Argenteuil 2026 03 06

ACTUALITÉS

GÉNÉRATIONS ‘DEBOUTTE’ POUR LA JOURNÉE DES DROITS DES FEMMES

Crues printanières : nos équipes au travail

Tout au long de l’année, nos spécialistes travaillent activement pour limiter les impacts des changements de niveau et de débit des cours d’eau sur les populations riveraines. C’est particulièrement vrai à la fonte des neiges, en prévision de la crue printanière. Les réservoirs diminuent toujours l’ampleur des crues L’hiver, alors que la consommation d’électricité est à son maximum, nos réservoirs se vident graduellement. Au printemps, ils sont donc prêts à emmagasiner de très grandes quantités d’eau.

FRANCIS LEGAULT Initiative de journalisme local (IJL) Argenteuil francis.legault@eap.on.ca

Discussions, activités de mise en valeur et une animation musicale des 40 dernières années avec un trio de musiciennes sont au menu de cette soirée. « C’est quoi que l’on veut en 2026? Qu’est-ce qu’on veut dénoncer, qu’on ne veut pas?, nomme Martine Mantha à propos des revendications qui seront abordées. On parle beaucoup de la violence faite aux femmes et des discours masculinistes qui montent en flèche. On veut aussi faire de l’éducation populaire autour de ça. On veut que les femmes soient au courant de ce qui se passe. » Avancées et enjeux Au fil des décennies, plusieurs avancées ont été réalisées pour les femmes mais certains enjeux restent ou ont évolués. La problématique de la violence conjugale est malheureusement toujours d’actualité, avec déjà sept féminicides présumés depuis le début de l’année au Québec. La transmis- sion du discours masculiniste, facilitée par les réseaux sociaux, est un enjeu qui s’est transformé au cours des dernières années. « On ne veut pas reculer : ça fait plus de 50 ans que l’on a des mouvements féministes qui se sont créés, on veut pas perdre les droits que l’on a acquis, dit madame Mantha. C’est pour ça le thème de ‘Générations deboutte’ : il faut que les gens comprennent que l’on est toujours debout et que l’on va continuer. » La soirée du 12 mars sera donc le mo- ment idéal pour l’organisme pour discuter de ces enjeux. « Comment peut-on réagir devant une personne qui tient des propos un peu plus anti-féministe?, illustre-t-elle. On veut aussi parler des centres de femmes, ce qu’on y fait. » Les billets pour le souper dansant du 12 mars sont disponibles directement au Carrefour des femmes (310, rue de l’Église, Lachute) ou en composant le 450 562-7122. Pour plus d’informations sur le Carrefour des femmes du Grand Lachute et ses acti- vités et services, visitez le www.cafela.org ou visitez sa page Facebook.

La Journée internationale des droits des femmes a lieu le 8 mars de chaque année. Évidemment, les organisations venant en aide aux femmes souligneront l’événement par diverses activités. Le Carrefour des femmes du Grand Lachute organisera d’ailleurs un souper spaghetti dansant le 12 mars prochain où l’on promet beaucoup de plaisir mais aussi de partager des revendications. Cette année, le Collectif 8 mars, qui regroupe de nombreuses organisations de défense des droits des femmes au Québec, a choisi le thème « Générations ‘deboutte’ » pour l’édition 2026 de la Journée des droits des femmes. Ce thème fait écho à Qué- bécoises ‘deboutte’, journal féministe du début des années 70. « C’est un thème pour mettre en lumière toutes les générations qui, depuis une cinquantaine d’années, font en sorte que les Québécoises sont debout pour militer au niveau des enjeux féministes, explique Martine Mantha, co-coordonnatrice au Carre- four des femmes du Grand Lachute. Encore aujourd’hui, il y a différentes générations qui poursuivent le travail qui a été entamé il y a plus de 50 ans. » Le 12 mars prochain, dès 17h, à la salle des Chevaliers de Colomb de Lachute (404, rue Lafleur), toutes les femmes de la région sont invitées à un souper spaghetti dansant, organisé par le Carrefour des femmes. « C’est exclusivement ouvert aux femmes, précise madame Mantha. On veut offrir un moment aux femmes pour leur dire qu’on se tient encore debout en 2026, qu’on le droit d’avoir du plaisir, de se rassembler pour créer des choses et faire avancer le mouvement des femmes et leurs droits. On veut avoir un moment juste pour les femmes pour parler des enjeux et de ce qui se passe encore aujourd’hui en 2026. »

Le saviez-vous ? Au nord des bassins versants de la rivière des Outaouais et de la rivière Saint-Maurice, les réservoirs peuvent retenir 40 % de l’eau qui s’écoule sur le territoire. Toutefois, l’eau restante, qui s’écoule au sud des réservoirs, ne peut être ni gérée ni retenue.

Les centrales au fil de l’eau n’ont pas d’impact sur l’ampleur des crues La majorité de nos centrales situées dans le sud du Québec sont des centrales au fil de l’eau. Comme elles n’ont pas de réservoir, elles ne peuvent pas retenir l’eau. En période de crue, il faut simplement ouvrir les vannes pour laisser libre cours à la rivière. Nos spécialistes toujours à l’œuvre À l’hiver et au printemps, nous effectuons des relevés de neige au sol afin de connaître la quantité d’eau présente dans la neige et, ainsi, de prévoir l’impact de la fonte des neiges sur les cours d’eau. Chaque jour, nos équipes de météorologues, d’ingénieurs, d’ingénieures et d’hydrologues étudient les prévisions météorologiques et le comportement des rivières afin de prévoir les interventions à faire. Et les changements climatiques dans tout ça ? Les changements climatiques font varier l’ampleur, l’intensité et le moment des crues. Nous adaptons donc nos pratiques afin de toujours faire le maximum pour limiter les impacts des crues sur le milieu.

Apprenez-en plus sur notre gestion des crues printanières sur notre site Web : www.hydroquebec.com/printemps

Le Carrefour des femmes du Grand Lachute organisera un souper spaghetti dansant dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes. (Photo fournie)

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