Carillon 2026 09 23

ACTUALITÉS DES PARLEMENTAIRES EXAMINENT LA CAPACITÉ DU CANADA À ESPIONNER À L’ÉTRANGER JIM BRONSKILL La Presse Canadienne annoncé dans un bref communiqué publié en juin.

Il a également refusé de mettre à dispo- sition le président de la commission, Darren Fisher, député libéral de Dartmouth—Cole Harbour, en Nouvelle-Écosse, pour une interview. Un article universitaire récent consacré au débat, qui dure depuis des décennies, sur l’idée pour le Canada de créer une agence de renseignement à l’étranger devait figurer parmi les documents présentés aux membres de la commission à titre d’infor- mation générale pour leur enquête. Des documents récemment divulgués par Sécurité publique Canada en vertu de la loi sur l’accès à l’information indiquent que les ministres fédéraux ont été informés de l’idée d’étendre la capacité du Canada à collecter des renseignements étrangers

Les parlementaires examinent de près les capacités du Canada en matière de collecte de renseignements à l’étranger, alors que le débat sur la nécessité de créer une nouvelle agence de rensei- gnement bat son plein. Les députés et sénateurs qui composent la commission parlementaire sur la sécurité nationale et le renseignement examinent l’efficacité des activités actuelles de collecte de renseignements à l’étranger menées par le Canada. Le secrétariat de ce comité, dont le fonc- tionnement est extrêmement confidentiel, n’a pas souhaité donner plus de détails sur la portée, le calendrier ou les conclu- sions potentielles de cet examen, qui a été

La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury

La flamme du Centenaire brûle devant l’Édifice de l’Ouest de la Colline parlementaire à Ottawa, le 16 avril 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Sean Kilpatrick

et à agir sur la base de ceux-ci. Le Centre de la sécurité des télécom- munications, l’agence canadienne de cybe- respionnage, recueille des renseignements étrangers par des moyens électroniques. Affaires mondiales Canada fournit des rap- ports diplomatiques, tandis que l’armée recueille des renseignements spécifiques à la défense. Le SCRS est autorisé à recueillir des renseignements au Canada et à l’étranger concernant des menaces pour la sécurité, telles que le terrorisme et l’espionnage. Il est autorisé à recueillir des renseignements étrangers — c’est-à-dire des informations sur les activités, les capacités et les intentions de personnes, d’organisations et d’États étrangers — uniquement sur le territoire canadien, et non à l’étranger. Une note du SCRS rédigée l’année der- nière indiquait que, dans un contexte géo- politique incertain, les besoins du Canada en matière de renseignements étrangers de ce type pourraient s’accroître. La note indiquait que le Canada ne pou- vait tirer que des enseignements et agir que dans une mesure limitée grâce à ses moyens de collecte et à ses pouvoirs actuels. Il s’est historiquement appuyé sur des partenariats avec ses alliés pour certains rapports de renseignement étranger. Diverses propositions visant la création d’un service canadien de renseignement extérieur ont fait l’objet de débats depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’examen par la commission des capaci- tés du Canada en matière de renseignement extérieur intervient alors que le gouverne- ment Carney prépare la première stratégie de sécurité nationale depuis plus de deux décennies. Une telle stratégie pourrait mettre en lumière les besoins du gouvernement en matière de renseignement et déterminer si les mécanismes actuels sont en mesure d’y répondre. Des documents d’information préparés en février à l’intention du ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, indiquaient que la stratégie de sécurité nationale serait axée sur le renforcement de l’autonomie et de la résilience afin d’aider le Canada à s’adapter à des changements

imprévus. La stratégie reconnaîtrait également, pour la première fois, le rôle central de la sécurité économique dans la sécurité du pays, précisaient ces notes. Les auteurs soulignaient que la prospérité doit reposer sur des fondements solides, et une écono- mie forte renforce la capacité du pays à agir de manière autonome. Au cours de la campagne électorale de 2006, les conservateurs de Stephen Harper avaient promis de créer une agence de renseignement extérieur chargée de recueillir des renseignements à l’étranger et de contrer de manière indépendante les menaces avant qu’elles n’atteignent le Canada. Une telle agence n’a jamais vu le jour. Goran Samuel Pesic se souvient avoir travaillé sur cette question en 2007 en tant que conseiller de Stockwell Day, alors ministre de la Sécurité publique. M. Pesic, stratège politique et lobbyiste, a déclaré que les gouvernements successifs avaient hésité à créer un service de rensei- gnement extérieur, car les fonctionnaires leur avaient fait valoir que ce n’était pas nécessaire et, en fin de compte, en raison du coût. Une agence de renseignement extérieur peut contribuer à renforcer la souveraineté et à servir l’intérêt du pays, estime-t-il. «Pour être un pays indépendant, nous devons disposer des outils de la gouver- nance. Le contexte actuel est tel que tout revêt désormais une dimension internatio- nale, et ce qui se passe ailleurs aura des répercussions considérables au Canada.» Un service de renseignement extérieur pourrait fournir des informations provenant du monde entier qui aideraient le Canada à anticiper les événements, ajoute M. Pesic. «La question politique est la suivante : allons-nous en créer un ou non ? Et si nous sommes prêts à en créer un, à quoi ressemblera-t-il ? Quel sera son mandat ? Comment viendra-t-il compléter l’architecture existante de collecte de renseignements, et enfin, quel sera le modèle de financement à long terme pour le soutenir ?»

GIROUX

GÉNÉRATIONS 12e Francis Girard - Anique Prévost, f. de Roland et Julie Portelance 11e Marielle Giroux, vve de Michel Nault - Jean Girard, vf de Diane Letang, f. d’Edmour et Bernadette Beauchamp, m. le 1982-10-20 à Hull, Qc 10e Léopold (Léo-Paul) Giroux (1921-1983) - Fleurette Nadon (1935-1971), f. de Joseph et Henriette Chapman, m. le 1943-08-28 à Brownsburg-Chatham, Argenteuil, Qc 9e Philéas Giroux (1892-1981) - Ubaldine Marleau (1892-1944), f. de Jules et Léocadie Rouleau, m. le 1943-03-31 à Bourget, Prescott-Russell, Ont. 8e Cléophas Giroux (1861-1912) - Agnès David (1862-1927), f. de Moïse et Agnès Charbonneau, m. le 1881-08-22 à Sainte-Agathe-des-Monts, Laurentides, Qc 7e Joseph Giroux (1834-1897) - Marguerite Audet dit Lapointe (1838-1913), f. de Pierre et Marguerite Hotte, m. le 1856-10-13 à Saint-Sauveur-des-Monts, Laurentides, Qc 6e Joseph Giroux (1806-1876) - Victoire Hotte (1818-1887), f. de Pierre et Marie Amable Thibault, m. le 1826-09-26 à Saint-Martin, Île-Jésus (Laval), Qc 5e Louis Giroux (1762-1817) - Magdeleine Robert (1770-1828), f. de Sylvain et M. Josephte Lachapelle , m. le 1787-01-30 à Saint-Martin, Île-Jésus, Qc 4e Charles-François Giroux (1734-1805) - Marthe Marcoux (1736-1782), f. de Joseph et Élisabeth Toupin m. le 1754-07-15 à Beauport, Québec, N.-F. 3e Vincent Giroux (1709-1776) - Marguerite Boutillet (Bouthillier) (1712-1789), f. de Pierre et Marie Vandandaïque, m. le 1731-11-25 à Beauport, Québec, N.-F. 2e Toussaint Girould (Giroux) (1672-1750) - Thérèse Dauphin (1674-1732), f. d’Étienne et Marie Morin , m. le 1690-11-15 à Beauport, Québec, N.-F. 1re Toussaint Girould (Giroux) (1633-1715) - Marie Godard (~1638-1684), de parents inconnus, m. le 1654-09-29 à Québec, N.-F. « En 1654, la Nouvelle-France, avec Québec comme cœur, connaissait une période de consolidation et d'exploration, marquée par l'arrivée de « filles à marier » pour peupler la colonie, des explorations de coureurs des bois comme Des Groseilliers vers le lac Supérieur, et le début des écrits fondateurs de Marie Guyart (Mère d'Incarnation) qui documentent la vie et la foi en ces terres nouvelles. Cependant, c'est aussi une année de tension, car les Anglais en Acadie prennent le contrôle de postes français, tandis que Québec voit sa population atteindre environ 2 000 âmes, cherchant à s'affirmer face aux défis. » ii Collaborateur : Jacques St-Aubin i Langlois Michel, Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), 1998, Sillery : Maison des ancêtres ; [Sainte-Foy] ii Résumé produit par l’IA suite à la recherche sur l’internet Le premier ancêtre, Toussaint Giroux, est le fils du tisserand Jean Giroux et Marguerite Quérillon de Réveillon au Perche en Normandie. Il y est baptisé le 2 novembre 1633. Il arrive au pays vers 1650 où il épouse à Beauport, le 29 septembre 1654, Marie Godard, de parents inconnus. Douze enfants naissent de cette union avant son décès le 21 novembre 1684. Toussaint se remarie le 29 octobre 1686 à Beauport avec Thérèse Leblanc, née à Québec le 3 mai 1651, fille de Léonard et Marie Riton et veuve de Pierre Lavallée. Une fille naît de leur union. Il décède à Beauport le 15 février 1715 et y est inhumé le lendemain. i

Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1

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