ACTUALITÉS HONDA SUSPEND SON PROJET D’USINE DE VÉHICULES ÉLECTRIQUES EN ONTARIO
RITIKA DUBEY La Presse Canadienne
«C’est un peu surprenant», a-t-il indiqué à propos de la décision de Honda de se détourner des véhicules électriques. Se référant à une enquête menée par AutoTrader.ca en février et mars, il a souligné que l’intérêt global des acheteurs potentiels de véhicules électriques était en hausse par rapport à l’année dernière, près de la moitié des personnes interrogées espérant acheter un véhicule électrique comme prochaine voiture. Ce rebond était le premier depuis 2022, année où AutoTrader a commencé à suivre l’évolution du sentiment des consommateurs à l’égard des véhicules électriques. Selon M. Akyurek, la flambée des prix de l’essence a stimulé la demande de véhicules électriques ces dernières semaines. Il ne s’attend pas à ce que la demande ralentisse, même si l’offre de véhicules électriques commence à se resserrer, ce qui exercerait probablement une pression à la hausse sur les prix. Annoncé en 2024, le projet aurait com- pris une usine d’assemblage de véhicules ainsi que des installations de production de batteries. Il devait bénéficier d’un finance- ment de plus de 5 milliards $ de la part des gouvernements du Canada et de l’Ontario. Honda a soutenu jeudi que, bien que le projet ait reçu des engagements de finance- ment de la part des gouvernements, aucun fonds n’avait encore été versé à l’entreprise. Victor Fedeli, ministre du Développement économique, de la Création d’emplois et du Commerce de l’Ontario, a appuyé les commentaires de Honda concernant le financement. «Nous avons mis en place des garde- fous et des protections très solides pour les contribuables, afin qu’aucun argent ne soit versé tant que tous les engagements n’ont pas été pris», a déclaré M. Fedeli aux journalistes à Toronto, jeudi. Le premier ministre Mark Carney a qualifié la décision de Honda de «décevante», mais a ajouté qu’elle reflétait la position straté- gique et financière plus large du constructeur automobile. M. Carney a toutefois indiqué que l’abor- dabilité serait probablement déterminante dans le choix des véhicules que les Cana- diens souhaitent conduire. Honda a produit un peu plus de 400 000 véhicules au Canada l’année dernière, ce qui en fait le deuxième constructeur en importance, derrière Toyota. La production comprenait à la fois des versions à essence classiques et hybrides de ses modèles Civic et CR-V. La décision de Honda de mettre fin au développement de ce projet n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de projets de véhicules électriques qui ont échoué au Canada. General Motors a mis fin à la production de sa fourgonnette de livraison électrique BrightDrop l’année dernière, Ford Motor s’est réorienté des véhicules électriques vers la production de pick-up dans son usine d’Oak- ville, en Ontario, et plusieurs projets d’usines liées aux batteries ont été suspendus. — Avec des informations de l’Associated Press
Honda Canada annonce avoir suspendu pour une durée indéterminée son projet de construction d’un complexe consa- cré aux véhicules électriques d’une valeur de 15 milliards $ en Ontario, alors qu’elle a enregistré sa toute première perte annuelle. Le constructeur automobile japonais a déclaré jeudi que cette décision n’avait aucune incidence sur les niveaux actuels d’emploi ou de production à son usine existante à Alliston, en Ontario. Honda dit avoir pris cette décision en réponse à l’évolution de la conjoncture économique, à un changement de stratégie en matière de ressources externes et à l’évolution de la demande des clients. «Compte tenu de nos objectifs straté- giques révisés, nous avons déterminé qu’une suspension indéfinie du projet de chaîne de valeur était appropriée à ce stade», a affirmé l’entreprise dans un communiqué. Elle a ajouté qu’elle continuerait à revoir ses futures stratégies d’approvisionnement et commerciales, tout en surveillant attenti- vement les conditions du marché. Honda a souligné que la nouvelle usine de véhicules électriques avait le potentiel de créer 1000 emplois supplémentaires dans le secteur manufacturier à Alliston.
Des employés de Honda travaillent sur la chaîne de montage de véhicules à Alliston, en Ontario, le jeudi 25 avril 2024. LA PRESSE CANADIENNE/Nathan Denette
Cette décision intervient alors que Honda a annoncé jeudi sa toute première perte an- nuelle de 2,7 milliards $ US, principalement attribuables à ses activités dans le domaine des véhicules électriques et à l’évolution des politiques aux États-Unis, telles que le retrait des incitations à l’achat de véhicules électriques et la suspension des subventions pour les bornes de recharge. Cela s’ajoute aux droits de douane améri- cains de 15 % sur les voitures et les pièces automobiles importées.
La société a indiqué que les pertes liées à ses activités dans le domaine des véhicules électriques sont estimées à 16 milliards $ US au total, encourues principalement au cours de l’exercice fiscal qui vient de s’achever et de celui en cours. Selon les analystes, Honda se serait montrée trop ambitieuse trop rapidement, alors que de nombreux marchés n’étaient pas prêts. En conséquence, Honda a abandonné bon nombre de ses projets de modèles de véhicules électriques, y compris ceux en cours de développement dans le cadre d’une coentreprise avec Sony. Un regain d’intérêt pour les véhicules électriques Alors que le constructeur automobile cherche à réduire ses pertes, Daniel Ross, directeur des études de marché stratégiques chez Canadian Black Book, craint que la vision de Honda ne soit trop axée sur le court terme. «Je pense, en réalité, que les choses sont sur le point de s’améliorer», a-t-il mentionné, faisant référence à la récente hausse de la demande de véhicules électriques au Canada à la suite des nouvelles subventions fédérales visant à rendre ces véhicules plus abordables. «C’est le moment de renforcer cette stratégie pour faire avancer les choses, a-t-il ajouté. Les perspectives concernant l’adoption des véhicules électriques au Canada n’ont jamais été aussi positives.» Même si les consommateurs hésitent à faire des achats importants en raison des difficultés économiques, les véhicules électriques deviennent plus abordables et attractifs grâce aux mesures incitatives du gouvernement, selon M. Ross. «Le marché évolue, a-t-il avancé. Si vous n’êtes pas présents sur ce marché, vous risquez de vous porter préjudice à long terme.» Ottawa a annoncé en février son pro- gramme d’accessibilité aux véhicules élec- triques, offrant jusqu’à 5000 $ de rabais pour les véhicules électriques coûtant moins de 50 000 $. Les hybrides rechargeables sont éligibles à des subventions de 2500 $. Baris Akyurek, vice-président chargé des études et de l’analyse chez AutoTrader.ca, partage ce point de vue sur l’évolution du sentiment des consommateurs.
La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury FIÈRE Né d’une race
BERNATCHEZ
GÉNÉRATIONS 8e Mélita Bernatchez - Serge St-Aubin, f. de Jean Georges et Denise Fréchette, m. le 1984-06-16 à Montréal, Qc 7e Napoléon Bernatchez (1902-1973) - Simone Coulombe (1911-2005), f. de Joseph et Mathilda Côté , m. le 1928-11-06 à Grande-Vallée, Gaspésie, Qc 6e Elzéar Bernatchez (1867-1936) - Olive Gagné (1872-1936), f. de Charles et Démerise Caron, m. le 1899-04-10 à Grande-Vallée, Gaspésie, Qc 5e François Xavier Berneche (1842-1924) - Séraphine Caron (1848-1932), f. de Marcel et Scholastique Mercier, m. le 1866-11-27 à Rivière-au-Renard, Gaspésie, Qc 4e François Xavier Berneche (1804-1875) - Épiphanie (Préphanie) Martel (1813-1886), f. d’Augustin et Marie Élisabeth Michon, m. le 1831-11-08 à Trois-Pistoles, Bas-Saint-Laurent, Qc 3e Nicolas Bernesche (1777-1839) - Marie Dandurand dit Marcheterre (<1781>1816), f. de Jean Baptiste et Agnès Morin, m. le 1802-10-26 à Montmagny, Qc 2e Nicolas Barnesche (1745-1779) - Marie Thérèse Gagnier (1751-1819), f. de Jean Marie et Marie Charlotte Destroismaisons, m. le 1775-04-17 à St-Pierre-du-Sud, Montmagny, Qc 1re Jean Baptiste Barnesche (~1700-1765) - Marie Chrétien (1717-1774), f. de Jean et Marie Lefebvre, m. le 1739-11-16 à Montmagny, N.-F. En 1739, lorsque Jean Baptiste et Marie unissent leur destinée, la population de la Nouvelle-France atteint 42 800 âmes. La Pointe-à-la-Caille située sur la rive sud du Saint-Laurent à l’est de Lévis fut accordée en seigneurie en 1686 au premier gouverneur de la Nouvelle-France, de 1636 à 1648, Charles Jacques Huault de Montmagny. La croissance de la population sur ce territoire entraîne bientôt la création d’un village qui prend le nom de son premier seigneur, Montmagny. Le premier ancêtre en Nouvelle-France, Jean Baptiste Barnesche (Bernatchez), est le fils de Michel et Jeanne Daresche de Sare en pays basque où il est né vers 1700. Il se marie le 16 novembre 1739 à Marie Chrétien, la fille de Jean et Marie Lefebvre de la paroisse Saint-Thomas de la Pointe à la Caille de Montmagny. Sept garçons et deux filles naissent de cette union. Il pratique les métiers de navigateur et par la suite de cultivateur jusqu’à son décès le 20 août 1765 à Montmagny.
Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1
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