Carillon 2026 02 25

S P O R T S

LES HAWKS Y CROIENT TOUJOURS

YVON LEGAULT yvon.legault@eap.on.ca CHRONIQUE

Aux généreux bénévoles… MERCI ! Je termine cette chronique – la pre- mière de plusieurs à venir – en glissant un petit mot sur ces généreux bénévoles qui œuvrent un peu partout dans les diffé- rentes associations sportives de la région. Les gens de ma génération ont presque tous été bénévoles d’une façon ou d’une autre au fil des années. Que ce soit au sein des divers clubs sociaux, chez les Scouts ou les Jeannettes, au sein des organismes culturels ou sportifs, tout le monde faisait sa part. Je termine cette chronique – la pre- mière de plusieurs à venir – en glissant un petit mot sur ces généreux bénévoles qui œuvrent un peu partout dans les diffé- rentes associations sportives de la région. Les gens de ma génération ont presque tous été bénévoles d’une façon ou d’une autre au fil des années. Que ce soit au sein des divers clubs sociaux, chez les Scouts ou les Jeannettes, au sein des organismes culturels ou sportifs, tout le monde faisait sa part. Contrairement à ce qu’on serait porté à penser, le bénévolat n’est pas en perte de vitesse. Je peux en témoigner. Il suffit de passer un peu de temps dans les arénas de la région pour le constater. Et, ce qui me réjouis le plus, c’est que plusieurs de ces bénévoles sont des jeunes sportifs qui faisaient les manchettes de l’actualité sportive il y a une vingtaine, trentaine d’années. Devenus de jeunes adultes, ils consacrent plusieurs heures à toutes les semaines à remplir diverses fonctions, que ce soit au sein d’équipes, d’associations ou à la direction des nombreuses ligues. On voit le même phénomène dans les écoles secondaires ou les enseignants prennent de leur temps après les heures de classe pour entraîner les étudiants- athlètes. Ils le font parce qu’ils sont des passionnés, mais aussi parce que c’est leur façon « de redonner aux suivants ». Les Martin Beaulne, Danny Myre, Patrick Lacelle, Benoit Desnoyers, Carl Lacroix, Hugo Pouliot, Hamish Cunnings, Jay Campbell, Luc Lavictoire, Geoff Séguin, Mathieu Gatien, Philippe Lauzon, Éric Morter, Sébastien Lalonde, Frank Dopel- hamer, Éric Germain, Mathieu Picard, André Savage et bien d’autres suivent dans les traces de ceux et celles qui se sont dévoués pour la jeunesse avant eux. Je pense, entre autres, aux Jean-Guy « Horace » Cyr, Sylvain Pouliot, Raymond « Le Blond » Lavergne, Alain Lapensée, « Mike » Larocque, Charlie Lavictoire, Jean- Marc Lalonde, Philippe Sanchez, Camille Piché, Paul-Guy Lalonde, Mike Ruest, Ian McRae, Jules Lavictoire, Gaétan Lalonde, Jacques Tranchemontagne, Gary Barton et Pascal Forget qui ont été des piliers des communautés sportives de la région pendant des années. Faire du bénévolat de nos jours, c’est souvent faire face à la critique. Une critique plus souvent qu’autrement injustifiée. Malheureusement, on oublie que les gens qu’on invective consacrent plusieurs heures par semaine à remplir des fonc- tions qu’on n’oserait même pas occuper. La nature humaine est ainsi faite : c’est toujours beaucoup plus facile de critiquer. À tous ces généreux bénévoles, un très grand MERCI !

YVON LEGAULT yvon.legault@eap.on.ca

« Le problème, c’est que nous avons du mal à trouver le fond du filet. Nous sommes incapables d’aller chercher le gros but qui ferait la différence, ajoute-t-il. C’est frustrant car nous avons perdu plusieurs matchs très serrés au cours des dernières semaines. Des défaites encaissées par la marge d’un ou deux buts. » Souvent dernièrement, les Hawks jouent de malchance. « On dirait que les Dieux du hockey ne sont pas de notre bord, poursuit Leonard. La chance ne nous sourit pas. Nous man- quons une belle opportunité de marquer, puis l’adversaire prend possession de la rondelle et finit par compter le but décisif. » Selon lui, plus souvent qu’autrement, ça se joue devant le filet. « Ce n’est pas un secret, nos gardiens de buts ne font pas preuve de constance. Trop souvent, ils ne parviennent pas à faire le gros arrêt, celui qui pourrait faire la différence dans le match. » La perte de Minchello Les Hawks ont perdu les services de leur meilleur compteur au début du mois de janvier lorsque Michael Minchello a décidé de quitter l’équipe pour poursuivre sa carrière dans la Ligue de hockey junior A de la Colombie-Britannique. L’attaquant droitier américain avait marqué 21 buts et récolté 37 points en 31 matchs avant de s’exiler dans l’ouest du pays. La saison de l’équipe a pris une toute autre tournure après son départ. « C’est difficile de perdre son meilleur marqueur. Surtout à quelques jours de la date limite des transferts (10 janvier), souligne l’entraîneur-gérant des Hawks. Nous n’avons jamais été capables de le remplacer et de compenser la perte en attaque. « Nous étions pourtant bien placés au lassement avant qu’il quitte, » de conclure Leonard.

Les Hawks de Hawkesbury n’ont pas lancé la serviette. Ils croient toujours en leurs chances de participer aux séries éliminatoires dans la Ligue de hockey junior A du Centre du Canada. Mais la tâche s’annonce des plus ar- dues. Six équipes bataillent présentement pour les quatre dernières places donnant accès aux séries. Les Hawks sont à la queue du peloton. « Nous sommes toujours dans la course, a déclaré l’entraîneur-gérant de l’équipe, Ryan Leonard, au lendemain de la défaite de 5-4 subie en prolongation à Brockville vendredi dernier. La tâche ne sera pas facile, c’est certain, mais nous bataillerons jusqu’à la fin. » Pour atteindre l’objectif, les Hawks devront absolument coller une série de vic- toires au cours des prochaines semaines, Chose qu’ils ont été incapables de faire cette saison. « Il faudrait gagner au moins cinq de nos huit dernières joutes pour avoir une chance. Six victoires, ce serait encore mieux, souligne Leonard. C’est une très lourde commande. Surtout que nous avons été incapables de maintenir une telle cadence jusqu’ici cette saison. » Notre meilleur hockey À Brockville vendredi, les Hawks ont offert une belle prestation. Après une pre- mière période couci-couça, ils ont dominé les 41 dernières minutes de jeu. Ils ont décoché 33 tirs, comparativement à 18 pour les Braves. Un match à l’image de la plupart des performances de l’équipe au cours des six dernières semaines. « Nous jouons présentement notre meilleur hockey de la saison, de dire Leonard. Défensivement, nous sommes solides. Nous accordons moins de tirs et nous limitons les chances de qualité de l’adversaire.

LE RETOUR À LA PASSION

Après une longue pause d’une ving- taine d’années, je reprends le collier. Je reviens à mes premières passions : les sports et le journalisme. À titre de collaborateur spécial pour les différents journaux de la Compagnie d’Édition André Paquette, j’aurai le plai- sir de suivre l’actualité sportive dans la belle région de Prescott et Russell et de rapporter les faits et gestes des athlètes et des équipes qui évoluent au sein des différentes ligues dans l’Est ontarien. Que ce soit les succès ou les déboires des Hawks de Hawkesbury, des Nats de Rockland, des Cougars de Vankleek Hill, des Vikings de Casselman, des Aigles de Saint-Isidore, des Panthères d’Embrun dans leur circuit respectif. Ou les victoires et les défaites des diverses équipes de hockey mineur de la région. Ou encore les exploits des athlètes des écoles du coin qui participent dans les différentes disciplines sportives interscolaires. La plume est un peu rouillée, mais la passion pour le sport est toujours aussi vivante qu’à l’époque où le jeune journa- liste que j’étais avait le bonheur de publier textes après textes dans le Carillon. Un job de rêve pour un mordus de sports comme moi. Une expérience enrichissante qui m’a permis par la suite de collaborer avec le quotidien Le Droit, tout en poursuivant une carrière en communication au Collège d’Alfred, puis à l’Université d’Ottawa. Le jeune « Togo » (seuls les plus vieilles et les plus vieux d’entre vous me connaissent sous ce sobriquet qui me suit depuis toujours) a pris de l’âge, mais il est toujours resté au fait de ce qui ce passe sur la scène sportive régionale. Encore plus au cours des dix dernières années, soit depuis que mes deux petits-fils ont commencé à chausser les patins et à pratiquer le hockey. Je suis fébrile à l’idée de me retrouver devant mon ordinateur et de « pondre » des textes comme à la belle époque où Le Carillon produisait, semaine après semaine, des éditions de plus de 72 pages, dont un cahier de 24 pages dédié uniquement aux sports. Le monde des communications a beaucoup changé au cours des dernières décennies. Le temps où il fallait prendre le téléphone et donner un coup de fil aux statisticiens des ligues pour avoir le clas- sement des équipes et les statistiques des meilleurs pointeurs est révolu. Aujourd’hui, il suffit d’un seul clic sur le site Internet du circuit pour avoir accès aux données les plus récentes. En temps réel ! Sans compter que la plupart des matchs, même ceux du hockey mineur, sont retransmis « live » sur le web. Ça facilite énormément la tâche des représentants des médias qui couvrent ces activités. Ils ont accès à toute l’information nécessaire pour bien faire leur boulot. C’est dans ce merveilleux monde que je m’embarque … encore une fois. Et j’ai hâte ! J’espère que vous serez au rendez-vous.

La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury FIÈRE Né d’une race

HUGHES

Henry Hughes, le premier ancêtre en Nouvelle-France, est né vers 1797 de parents inconnus dans le comté de Mayo au nord- ouest de l’Irlande. Il y aurait épousé Bridget (Biddy) McGuirk avant 1823, l’année de naissance de l’aînée Mary. Le couple arrive au pays avant 1835, l’année de naissance de Thomas à Chute-à-Blondeau. Henry s’installe avec sa famille au pied du long sault sur la rivière des Outaouais près de la chute qui porte aujourd’hui le nom de Blondeau. Il décède le 13 avril 1862 et est inhumé à Saint-Eugène. Son épouse Biddy décède le 18 février 1883 et est inhumée à Chute-à-Blondeau.

GÉNÉRATIONS

5e Robert Hughes - Jeanne Bazinet, f. de Jean-Baptiste et Aline Cayen, m. le 1976-07-03 à Hawkesbury, Ont. 4e Henry Hughes (1915-1980) - Simone Charbonneau (1919-2001), f. de Damase et Rosina Tremblay, m. le 1947-09-15 à Hawkesbury, Ont. 3e James Hughes (1886-1947) - Eva Lowe (1888-1959), f. de Martin et Margaret McCoy, m. le 1914-09-19 à Grenville, cté d’Argenteuil, Qc 2e Henry Hughes (1840-1915) - Margaret Conway (18561-1907), f. de John et Margaret McCafferty, m. le 1877-03-092 à Chute-à-Blondeau, cté de Prescott, Ont. 1re Henry Hughes (~1797-1862) - Bridget McGuirk (~1808-1883), arrivés au pays avant 1836, m. avant 1823 en Irlande « La Grande Famine de la fin des années 1840 chasse hors d'Irlande entre 1,5 et 2 millions d'Irlandais totalement démunis. Et des centaines de milliers d'entre eux viennent s'installer en Amérique du Nord britannique. Ces immigrants arrivent en grand nombre et ils sont en fort mauvaise condition physique. Cela submerge les structures de quarantaine mises en place pour juguler la dissémination des maladies. À Grosse-Île, une station de quarantaine se trouvant en aval de Québec, on déplore de nombreuses pertes de vies. En signe de commémoration, une grande croix celtique y est dressée en 1909 pour honorer les quelque 5 000 victimes irlandaises enterrées sur l'île et les quelque 5 000 autres ayant fait l'objet de funérailles en mer. Cette vague migratoire est si dramatique que bon nombre de Canadiens croient, à tort, que 1847 est « l'année où les Irlandais sont venus. 3 » 1 https://ancestors.familysearch.org/en/LHSQ-X9R/henry-hughes-1840-1915 2 https://ancestors.familysearch.org/en/LHSQ-X9R/henry-hughes-1840-1915, tableau de famille 3 thecanadianencyclopedia.ca (Archives nationales/C-3904)

Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1

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