COLLECTIVITÉ
ALTO RÉPOND AUX DÉTRACTEURS DU TRAIN À GRANDE VITESSE GREGG CHAMBERLAIN nouvelles@eap.on.ca
dans des forts situés près de la région du Vermont. À la fin de la guerre d’indépendance, Jessup s’est installé en Amérique du Nord britannique avec d’autres loyalistes et a accepté plusieurs concessions foncières en compensation de ses biens confisqués par le nouveau gouvernement américain. Il a reçu le titre de propriété de 1 200 acres dans le canton d’Augusta ainsi que celui de terres le long de la rivière Nation Sud. Au cours de sa nouvelle vie civile, il a occupé le poste de juge de district et a également fondé la ville de Prescott en 1810. Le personnel du canton effectuera des recherches supplémentaires afin de confir- mer l’orthographe correcte du nom Jessup et en fera rapport au conseil à une date ulté- rieure. Le personnel a fait remarquer que le conseil peut approuver un simple règlement municipal confirmant l’orthographe correcte et permettant d’apporter les modifications nécessaires à la signalisation municipale. La municipalité pourrait devoir demander des modifications correctives à la signalisation provinciale ou fédérale ou à la signalisation d’autres organismes portant le nom Jessup. Boudreau a noté que «la participation en ligne a été importante, avec 99 633 visites sur la plateforme, 11 875 sondages remplis et 5 873 commentaires sur la carte à ce jour. Toutes les contributions reçues seront directement prises en compte dans le travail de nos équipes techniques. « L’acquisition de propriétés, le cadre juri- dique, les mécanismes d’indemnisation et tout processus d’expropriation potentiel sont établis et administrés par le gouvernement du Canada par l’intermédiaire de la fonction publique et des achats du Canada. Les dispositions mentionnées dans le projet de loi C-15 font actuellement l’objet d’un débat au Parlement.» « Alto s’engage à travailler avec les municipalités et les propriétaires fonciers afin de comprendre les réalités locales et de minimiser les impacts. Comme c’est le cas pour les grands projets d’infrastructure, l’objectif est de parvenir, dans la mesure du possible, à des accords entre acheteurs et vendeurs consentants par le biais du dia- logue. L’accord mutuel reste l’approche privi- légiée avant d’envisager toute autre mesure. Nous prenons très au sérieux les résolu- tions municipales et les préoccupations des citoyens. Cette phase préliminaire vise à recueillir de manière proactive les commen- taires, à intégrer les connaissances locales et à garantir un développement transparent et collaboratif du projet avec les communautés. Enfin, il est important de noter qu’aucune décision concernant la construction n’est prise à ce stade,» ill a dit.
Alto, la société d’État responsable du projet de liaison ferroviaire à grande vitesse entre Ottawa et Québec, répond aux critiques for- mulées à l’encontre du projet. Éditions André Paquette a envoyé un courriel à la société pour lui deman- der de réagir à l’opposition croissante au projet dans certaines parties de Prescott et Russell. Cette opposition comprend une résolution du conseil municipal de Hawkesbury Est rejetant le projet en raison de ses réper- cussions sur les terres agricoles et autres propriétés locales, ainsi que des groupes tels que NO-Alto qui ont lancé une campagne contre le projet et contre le projet de loi C-15, un projet de loi omnibus sur le budget qui fait actuellement l’objet d’un processus d’examen et de discussion au Parlement. Le projet de loi C-15 comprend une dispo- sition qui, si elle est approuvée, permettrait une plus grande souplesse dans l’expro- priation des terrains nécessaires au tracé de la ligne ferroviaire lorsqu’il sera décidé. Benoît Bourdeau, responsable des relations avec les médias chez Alto, a répondu à la demande de commentaires envoyée par courriel par l’EAP. « Nous comprenons qu’un projet de cette envergure soulève des questions légitimes, c’est pourquoi nous menons des consul- tations approfondies dès les premières
Alto, la société d’État responsable du projet de train à grande vitesse entre Ottawa et Québec, a répondu aux critiques locales concernant ce projet. La société a déclaré qu’aucune décision n’avait encore été prise concernant les plans de construction et qu’elle collaborerait avec les municipalités locales afin de résoudre les problèmes soulevés. (Alto)
étapes avant de prendre toute décision. Il est important de souligner qu’aucun tracé définitif n’a été déterminé le long du corri- dor de près de 1 000 kilomètres. La vaste zone d’étude est affinée grâce à des études techniques, aux commentaires des résidents et aux discussions avec les municipalités, les communautés autochtones et divers experts. Cette approche nous permettra d’affiner progressivement et d’identifier le tracé le plus approprié, avec le moins d’impact possible.» La déclaration continue. QUELLE EST L’ORTHOGRAPHE CORRECTE POUR JESSUP’S FALLS ? « Nos consultations en cours ont suscité une participation importante du public. Au cours du mois dernier, nous avons orga- nisé plus de 30 séances de consultation publique, notamment des journées portes ouvertes, des tables rondes avec les par- ties prenantes et des réunions publiques virtuelles, auxquelles ont participé plus de 5 500 personnes. Les commentaires sont également recueillis via notre portail de consultation en ligne, où tout le monde peut directement commenter une carte du corridor.»
GREGG CHAMBERLAIN Initiative de journalisme local (IJL) Tribune-Express nouvelles@eap.on.ca
municipal a effectué des recherches sur le sujet et a trouvé quatre orthographes différentes du nom dans divers documents municipaux et autres, notamment d’anciens plans d’arpentage provinciaux et d’anciens règlements municipaux de la municipalité de North Plantagenet, avant qu’elle ne soit intégrée à la municipalité d’Alfred-Plantage- net lors du projet de fusion municipale du gouvernement progressiste-conservateur de Harris en 2001. Les deux exemples les plus connus des différentes orthographes du nom sont la zone de conservation de Jessup’s Falls, le long de la route de comté 17 entre Wendover et Plantagenet, et la route Jessop Falls, située près de la zone de conservation. Le conseiller Jean-Pierre Cadieux a fait remarquer que la version la plus courante du nom qu’il voit dans la municipalité est Jessup. La route, les chutes et d’autres points de repère ou panneaux de signalisation portant le nom Jessup ou Jessop sont tous des hommages à Edward Jessup, un soldat loyaliste de l’Empire-Uni, né à Stamford, dans le Connecticut, en décembre 1735.
L’Encyclopédie canadienne indique qu’il a servi dans l’armée britannique pendant la guerre de Sept Ans, à l’époque où la Grande-Bretagne et la France se disputaient des territoires en Amérique du Nord. Après son service, il est devenu propriétaire foncier, avec de vastes propriétés le long de la rivière Hudson, qui ont finalement été baptisées Jessup’s Landing et ont été largement peuplées par d’anciens soldats et civils fidèles à l’Angleterre, connus sous le nom de loyalistes pendant la guerre des colonies, ou guerre d’indépendance comme on l’appelle dans les archives historiques américaines. Jessup a combattu dans les rangs des forces loyalistes et, après la guerre, a émigré vers le nord, au Québec. Il a participé à la construction, à la réparation et à la garni- son de forts autour de Montréal et du lac Champlain inférieur, et s’est également joint à des raids à travers ce qui était la frontière américaine non officielle en 1780 et 1781. Il a été nommé commandant de plusieurs petites forces militaires qui sont devenues connues sous le nom de Jessup’s Rangers et ont servi comme unités de garnison
Comment s’écrit Jessup’s Falls et Jessop’s Road ? C’est une question à laquelle le conseiller Ian Walker, de la municipalité d’Alfred-Plan- tagenet, souhaite obtenir une réponse. Le conseiller est agacé par les différentes ortho- graphes du nom d’un personnage historique de la région et souhaite que le personnel municipal effectue des recherches afin que la municipalité puisse demander aux gou- vernements provincial et fédéral d’apporter des corrections officielles à leurs cartes de la région et de modifier leur signalisation. « L’orthographe correcte existe », a déclaré le conseiller Walker lors de la période de discussion générale de la séance du conseil du 3 février. Le conseiller Walker avait soulevé la ques- tion de l’orthographe correcte de Jessup sur la signalisation routière et les panneaux indi- cateurs locaux lors d’une précédente séance du conseil l’année dernière. Le personnel
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Publié le mercredi par : La Compagnie d’édition André Paquette Inc. Imprimé par : Imprimerie Prescott et Russell, Hawkesbury, ON # convention : 0040012398
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