"$56"-*5 4r/&84 LE CONSEIL MUNICIPAL APPROUVE L’INSTALLATION DE NOUVEAUX PANNEAUX BENOIT CASTONGUAY nouvelles@eap.on.ca
CHRONIQUE [ PAR YVON LEGAULT ]
yvon.legault@eap.on.ca
DARRELL CAMPBELL, UN SPORTIF, UN BÉNÉVOLE DÉVOUÉ … UNE BONNE PERSONNE Une bien triste nouvelle pour la communauté sportive de Prescott-Russell et de tout l’Est ontarien. Darrell Campbell, qui était le directeur-gérant des Panthères d’Embrun, est décédé samedi soir, après une longue bataille contre la maladie.
l’ampleur de la dérogation nécessaire vont à l’encontre de plusieurs règlements munici- paux et qu’il revient au conseil d’approuver une telle dérogation. M. Lenhart a toutefois confirmé que les services municipaux sont déjà engagés dans une révision globale du règlement sur les enseignes afin de moderniser ces paramètres. L’élu Kyle Cyr a déclaré un conflit d’inté- rêts pécuniaires et les discussions ont débuté en comité plénier en son absence. Au sein de la table du conseil, les discussions visaient à balancer les préoccupations face au respect des règlements existants, les risques à la sécurité routière, la promotion des commerces locaux, et l’équité face aux approbations antérieures. La conseillère Diane Choinière a fait part de son inconfort quant à la proximité immédiate de la route et à la répétition des demandes d’exception, plaidant pour un ajournement jusqu’à l’adoption du nouveau règlement. « Mon inquiétude c’est que je pense que le règlement n’est pas réaliste parce que toutes les demandes qui ont été acceptées présentement représentent à peu près [...] 75% de réduction de ce qui est exigé [...] Il va falloir toujours traiter chaque demande autrement si le règlement n’est pas réaliste », affirme-t-elle. Le conseiller Stéphane Fournier a égale- ment voté contre, réitérant ses inquiétudes quant à la « pollution visuelle », la création d’un précédent pour les projets futurs et les révisions imminentes aux règlements municipaux. De son côté, le maire Mario Zanth a défendu l’importance de soutenir la visibilité des entreprises locales et mentionne que « le train a quitté la gare il y a bien longtemps » en soulignant les permissions similaires déjà accordées dans le passé et qu’un refus de cette demande pourrait être jugé inéquitable. Les conseillers Stewart et Grimard ont partagé des opinions semblables soulignant que le demandeur a suivi toutes les dé- marches nécessaires incluant des analyses comparatives des dérogations précédentes. Le conseiller Lalonde a pour sa part partagé ses préoccupations face à l’ampleur récente des panneaux publicitaires. « Où voulons-nous aller avec ça ? Parce qu’à l’heure actuelle, c’est seulement la 17. Qu’est-ce qui va arriver quand on va commencer à recevoir des demandes sur Baseline, sur Landry, sur Russell Road [...] où est-ce que ça s’arrête ?,» il a dit. Un compromis avec moratoire Après plusieurs rebondissements de procédure et des votes partagés, le conseil- ler Marc Grimard a soumis un compromis avec une motion d’approuver la demande de M. Poirier-Lachance, et geler l’étude de toute nouvelle demande semblable par l’imposition d’un moratoire immédiat. Le conseil a finalement entériné à la majorité la dérogation demandée pour le 7959, chemin de comté 17, tout en adoptant un moratoire suspendant la réception de toute future demande de dérogation d’enseignes jusqu’à ce que la nouvelle politique municipale révi- sée soit présentée et adoptée.
Les règlements municipaux entourant l’affichage publicitaire le long des routes de Clarence-Rockland ont fait l’objet de vives discussions lors de la séance du conseil municipal, le 14 octobre dernier. Au cœur des discussions est une demande de dérogation au règlement des enseignes et panneaux publicitaires déposée par Simon Poirier-Lachance afin d’autoriser l’installation de six panneaux publicitaires au 7959, chemin de comté 17. Une demande initialement refusée Lors de la séance du conseil municipal du 10 juin, la demande initiale de dérogation pour ce projet avait été refusée. Les élus avaient alors soulevé des craintes majeures de pollution visuelle et critiquaient la dérogation jugée excessive proposant initialement un recul de seule- ment un mètre au lieu de 25 mètres de la démarcation du terrain municipal en bordure de la route. &OSÊTVNBOUTPOPCKFDUJPO MFDPOTFJMMFS André J. Lalonde s’est adressé au conseil. « La question pour le conseil c’est si on approuve ça, où est la limite ? [...] Je comprends le développement économique mais à un moment donné on va se retrou- ver comme Las Vegas, avec des pancartes partout sur le bord de la 17,» il a dit. Lors de cette rencontre, les élus ont toutefois noté la présence de panneaux publicitaires existants ayant obtenu des EÊSPHBUJPOTTFNCMBCMFT&OSÊQPOTFEJSFDUF à ces préoccupations, M. Simon Poirier- Lachance s’est présenté en délégation pour apporter des précisions et des comparatifs concrets. Un projet inspiré de l’affichage existant Dans sa présentation aux élus le 14 octobre dernier, M. Poirier-Lachance a expli- qué que son terrain imposait des contraintes techniques particulières. Selon le requérant, une enseigne conforme aux normes maxi- males de hauteur (9 mètres) se retrouverait cachée par la culture de maïs. M. Poirier-Lachance sollicitait deux écarts majeurs aux normes habituelles pour conce- voir son plan. Il demande un espacement réduit de 35 mètres de séparation entre les affiches, alors que le règlement exige normalement un minimum de 300 mètres. De plus, sa proposition révisée inclut une marge de recul de 2-3 mètres de l’emprise routière du chemin de comté 17, compa- rativement aux 25 mètres prescrits par la réglementation municipale. Le demandeur a indiqué s’être inspiré de plusieurs installations similaires déjà en place dans le secteur, qui ont bénéficié de dérogations semblables, notamment celles des entreprises Louis-XVI Signs et Rockland Signs. Des positions divergentes Le directeur du développement com- munautaire, Julian Lenhart, a rappelé que l’administration municipale ne pouvait recommander l’approbation du dossier. Selon M. Lenhart, l’emplacement du terrain en zone résidentielle et agricole, et
J’étais en train de rédiger cette chronique lorsque son fils, Jay, m’a appris la nouvelle par texto, dimanche matin. Bien que je sache depuis quelque temps qu’il était gravement malade, je n’en suis pas moins bouleversé. J’ai eu le privilège de connaître Darrell alors qu’il gravitait autour de la scène sportive dans la région de Hawkesbury – Vankleek Hill dans les années 1970 et 1980. Je le croisais à la balle-molle l’été et au ballon sur glace l’hiver, deux sports dans lesquels il excellait. C’était l’essence même du coéquipier exemplaire. Un adversaire redoutable aussi, mais combien respectueux. Un gentilhomme dans le vrai sens du terme. Toujours souriant, toujours affable, jamais déplacé. Je l’ai perdu de vue pendant plusieurs années avant de le côtoyer de nouveau alors que j’étais correspondant pour la section des sports au quotidien Le Droit. Je n’ai pas été surpris à ce moment-là de savoir qu’il était devenu entraîneur, au niveau du hockey mineur à Gloucester d’abord, puis au hockey junior par la suite, à Metcalfe et à Embrun. Darrell était un véritable étudiant du jeu, un fin observateur qui cherchait constamment à apprendre et à s’améliorer. Il était un leader silencieux, un meneur d’hommes. Il n’est donc pas étonnant qu’il ait connu autant de succès derrière le banc. D’ailleurs, il a remporté à deux reprises le titre d’entraîneur de l’année dans la Ligue de hockey junior de l’Est ontarien. La saison dernière, il a reçu Prix George Giroux, remis annuellement au directeur-gérant par excellence du circuit. Darrell était apprécié de tous. La preuve : plusieurs de ses pairs m’ont donné de ses nouvelles au cours de la dernière année. Certains ont même pris le temps de m’informer de son décès. Darrell Campbell était un grand sportif, un bénévole dévoué, mais surtout une saprée bonne personne. Mes plus sincères condoléances à toi, Jay, ainsi qu’à toute la famille Campbell. 2783 livres ! C’est le poids combiné des 13 attaquants des Capitals de Washington qui ont vu de l’action jusqu’ici cette saison dans la Ligue nationale de hockey. 2783 livres, soit une moyenne impressionnante de 214 livres par joueur ! Évidemment, les frères Protas contribuent largement à cette statistique. Aliaksei, qui mesure 6 pieds, 6 pouces, fait osciller la balance à 250 livres. Son frère cadet Ilya, qui fait lui aussi 6 pi 6 po., est « plus léger » à seulement 230 livres ! Et plus souvent qu’autrement, les deux mastodontes évoluent sur le même trio, aux côtés de Jordon Kyrou. À 6 pi 1 po. et 190 livres, l’ancien ailier droit des Blues de St-Louis fait presque figure de poids plume au sein de cette unité offensive. Un match contre les Capitals, ce n’est pas de tout repos. On a pu le constater lors de leur affrontement contre le Canadien de Montréal la semaine dernière. Les joueurs du Tricolore se sont fait bardasser, puis pas à peu près. Ils s’en sont tout de même assez bien sortis, mais imaginez ce que ce serait
de devoir affronter cette équipe pendant toute une série éliminatoire. Il n’y a pas de doute, les Capitals sont bâtis pour les séries, bâtis pour veiller tard au printemps prochain. Victoire pour les Davids du sport Comme moi, avez-vous éprouvé une certaine satisfaction après la victoire des Brewers de Milwaukee contre les Dodgers de Los Angeles en finale de la Ligue nationale de baseball ? Un plaisir d’autant plus grand que les Brewers ont balayé la série en quatre matchs. Une réussite que je classe dans la catégorie de David contre Goliath. Je ne sais trop pourquoi, mais il y a toujours quelque chose qui me réjouit lorsqu’une équipe d’un soi- disant petit marché parvient à battre une formation qui a les poches bien garnies. Encore plus lorsque cette équipe domine son circuit depuis quelques années. Au moment où j’écris ces lignes on ne connaît pas encore l’identité des prochains adversaires des Brewers, la série finale de la Ligue américaine étant à égalité 2-2. Mais une chose est certaine, on aura droit à une série mondiale mettant aux prises David contre David. Les Guardians de Cleveland (62.3$ millions) et les Devil Rays de Tampa Bay (88.7$ millions) figurent parmi les équipes ayant les plus faibles masses salariales du baseball majeur. Ils occupent respectivement les 29e et 25e rangs à ce chapitre. Les Brewers se situent au 19e rang avec une masse salariale de 124.1$ millions. En comparaison, les Dodgers occupent le deuxième rang avec une feuille de paie de 316.6$ millions. Voilà qui donne une bonne idée de l’exploit réalisé par Milwaukee. Les Hawks sur une belle lancée Il suffisait d’être un peu patient, c’est tout. Après un début de saison couci-couça, les Hawks de Hawkesbury sont sur une belle lancée dans la Ligue centrale de hockey junior du Canada. Ils ont remporté leurs quatre dernières parties, la première série victorieuse du genre de l’équipe depuis octobre 2024 ! L’attaque à cinq, qui n’avait produit aucun but à ses 22 premières occasions, a marqué six fois à ses 18 dernières tentatives. Offensivement, un peu tout le monde contribue et l’équipe joue beaucoup mieux dans son propre territoire. Les Hawks ont conservé une moyenne respectable de 3.00 buts alloués par match au cours de cette heureuse séquence. Il ne faut surtout pas partir en peur, l’équipe connaîtra probablement d’autres ratées au cours de la saison. Mais, ça augure bien. Les Hawks auront un défi de taille ce week- end alors qu’ils disputeront une série aller- retour contre les 73’s de Kemptville, meneurs de la division Robinson. L’entraîneur-gérant Marc Berniqué est confiant. « Nous irons chercher une victoire, peut-être deux », a-t-il lancé. Je vous laisse sur cet élan d’optimisme. Bonne semaine !
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