"$56"-*5 4r/&84 UNE PREMIÈRE! FESTIVAL PANTHÈRES SANS FRONTIÈRES
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À travers leurs réflexions et leur implica- tion, les élèves ont mobilisé différentes di- mensions de leur développement (spirituelle et culturelle, sociale, intellectuelle, affective et physique) afin de mieux comprendre les cultures présentes dans leur milieu et de contribuer positivement à leur communauté. Inscrit dans des scénarios d’apprentissage en profondeur, ce projet leur a permis de développer leur esprit d’entreprendre et de s’entreprendre, tout en prenant conscience de l’impact de leurs actions sur leur environ- nement. Guidés par des adultes en posture de facilitateurs, les élèves ont été placés au cœur de l’organisation d’un projet inclusif et porteur d’apprentissages durables.
L’École secondaire catholique de Plantagenet (ESCP) a tenu la première édition du Festival Panthères Sans Frontières le 6 mai 2026, un événe- ment culturel d’envergure qui a mis en valeur la diversité de la communauté scolaire. Le festival est né de l’initiative du comité La Voix des élèves, un groupe d’élèves engagés qui, dans une démarche de péda- gogie entrepreneuriale consciente, a joué un rôle actif dans l’amélioration de la vie scolaire. À travers leurs réflexions et leur implication, les élèves ont mobilisé diffé- rentes dimensions de leur développement (spirituelle et culturelle, sociale, intellec- tuelle, affective et physique) afin de mieux comprendre les cultures présentes dans leur milieu et de contribuer positivement à leur communauté. Inscrit dans des scénarios d’apprentissage en profondeur, ce projet leur a permis de développer leur esprit d’entreprendre et de s’entreprendre, tout en prenant conscience de l’impact de leurs actions sur leur environnement. La gouverneure générale sortante, Mary Simon, est fière d’avoir eu l’occasion de tisser des liens avec des gens partout au Canada — afin de faire avancer la réconciliation, conversation après conversation. Le mandat de cinq ans de Mme Simon à UJUSFEFSFQSÊTFOUBOUFEFMBSFJOF&MJ[BCFUI II et du roi Charles III au Canada prendra fin dans un mois. «Établir des liens qui contribuent à renforcer les relations entre les peuples autochtones et les autres Canadiens a joué un rôle important, car parfois, la confiance OFTUQBTUPVKPVSTBVSFOEF[WPVTTJMPO ne parvient pas à connaître quelqu’un qui n’est pas issu de sa propre culture. Cela prend du temps», dit-elle. &MMFBKPVUFRVFDFMBEFNBOEFEFGGPSUT «Il était vraiment important de simplement soutenir les Canadiens avec gentillesse et empathie pendant certaines des périodes les plus difficiles de ces cinq dernières années.» Louise Arbour, ancienne juge à la Cour TVQSËNFFUIBVUFDPNNJTTBJSFEFT/BUJPOT Unies aux droits de l’homme, a été choisie pour succéder à Mme Simon, le 8 juin. Mme Simon est entrée en fonction à un moment où le Canada commençait tout juste à faire face à l’héritage des pensionnats pour enfants autochtones et où le premier ministre de l’époque, Justin Trudeau, faisait de la réconciliation une priorité pour son gouvernement. &MMFEJUOFQBTTËUSFTFOUJFFODPOáJUFO assumant le rôle de gouverneure générale, même si elle s’est inquiétée de la réaction des peuples autochtones, qui entretiennent des relations distinctes avec la Couronne par le biais de traités qui n’ont pas encore été pleinement mis en œuvre. Dans le même temps, elle a vu où elle pouvait contribuer à renforcer les relations entre les peuples autochtones et les
Guidés par des adultes en posture de facilitateurs, les élèves ont été placés au cœur de l’organisation d’un projet inclusif et porteur d’apprentissages durables. « Issu de la pédagogie entrepreneuriale consciente, cette première édition du festival Panthères sans Frontières a per- mis aux élèves de développer leur esprit d’entreprendre et de s’entreprendre, tout L’événement a proposé une programma- tion variée permettant aux participants de vivre une expérience immersive et éducative. Des kiosques culturels, des performances artistiques, des dégustations de mets tra- ditionnels ainsi que des ateliers interactifs ont permis de découvrir la richesse des traditions représentées. Le festival s’est tenu en deux volets : un volet scolaire en après-midi, suivi d’un volet communautaire en soirée, ouvert au grand public, qui a attiré un grand nombre de participants. LA GOUVERNEURE GÉNÉRALE SORTANTE MÉDITE SUR SON MANDAT DE CINQ ANS ALESSIA PASSAFIUME La Presse Canadienne A student and her father proudly showcase Beninese culture at a community event. (Photo provided) en mobilisant leurs différentes dimensions et en prenant conscience de l’impact de leurs actions. Cet événement a favorisé les liens entre l’école et la communauté dans un espace de rencontre et de découverte, où le vivre-ensemble et la diversité ont été mis en valeur. » souligne Sofia Lahaie, directrice de l’École secondaire catholique de Plantagenet.
que je suis à Rideau Hall. C’est un mode de vie. C’est un parcours qui dure toute une vie. Cela ne s’arrête jamais.» Et le français ? Mme Simon a également été critiquée pendant son mandat pour ne pas parler couramment le français, contrairement à l’anglais et à l’inuktitut. &MMFKVHFRVFDFTDSJUJRVFTOÊUBJFOUQBT justifiées. Presque toutes les langues autochtones parlées au Canada sont considérées par M6/&4$0DPNNFNFOBDÊFTPVFOWPJFEF disparition, et le mandat de Mme Simon à Rideau Hall a coïncidé avec la Décennie internationale des langues autochtones QSPDMBNÊFQBSMFT/BUJPOT6OJFT &O 4UBUJTUJRVF$BOBEBBJOEJRVÊ RVFTFVMT EFT"VUPDIUPOFTQBSMBJFOU à la fois l’anglais et le français, contre EFMFOTFNCMFEFMBQPQVMBUJPO canadienne. Le nombre de personnes capables de parler une langue autochtone, quant à lui, est en chute libre. Un rapport de Statistique $BOBEBEFJOEJRVBJURVFOWJSPO "VUPDIUPOFT QPVWBJFOU TFYQSJNFS couramment dans une langue autochtone, TPJUVOFCBJTTFEF EFQVJT$FMB fait partie de l’héritage des pensionnats et d’autres politiques gouvernementales qui visaient à forcer l’assimilation des Autochtones en les empêchant de parler leurs propres langues. Bien que Simon soit née et ait grandi au Québec, elle n’a pas reçu d’éducation FOGSBOÉBJT&MMFBUFOUÊEBQQSFOESFFO suivant des cours particuliers. «Même si le Canada nous rappelle que nous avons deux langues officielles, les langues autochtones sont tout aussi impor- UBOUFT BUFMMFEÊDMBSÊ&UKBJGBJUVOFGGPSU tout au long de mon mandat pour parler l’inuktitut dans mes discours, même s’il n’y a pas d’Inuits dans l’assistance. Il est important que les Canadiens entendent une langue autochtone.»
La gouverneure générale Mary Simon, au cours d’une entrevue à La Presse Canadienne dans son bureau de Rideau Hall, le 7 mai 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Sean Kilpatrick
Canadiens. «C’est ce que j’ai vu en moi dans ce rôle: je serai cette bâtisseuse de ponts», lance-t-elle. Mme Simon se considère comme une personne capable de jeter des ponts entre les Canadiens et la monarchie elle-même. À l’approche du couronnement du roi Charles, elle avait saisi une nouvelle occa- sion en aidant à organiser des rencontres entre le roi et les dirigeants des trois organi- sations autochtones nationales du Canada. j%FQVJTMPST MFT1SFNJÍSFT/BUJPOTFUMFT Inuits ont effectué de nombreuses visites pour rencontrer le roi Charles, souligne-t-il. Ce sont les moments les plus heureux.» Cinq ans après sa nomination, les
discussions sur la réconciliation sur le plan national évoluent. Certains politiciens se sont ouvertement demandé si les efforts n’étaient pas allés trop loin en faveur des droits autochtones, tandis que le gou- vernement fédéral et les gouvernements provinciaux de la Colombie-Britannique et de l’Ontario ont fait avancer le développe- ment de grands projets d’une manière qui, selon les détracteurs, discrédite les droits autochtones garantis par la Constitution. Mme Simon dit qu’elle n’utiliserait pas le mot «décourageant» pour décrire la situation actuelle. «Cela signifie rester cohérents dans notre message et dans l’approche tournée vers l’avenir que le Canada a adoptée depuis
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