Argenteuil 2026 03 06

ACTUALITÉS

FRANCIS LEGAULT francis.legault@eap.on.ca UN PREMIER RECUEIL DE POÉSIE POUR JOSÉE COUSINEAU qu’elle a finalement décidé de publier sous forme de recueil.

« Je crois que c’est un rêve que j’avais toujours eu en moi de publier un livre. Mais je n’aurais jamais pensé que ce serait un livre de poésie!, admet-elle. Je suis une amou- reuse des mots et de la couleur. Quand je faisais mon blogue, c’était une façon d’unir mes photos avec mes mots : j’accompagnais mes photographies avec des textes. Et là, pourquoi pas se lancer en poésie? » Intitulé Danser avec la vie, le livre regroupe la centaine de poèmes écrits par madame Cousineau en plus de quelques haïkus. Ces compositions touchent différents thèmes : l’amour, la vieillesse, l’angoisse et le pardon, notamment. Auto-édité, le livre est disponible au Centre d’art d’Argenteuil (585, rue Princi- pale, Lachute) et devrait l’être également à la librairie Lu et relu (200, rue Principale, St-Sauveur). Et visiblement, ce ne sera pas la dernière fois que l’on entendra parler de Josée Cou- sineau dans les prochains mois! « J’ai déjà commencé l’écriture d’un deuxième recueil, annonce-t-elle. J’ai aussi commencé à écrire mes souvenirs d’enfance que je compte publier d’ici la fin de l’année. Ça va couvrir la période entre 1955 et 1971. »

Après avoir développé son art sur des toiles, la Lachutoise Josée Cousineau a ajouté une autre corde à son arc alors qu’elle a commencé à écrire de la poésie au cours de la pandémie. Le 8 février dernier, elle a lancé le premier recueil de ses compositions au Centre d’art d’Argenteuil. Arrivée à Lachute en 2018, Josée Cou- sineau est diplômée en art graphique. Elle indique aimer dessiner et faire du collage, comme les gens ont pu le remarquer en visitant l’exposition collective Libr’Art qui a eu lieu l’automne dernier au Centre d’art d’Argenteuil et à laquelle elle participait. Elle ajoute aimer faire de la photogra- phie en plus de l’écriture. « J’ai tenu un blogue pendant plus de huit ans dans lequel j’écrivais sur le thème du bonheur, raconte- t-elle. J’envoyais aussi des lettres d’amitié à tous mes lecteurs aux deux semaines. Mais la poésie, j’ai développé ça durant la pandémie. » En effet, c’est durant le confinement que madame Cousineau se met à l’écriture poétique. Entre 2020 et l’an dernier, elle estime en avoir écrit plus d’une centaine

La Lachutoise Josée Cousineau a publié son premier recueil de poésie, intitulé Danser avec la vie . (Photo fournie)

L’EMPLACEMENT DU FUTUR CAMPUS DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL DANS LES LAURENTIDES EST DÉVOILÉ

RÉDACTION EAP nouvelles@eap.on.ca

de son succès et de l’expérience acquise en Mauricie, l’UdeM amorce aujourd’hui une nouvelle étape de son développement avec la création du campus des Laurentides et l’ajout de la formation en pharmacie, une première au Canada. «Ce nouveau lieu de formation délocali- sée à Saint-Jérôme, inspiré du campus de la Mauricie, incarne pleinement notre mission de responsabilité sociale: attirer et retenir la relève dans une région durement touchée par la pénurie de médecins. Avec l’ajout de ce nouveau campus, près de 20 % des étudiantes et étudiants en médecine seront formés dans les campus décentralisés au Québec. On n’a jamais autant formé en région!» se réjouit le doyen de la Faculté de médecine, le Dr Patrick Cossette. L’UdeM collabore avec le CISSS des Laurentides depuis plus de deux ans afin de concrétiser ce projet de campus délocalisé. La région figure parmi celles du Québec les plus durement frappées par la pénurie de professionnelles et professionnels de la santé, en particulier de médecins de famille et de pharmaciens. À l’automne 2027, les étudiants et étudiantes en pharmacie vien- dront d’ailleurs rejoindre leurs collègues en médecine. «Les Laurentides offrent des milieux de formation diversifiés et humains. Accueillir les étudiantes et les étudiants en méde- cine et en pharmacie chez nous, c’est leur permettre d’apprendre dans un environne- ment riche et leur offrir l’occasion d’y bâtir leur avenir. En misant sur une formation ancrée dans notre réalité régionale, nous créons les conditions idéales pour attirer et fidéliser la relève tout en garantissant un nombre suffisant de professionnels pour répondre aux besoins croissants en santé de notre population», souligne Benoît Major, président-directeur général adjoint du CISSS

L’Université de Montréal a dévoilé l’emplacement de son futur campus des Laurentides, un projet rendu pos- sible grâce à l’étroite collaboration des équipes de l’UdeM et du Centre intégré de santé et de services so- ciaux (CISSS) des Laurentides. Les travaux en vue d’accueillir les pro- grammes de médecine et de pharmacie ont débuté au 325, rue du Docteur-Charles- Léonard, à Saint-Jérôme. Situé à proximité de deux installations du CISSS des Lauren- tides, l’Hôpital de Saint-Jérôme et le groupe de médecine de famille universitaire (GMF- U) Dre Andrée-Gagnon, le campus verra le jour dans la troisième phase du Complexe médical des Laurentides. Il accueillera sa première cohorte étudiante en médecine dès l’automne prochain. D’une superficie d’environ 930 m2, les locaux comprendront des salles de cours où pourront prendre place jusqu’à 50 per- sonnes dans chacune d’elles, cinq salles réservées à l’apprentissage par problèmes en médecine, une salle d’étude, un pôle administratif, une salle de repos et, éven- tuellement, un laboratoire d’encadrement pour le programme de pharmacie. Ce campus sera le deuxième campus délocalisé de la Faculté de médecine. Il y a 21 ans, l’UdeM faisait figure de pionnière en devenant la première université à inaugurer un campus de ce type en Mauricie. Depuis, le modèle a essaimé: les quatre facultés de médecine québécoises dis- posent désormais de campus délocalisés à travers la province, contribuant à former des médecins partout au Québec et à mieux répondre aux besoins des populations situées en dehors des grands centres. Forte

Le Dr Patrick Cossette, doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. (Amélie Philibert, Université de Montréal)

Répondre aux besoins de la région Selon les données disponibles, la population des Laurentides a augmenté de 6,1 %, une croissance supérieure à la moyenne québécoise (+4,2 %) et la plus élevée parmi les régions. Les projections à plus long terme indiquent que cette crois- sance devrait se maintenir à un rythme plus soutenu qu’ailleurs au Québec. Sachant que les personnes formées en région sont plus susceptibles de s’y établir de façon durable, le campus des Laurentides aura des retombées positives majeures. Selon l’Université, les 24 premiers étu- diants en médecine de ce nouveau campus devraient débuter leurs études l’automne prochain. Un an plus tard, une première cohorte de 30 étudiants en pharmacie devraient à leur tour débuter leurs travaux. À terme les deux programmes devraient accueillir chacun des cohortes d’une cinquantaine d’étudiants.

des Laurentides.

Nomination de la directrice du campus des Laurentides

Dans cette foulée, le doyen de la Faculté de médecine de l’UdeM a annoncé la nomi- nation de la Dre Jessica Perreault Bishop à titre de directrice du campus des Lauren- tides pour la formation en médecine afin qu’elle puisse prendre part dès maintenant à son élaboration. Elle est actuellement directrice de l’enseignement médical au CISSS des Laurentides et médecin de famille au GMF-U Andrée-Gagnon. «Par son engagement, son humanité et son leadership rassembleur, la Dre Jessica Perreault Bishop possède toutes les quali- tés pour assurer la réalisation du campus des Laurentides. Pédagogue passionnée, elle saura mettre en place une culture d’apprentissage axée sur l’excellence et l’innovation, avec des retombées concrètes pour la région et pour la formation de la relève médicale», mentionne le doyen.

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