme Stay Strong de 12 semaines, au début d’octobre. Denise dit que c’est Tina Harding, une conseillère en évaluation de l’expérience des patients, qui a lancé le programme.

« C’est son travail acharné et sa confiance dans l’efficacité du programme Stay Strong qui nous ont aidés à obtenir la participation de la collectivité », a-t-elle précisé. Par ailleurs, le programme n’aurait pas pu voir le jour sans les partenariats avec la collectivité, y compris les dons du D r Alex Wishart, du D r Kent Orlando et du cabinet Lenehan McCain and Associates. De plus, le centre AYR Motor Centre a donné 12 semaines gratuites au centre de conditionnement physique et le Lions Club de Bath a donné 5 000 $. Le vendredi 23 novembre à 18 h, le Lions Club tiendra une vente aux enchères dont les profits sont destinés à payer le transport des patients dans la région pour raisons médicales.

également le programme par des exposés durant la journée d’information. Julie Brown, une physiothérapeute, offre des programmes d’exercices supervisés et personnalisés, et Karen Cluff, une infirmière immatriculée, offre du soutien et des conseils. « Notre objectif est de parrainer ce programme de manière continue deux fois par année, mais il est certain que nous comptons sur les dons de notre collectivité pour continuer », a affirmé Denise. Si vous souhaitez changer la situation en appuyant les survivants du cancer qui tentent de reprendre leur vie en main, veuillez communiquer avec Denise au 506-375-2624. Votre don serait précieux!

Toute l’équipe interdisciplinaire de l’HHV appuie

Le centre des opérations d’urgence (COU) d’Horizon durant le Défi Synergy.

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Commanditaire majeur du programme, le Lions Club de Bath a donné 5 000 $ à la cause. De gauche à droite : Lori Canam, présidente sortante; Karen Smith, du Lions Club; Denise Gray; infirmière gestionnaire, Oncologie, HHV; et KimHoyt, secrétaire.

Le centre des opérations d’urgence (COU) d’Horizon durant le Défi Synergy.

Le personnel du Service d’urgence évalue et traite un patient atteint de blessures et de contamination simulées durant le Défi Synergy.

Sharf Chowdhury, coordonnateur de la gestion des urgences de la région de Saint John, présente un bilan du travail effectué à la présidente- directrice générale d’Horizon Karen McGrath, tandis que Dennis Doherty, chef de la gestion des urgences d’Horizon assure la surveillance lors du Défi Synergy.

L’équipe des communications a répondu aux questions dans les médias sociaux et aux demandes des médias et a présenté au public des mises à jour au moyen de messages d’intérêt public et de communiqués de presse. « L’équipe de gestion des urgences d’Horizon se prépare à cet exercice depuis plus d’un an et elle a travaillé de près avec les partenaires communautaires. Cette collaboration rapporte vraiment », a affirmé Sharf Chowdhury, coordonnateur de la gestion des urgences de la région de Saint John. La rétroaction initiale concernant la participation d’Horizon à cet exercice a été très positive, et les leçons apprises serviront à améliorer la formation et le rendement futurs

De gauche à droite, les membres de l’équipe des Services de traitement des dépendances et de santé mentale d’Horizon : Jennifer Anderson-Apopei, Kelly Quinn et Beth Campbell au centre d’accueil du Défi Synergy.

De gauche à droite, voici les participants du programme Stay Strong du Haut de la Vallée : Pearl Dickinson, Linda Petrie, Neil Keenan, Sibyl Sercerchi, Lynn Bull, IreneWilliams, Debbie Goodine et Sue Tappin.

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