Vision 2026 09 23

"$56"-*5 4r/&84 UNE RÉSIDENTE DE LA RÉGION PUBLIE SON PREMIER LIVRE DESTINÉ À AIDER LES FEMMES ANIL JHALLI Initiative de journalisme local (IJL) anil.jhalli@eap.on.ca

CHRONIQUE [ PAR YVON LEGAULT ]

LES RACINES DE DEREK LALONDE … Question aux nombreux Lalonde de Prescott-Russell, particulièrement à ceux et celles qui habitent l’est des Comtés-unis : saviez-vous que les racines du nouvel entraîneur associé du Canadien de Montréal, Derek Lalonde, remontent à Alfred ? Non ? Rassurez-vous, je l’ai appris moi aussi récemment. yvon.legault@eap.on.ca

Depuis qu’elle a pris sa retraite du secteur de l’éducation, elle a suivi des formations en nutrition, en médecine complémentaire, en ZPHBFUFOCJFOËUSFIPMJTUJRVF « Mon objectif n’est pas de proposer une méthode universelle ni un remède miracle, mais de rendre accessibles des connais- sances parfois complexes afin d’aider les femmes à considérer leur corps de manière plus consciente, respectueuse et bienveil- lante », a déclaré l’auteure. «Cet ouvrage est l’aboutissement d’un processus de réflexion, de recherche et de partage des connaissances qui s’inscrit directement dans la continuité de NPOFYQÊSJFODFEÊEVDBUSJDFFUEFNPOJOUÊSËU EFMPOHVFEBUFQPVSMBTBOUÊ MFCJFOËUSFFU les changements liés au vieillissement. » Mme Leizerovici espère que les jeunes femmes liront son livre pour comprendre ce qui leur arrive lorsqu’elles atteignent un certain âge, et souhaite également s’adresser aux hommes qui souhaitent accompagner leur compagne à mesure qu’elle vieillit. « Le vieillissement fait partie intégrante EFMBWJF POOFQFVUZÊDIBQQFS JMGBVUTJN - plement accepter que cela arrivera », a-t-elle BKPVUÊj/PUSFDPSQTDIBOHFKFWFVYRVF les gens comprennent comment ils peuvent TZQSÊQBSFS DFRVJMTQFVWFOUGBJSFFUDFRVJ leur arrive. » Son livre est disponible sur Amazon.

Une résidente de la région vient de publier son premier livre et espère ainsi transmettre des connaissances et de la sagesse, tout en aidant les femmes à comprendre les changements que subit leur corps avec l’âge. Brigitte Leizerovici, de Clarence-Rockland, a publié *Vieillir autrement – Comprendre son corps après 50 ans*, un ouvrage qui s’adresse principalement aux femmes sou- haitant mieux comprendre les changements que subit leur corps après 50 ans, notamment ceux liés à la ménopause, au niveau d’énergie, au sommeil, au poids, à la masse musculaire et à la récupération. « Je me suis toujours beaucoup intéressée au fonctionnement du corps, aux raisons de notre vieillissement et à ce qui se passe lorsque nous prenons de l’âge », explique- t-elle. « J’ai lu, appris et discuté avec des gens, et j’ai fini par me sentir suffisamment en confiance pour mettre par écrit toutes mes SÊáFYJPOT&UOPVTZWPJMÆv Mme Leizerovici est une professionnelle de l’éducation à la retraite qui a occupé le poste de directrice de centre de formation au sein du Centre de services scolaires de Montréal.

Son grand-père, un Franco-Ontarien originaire d’Alfred, a quitté la région pour s’établir à Massena, dans l’État de New York, en 1940, avant de déménager à Brasher Falls pour travailler dans l’industrie du charbon. C’est d’ailleurs dans ce petit village situé à une trentaine de kilomètres de la frontière canadienne, près de Cornwall, que Derek Lalonde est né. Malheureusement, je suis incapable de vous dire quel était le prénom du grand- père Lalonde. La généalogie n’est pas exactement mon domaine d’expertise. Chacun son dada. Un coach d’expérience Plusieurs d’entre nous croient que le Canadien a fait un bon coup en obtenant les services de Chris Kreider, des Ducks d’Anaheim. J’ai abordé le sujet dans cette tribune la semaine dernière. L’embauche de Derek Lalonde pourrait bien s’avérer toute aussi importante. Le vieux routier a plus de 20 ans d’expérience à tous les niveaux du hockey professionnel, des circuits mineurs jusqu’à la Ligue nationale de hockey (LNH). Il est reconnu pour sa solide structure défensive, ses compétences en communication et sa capacité à évoluer dans des environnements soumis à une forte pression. D’après moi, c’est son expertise en défensive qui sera la plus utile au sein du personnel d’instructeurs du Tricolore. L’équipe a bien progressé au cours des deux dernières saisons. L’attaque, sous la direction de Martin St-Louis, est devenue l’une des plus équilibrées et redoutables du circuit Bettman. Mais le travail est loin d’être terminé sur le plan défensif. C’était évident lors de la défaite contre les Hurricanes de la Caroline en finale de conférence le printemps dernier. Le Canadien a eu beaucoup de mal à s’organiser dans son propre territoire sous la pression exercée par l’échec-avant soutenu des éventuels champions de la Coupe Stanley. Je pense que Lalonde possède le profil nécessaire pour faire franchir au Canadien la prochaine étape sur le plan défensif. Jaxon Cover à surveiller Dans la catégorie des jeunes hockeyeurs à surveiller au cours des prochaines années, il y a Jaxon Cover. Ce jeune ailier gauche de 18 ans, premier choix des Sénateurs d’Ottawa au repêchage de juin dernier, possède un parcours pour le moins singulier. Né aux îles Caïmans, il ne correspond pas exactement au profil traditionnel d’un futur joueur de la LNH. Avouez que c’est plutôt rare pour quelqu’un qui excelle au hockey. Il a chaussé sa première paire de patins à l’âge de 8 ans, et il s’agissait de patins à roues alignées. Ce n’est qu’à 13 ans qu’il a délaissé le roller hockey pour le hockey sur glace. L’an dernier, à seulement 17 ans, il a récolté 20 buts et 52 points en 67 matchs avec les Knights de London dans la Ligue de l’Ontario. Il y a une dizaine de jours, à Gatineau, il a également été l’un des

meilleurs joueurs du tournoi des recrues, toutes équipes confondues, alors que les espoirs des Sénateurs, du Canadien, des Maple Leafs et des Jets étaient réunis sur la même glace. À leurs deux matchs du tournoi, les Sénateurs ont inscrit huit buts. Cover a marqué ou participé à sept d’entre eux ! Disons que son ascension sera à surveiller de près. Les arénas où il ne fait pas bon jouer Ah, ces arénas où il ne fait pas bon jouer ! Si vous pratiquez le hockey, vous savez de quoi je parle. Ces amphithéâtres hostiles où l’équipe visiteuse semble désavantagée avant même la mise au jeu initiale. Que ce soit en raison des dimensions inhabituelles de la patinoire, de l’ambiance survoltée dans les gradins, de la configuration des lieux, de la taille de la foule partisane ou encore de la qualité des installations, certains arénas réussissent à transformer chaque match local en véritable défi pour leurs adversaires. Plusieurs de ces arénas me reviennent en mémoire. Le vétuste Water Street Arena de Cornwall, la « grange » d’Arnprior, le Memorial Centre de Pembroke, l’aréna Bob- Guertin de Hull, le petit aréna de Navan et le vieux Centre mémorial de Hawkesbury avaient tous leur personnalité propre. Les hockeyeurs adverses savaient qu’ils allaient passer une longue soirée dès qu’ils y mettaient les pieds. Jeune garçon, j’assistais régulièrement aux matchs des défunts Royals de Cornwall dans le vieil aréna de la rue Water. J’ai eu le privilège d’y voir jouer le célèbre Guy Lafleur à l’époque où il portait l’uniforme des Remparts de Québec. Bien entendu, il était la cible de prédilection des partisans locaux les plus fervents. Je me souviens encore m’être demandé comment il faisait pour rester concentré et dominer le jeu avec autant d’aisance alors qu’il subissait les injures des bruyants spectateurs, perchés à quelques pieds seulement au-dessus du banc des joueurs. Je me souviens aussi d’un match disputé à Navan, où Paul Joly m’avait solidement « pincé » alors que je contournais, la tête baissée, mon propre filet. Il s’agit assurément de la plus violente mise en échec que j’ai subie au cours de ma brève carrière au hockey compétitif. Étonnamment, je m’en souviens encore aujourd’hui ! Sur la petite patinoire de Navan, il suffisait de deux coups de patin pour qu’un défenseur quitte la ligne bleue et vienne vous étamper dans le fond du territoire. Puis, il y a l’aréna Steve-Yzerman du Sportsplex de Nepean. Là aussi, ce n’est pas facile d’y jouer, mais pas pour les mêmes raisons. Plusieurs joueurs des Hawks l’ont appris à leurs dépens dimanche après-midi. L’aréna est immense. Ses 2 365 sièges, tous regroupés du même côté de la glace, semblent bien vides lorsque seulement quelques centaines de spectateurs assistent aux matchs des Raiders. La plupart du temps, l’ambiance est presque mortuaire.

UNE SÉRIE DE CAFÉS LITTÉRAIRES MET À L’HONNEUR LA CULTURE, L’HISTOIRE ET LES VOIX DE L’EST DE L’ONTARIO ANIL JHALLI anil.jhalli@eap.on.ca

de 14 h à 16 h. %FT CJMMFUT TPOU OÊDFTTBJSFT QPVS Z assister, et les bénéfices de l’événement seront répartis entre le Centre culturel Le Chenail et l’ACFO Prescott et Russell. Les billets sont disponibles en ligne via le portail officiel de réservation sur Le Chenail 5JDLFU"DDFTTFUQFVWFOUËUSFBDIFUÊTFO personne avant l’événement ainsi qu’à MFOUSÊFMFKPVSNËNF Pour plus d’informations sur les billets, veuillez appeler le (613) 632-9555 ou FOWPZFSVOFNBJMÆMFDIFOBJM!HNBJMDPN Les prochains cafés littéraires sont pré- vus le 27 novembre 2026 et le 19 février 2027.

Le Centre culturel Le Chenail, en col- laboration avec l’ACFO Prescott et Russell, lance « Raconter l’Est onta- rien », une série de cafés littéraires. Cette série de quatre événements, organi- sée dans le cadre d’une initiative de collecte de fonds, célèbre la culture, l’histoire et les voix de l’est de l’Ontario et met en avant un recueil de 40 nouvelles écrites QBSEFTDJUPZFOTPSEJOBJSFTFUQVCMJÊFTQBS Les Éditions David. Le prochain événement est prévu le samedi 26 septembre au Centre culturel Le $IFOBJM TJUVÊBV SVF+PIOÆ)BXLFTCVSZ 

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