VOLUME 80 • NO. 08 • 8 PAGES • HAWKESBURY, ON • 25 FÉVRIER 2026
PAGES 4-5
PLAISIR D’UNE PROMENADE EN TRAÎNEAU
Page 3
Page 2 LA MUNICIPALITÉ DE HARRINGTON ENCAISSE
Page 6 LE POINT SUR LES HAWKS
La ligne de soutien est là pour toi ...et ceux et celles touchés par la violence faite aux femmes dans la province de l’Ontario!
La maltraitance envers nos aînés c’est NON! La ligne Aide Abus Aînés 1-888-489-2287
femaide.ca
ACTUALITÉS
VERSEMENT FINAL DE LA SUBVENTION POUR LES TRAVAUX DU CHEMIN RIVIÈRE ROUGE
GREGG CHAMBERLAIN Initiative de journalisme local (IJL) Tribune-Express nouvelles@eap.on.ca
L’achèvement des projets de réfection des chemins Rivière Rouge et Harrington est prévu au cours de la première année du programme triennal de travaux d’immobilisations approuvé le mois dernier dans le cadre du budget 2026. La mairesse Parr a souligné que ces deux projets préoccupaient depuis longtemps la municipalité, mais que celle-ci devait d’abord obtenir l’aide financière de la province. « Ils figurent sur notre liste (de choses à faire) depuis plus de 10 ans », a-t-elle déclaré. La mairesse Parr a souligné que les che- mins Rivière Rouge et Harrington sont des axes majeurs pour la circulation est-ouest à travers la municipalité. L’achèvement de ces deux projets routiers permet désormais au service des travaux publics de la municipalité de se concentrer sur d’autres éléments du programme triennal de travaux d’immobilisa- tions, notamment les travaux de réhabilitation du barrage de Lost River, un barrage au fil de l’eau situé dans la région de Lost River Village qui assure la protection contre les inondations. Le service des travaux publics doit éga- lement s’occuper d’un certain nombre de travaux annuels d’entretien et d’amélioration des routes au cours de l’année.
Le canton de Harrington a reçu la confir- mation du dernier versement important de la subvention provinciale destinée à aider à achever le projet de réfection du chemin Rivière Rouge. La mairesse Gabrielle Parr a annoncé lors de la réunion du conseil municipal du canton de Harrington du 16 février que la MRC d’Argenteuil avait reçu la confirmation d’une aide de 15 millions de dollars pour les municipalités de sa région dans le cadre du Programme d’aide à la voirie locale (PAVL) du ministère provincial des Transports. Le canton de Harrington recevra 1,5 million de dollars de cette subvention pour couvrir la majeure partie des coûts de l’achèvement de la dernière section du projet de réfection du chemin Rivière Rouge. « C’est la dernière étape du processus, a déclaré la mairesse Parr lors d’un entretien téléphonique ultérieur, et pour nous, c’est la dernière étape du projet. » La réfection du chemin Rivière Rouge est en cours depuis deux ans maintenant, et le financement provincial couvre la quasi-tota- lité des coûts. La dernière section du projet concerne un tronçon d’environ un kilomètre
Le canton de Harrington a reçu la confirmation d’une aide financière provinciale de 1,5 million de dollars pour terminer la dernière tranche du projet de réfection du chemin Rivière Rouge. (Photo d’archives)
à l’extrémité nord du chemin Rivière Rouge. Les travaux de réfection comprennent le resur- façage granulaire, le pavage, le creusement de fossés, le remplacement de ponceaux et le débroussaillage. La part du canton de Harrington dans les
travaux de cette section du projet s’élève à 628 000 dollars, et la mairesse Parr a déclaré que la majeure partie de cette somme sera consacrée à des contributions en nature impliquant le personnel des travaux publics, l’équipement et les matériaux.
EN BREF BÂTIMENTS PATRIMONIAUX
LE CANTON DE HARRINGTON PUBLIE LES FRAIS LIÉS AUX PROJETS CINÉMATOGRAPHIQUES
Le conseil municipal du canton de Harrington a approuvé le règlement 384-2026 relatif à l’entretien et à l’utilisation des bâtiments. Ce règlement porte principalement sur les normes d’entretien et de protection de tous les bâtiments de la municipalité qui figurent sur la liste d’inventaire des structures patrimoniales désignées de la MRC d’Argenteuil. Il permet également à la municipalité de Harrington de se conformer aux directives provinciales en matière de préservation des bâtiments patrimoniaux - Gregg Chamberlain AIDE POUR UNE ROUTE PRIVÉE Le conseil municipal du canton de Harrington a approuvé une aide financière dans le cadre de la politique d’aide financière de la municipalité à l’association des résidents de Lac Fawn. Le groupe recevra 7 900 dollars pour des travaux d’amélioration de la sécurité sur la route rurale privée et 3 950 dollars pour aider à couvrir les frais de déneigement cet hiver. - Gregg Chamberlain
GREGG CHAMBERLAIN Initiative de journalisme local (IJL) Tribune-Express nouvelles@eap.on.ca
photos de lieux de tournage au canton de Harrington. L’un des projets télévisés les plus récents qui a utilisé Harrington pour certains de ses tournages en extérieur est The Last Frontier pour Apple TV+. Ce thriller à sus- pense a utilisé le canton de Harrington et d’autres zones rurales du Québec, ainsi que Montréal, Québec et Kannanaskis, en Alberta, pour représenter une ville de la frontière alaskienne. La première saison de la série raconte l’histoire d’un avion fédéral transportant des prisonniers qui s’est écrasé et les difficultés rencontrées par le shérif local et son équipe pour retrouver et capturer tous les prisonniers survivants qui se sont échappés. Le canton de Harrington a servi de décor pour la plupart des scènes extérieures montrant le site de l’accident et d’autres scènes extérieures. Jusqu’à présent, la municipalité n’impo- sait pas de frais particuliers pour les projets cinématographiques dans la région. Mais Harrington Township suscitant de plus en plus l’intérêt des sociétés de production à la
recherche de lieux ruraux et sauvages pour certains de leurs projets, le conseil municipal a décidé qu’il était temps d’établir un barème de frais pour les projets cinématographiques utilisant des bâtiments et des propriétés municipaux comme lieux de tournage ou bénéficiant de l’aide du personnel municipal pour le tournage en extérieur. Le barème des frais prévu dans le règle- ment municipal comprend des frais de base de 500 $, auxquels s’ajoutent 200 $ pour chaque jour supplémentaire pendant lequel une société de production a besoin d’une fermeture partielle ou totale d’une route municipale pour un tournage en extérieur. L’utilisation de biens publics, y compris les bâtiments municipaux, les parcs, les véhicules et d’autres ressources, coûtera entre 200 et 300 dollars par jour, selon le type de bien public concerné. Une société de production qui a besoin des services ou du personnel municipal pour une partie de son projet sera facturée au double du taux horaire pour ces services ou ce personnel.
Le canton de Harrington tire désor- mais profit de sa popularité auprès des équipes de télévision et de cinéma. Le conseil municipal a approuvé le règlement 385-2026 lors de sa réunion du 16 février. Ce règlement fixe les droits de permis pour les projets télévisuels et cinématographiques qui utilisent le canton de Harrington comme lieu de tournage pour une partie de leur travail. « Dans la MRC d’Argenteuil, nous sommes connus comme le lieu de tournage », a déclaré la mairesse Gabrielle Parr lors d’un entretien téléphonique ultérieur. Film Laurentides, l’agence régionale qui apporte son soutien et son aide aux sociétés de production télévisuelle et ciné- matographique à la recherche de lieux de tournage dans la MRC d’Argenteuil, consacre une section de sa bibliothèque en ligne de
Nous invitons les lecteurs à nous faire parvenir leurs lettres qui ne doivent pas dépasser 300 mots. Nous nous réservons le droit de les modifier ou de refuser de les publier. L’expéditeur doit inclure son nom, prénom, adresse et numéro de téléphone.
Bertrand Castonguay Président bertrand.castonguay@eap.on.ca Yvan Joly
Anil Jhalli Rédacteur en chef anil.jhalli@eap.on.ca Marco Blais Infographie et prépresse infographie@eap.on.ca
Publicité : melanie.proulx@eap.on.ca Nouvelles : nouvelles@eap.on.ca Classées et nécrologies : nicole.pilon@eap.on.ca
Directeur des ventes yvan.joly@eap.on.ca
1100, rue Aberdeen, C.P. 1000, Hawkesbury, ON K6A 3H1 Tél. : 613-632-4155 • 1-800-267-0850 9ऍQJHђ 613-632-6383 www.editionap.ca
| Annonces classées et nécrologies | 613-632-4155
Publié le mercredi par : La Compagnie d’édition André Paquette Inc. Imprimé par : Imprimerie Prescott et Russell, Hawkesbury, ON # convention : 0040012398
Avis : En cas d’erreur ou d’omission, la responsabilité du journal ne dépasse, en aucun temps, le montant de l’espace de l’erreur en cause. Toute reproduction du contenu est interdite à moins d’autorisation écrite au préalable.
ACTUALITÉS DERNIER MANDAT POUR LE CONSEILLER PAQUETTE GREGG CHAMBERLAIN Initiative de journalisme local (IJL) Tribune-Express nouvelles@eap.on.ca réajuster certaines allocations budgétaires afin d’équilibrer les recettes et les dépenses totales pour cette année-là.
lui-même et le conseiller André Chamail- lard dans la création du Western Festival de Hawkesbury. Cela a inspiré d’autres personnes à créer le Blues Festival, et il espère que ces deux événements musi- caux continueront de faire partie du profil communautaire de la ville. Il a également souligné la création de la salle polyvalente qui existe aujourd’hui au complexe sportif Robert Hartley. Il a salué les efforts de Gerry Dicaire pour cette réalisation et ses avantages continus pour les loisirs communautaires. « C’était une excellente idée et je l’ai soutenue à 100 % », a déclaré M. Paquette. La construction du nouveau garage municipal, achevée l’année dernière, est une autre réalisation du conseil municipal dont M. Paquette est fier. « C’est quelque chose que nous avions en tête depuis 2014 », a-t-il déclaré, ajoutant que les négociations menées par la ville avec le gouvernement provincial pour fournir au détachement de la Police provinciale de l’Ontario de Hawkesbury de nouveaux locaux plus spacieux constituent une autre réalisation notable pour lui en tant que membre du conseil municipal. Une chose qu’il aimerait voir se réaliser avant la fin de son mandat est la conclusion d’un accord entre Hawkesbury et les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) afin que toute la rue Main soit déclarée route de comté et que les CUPR soit alors res- ponsable de l’entretien futur de cette rue. « Ce serait très bien », a déclaré M. Paquette, ajoutant qu’il espérait même un accord financier, au moins entre la munici- palité et les CUPR, pour aider à couvrir les coûts d’entretien de la rue Main. Même après avoir quitté le conseil muni- cipal à l’issue des élections d’octobre, M. Paquette compte bien continuer à s’impli- quer dans les questions qui concernent la communauté. « J’en suis plus que certain, a-t-il déclaré. Je continuerai, si ma présence est néces- saire pour la ville. J’ai été très heureux de
représenter les citoyens de Hawkesbury. Ils m’ont fait confiance. Je pars la tête haute. »
C’est à ce moment-là, a-t-il déclaré, qu’il a commencé à envisager de se présenter aux élections municipales de 2014. « Je me suis dit : « Paquette, si tu penses pouvoir faire mieux, alors présente-toi. » Alors je me suis présenté. » M. Paquette a rejoint le nouveau conseil municipal, dirigé par Jeanne Charlebois, qui a retrouvé son poste de maire après avoir perdu face à M. Berthiaume lors des élec- tions municipales de 2010. Depuis 2014, il s’est présenté deux fois à la réélection et a remporté chaque fois. Critiques sur Internet Le membre chevronné du conseil a indiqué qu’il aimerait en faire plus au sein du conseil, mais qu’il avait décidé de se retirer cette année. Il a expliqué que sa décision était en partie motivée par une certaine fatigue et par l’agacement que lui causaient certains critiques en herbe qui « se cachent derrière leur clavier » pour publier des plaintes et des rumeurs liées aux décisions ou aux actions du conseil sur les réseaux sociaux. Il a également exprimé une certaine frustration face à la tendance croissante de certains résidents à le confronter en public, loin de la salle du conseil, lorsqu’il est sorti pour ses affaires personnelles. À plusieurs reprises, a-t-il indiqué, des gens sont venus le voir alors qu’il passait des moments privés avec sa famille et ont commencé à se plaindre et à critiquer ses décisions et celles du conseil. Projets communautaires Malgré sa frustration, M. Paquette a souligné qu’il était fier du travail accompli par lui-même et les autres membres du conseil municipal au cours des trois der- niers mandats. « Je voulais qu’il y ait plus d’activités (communautaires) dans la ville, a-t-il déclaré, et c’est ce qui s’est produit. » M. Paquette a cité le travail accompli par
BRISER LE SILENCE 1-877-femaide (336-2433) LIGNE DE SOUTIEN POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE ATS 1866 860-7082
Le nom du conseiller Yves Paquette ne figurera pas sur les bulletins de vote lors des élections municipales de Hawkesbury cette année. Le nom du conseiller Yves Paquette ne figurera pas sur les bulletins de vote lors des élections municipales de Hawkesbury cette année. « Je ne prévois pas me présenter », a déclaré le conseiller Paquette lors d’un entretien téléphonique le 19 février. « J’ai fait mon temps. » Le conseiller Paquette a laissé entendre qu’il ne se présenterait pas à la réélection lors de la réunion du conseil du 9 février. Au cours d’une discussion sur le budget 2026, M. Paquette a déclaré : « Ce sera mon dernier budget. » Trois mandats M. Paquette a indiqué qu’il avait com- mencé à réfléchir il y a six mois à la question de savoir s’il se présenterait ou non à la réélection. Il est membre du conseil muni- cipal de Hawkesbury depuis trois mandats consécutifs, depuis qu’il a décidé de se présenter aux élections en 2014. À l’époque, René Berthiaume était maire de Hawkesbury et M. Paquette, en tant que simple citoyen, s’était plaint d’une décision du conseil municipal de M. Berthiaume d’autoriser une forte augmentation des frais d’utilisation de divers services municipaux. « Je n’ai pas aimé ce que j’ai vu à l’époque », a déclaré M. Paquette, ajoutant que l’augmentation des frais d’utilisation visait à corriger ce qu’il a qualifié d’erreur dans le calcul des recettes nécessaires au budget municipal de l’époque. « J’ai commencé à faire des commen- taires sur les « carrés bleus » », a déclaré M. Paquette, arguant qu’au lieu d’augmenter considérablement les frais d’utilisation, le conseil municipal de l’époque aurait dû
FOR SERVICES IN ENGLISH CALL ASSAULTED WOMEN'S HELPLINE AT 1-866-863-0511, TTY 1-866-863-7868
50 ANS de promotion et diffusion des arts, de la culture et de votre patrimoine
centre culturel
HORAIRE D'HIVER TERRASSE D'HIVER LES WEEKENDS Ouvert 6 JOURS. 10 à 16h - fermé les lundis ai vécu toute mon enfance jusqu’à mes 20 ans pour ensuite m’installer au Québec. De sang autochtones, l’appel inné de la nature devint rapidement mon guide à la création, mon maître absolu. En exposition jusqu’au 28 mars. N’oubliez pas de jouer aux jeux du Delta Bingo de Hawkesbury, vous soutenez ainsi votre culture! MERCI DE VOTRE SOUTIEN AUX ARTS, AU PATRIMOINE ET À LA CULTURE ... UN BAUME POUR L’HUMANITÉ ! Suivez-nous sur Facebook Vendredi 6 mars– 19h SÉRIE PIANO BAR avec Jean-Marc Turpin et son invitée Sue Lamoureux, Cornwall Une soirée en chansons et musiques autour du piano. Jean-Marc invite ses amis à partager son amour pour les pièces musicales qui ont marqué le temps. EXPOSITION VERNISSAGE samedi 28 février VOYAGE AU COEUR DE LA NATURE CAROLE LOUISE CHABOT , artiste peintre, Brownsburg-Chatham, Québec Issue d’une famille franco-ontarienne bien modeste, j’ai grandi à la campagne dans un petit village nommé Alexandria, en Ontario, où j’y Le centre culturel est en propulsion de sa Campagne annuelle de financement pour les célébrations des 50 années de culture dans votre région… suivez nous! Soutenez-nous! Aimez-nous! Votre donation fera la différence, aidera notre mission et soutiendra la création artistique de nos artistes! Allez à www.lechenail1975.com / Faire un don MUSIQUE Dimanche le 1er mars – 14h LES CASTORS CÉLESTES , chansons françaises Avec Sylvie Royer, voix et basse / Thierry Fortuit, voix et guitare Un dimanche en après-midi, dans une ambiance parisienne. Venez entendre les plus belles chansons du répertoire français de Jacques Brel à Aznavour en passant par Edith Piaf...
C’EST L’HEURE DE LA PROMENADE EN TRAÎNEAU
GREGG CHAMBERLAIN nouvelles@eap.on.ca
À la ferme Kirby, près du village de Chute-à-Blondeau, c’est l’heure de la promenade en traîneau. Au printemps et en été, la vie à la ferme familiale de Robert Kirby, maire du canton de Hawkesbury Est, est axée sur les cultures commerciales que sont le soja, le maïs et le blé. En hiver, lorsque tous les animaux se reposent dans les granges, c’est le moment où l’on dépoussière le traîneau tiré par des chevaux et construit à la main, et où l’on attelle deux percherons noirs assortis, mesurant près de 1,80 mètre chacun, pour offrir une matinée ou un après-midi de plaisir aux enfants et aux adultes qui s’amusent à parcourir les champs enneigés au son des clochettes du traîneau. « C’est une bonne chose à faire », a déclaré Kirby. Les familles qui souhaitent profiter d’une promenade en traîneau en hiver peuvent contacter Kirby et organiser une sortie.
Mesurant près de 1,80 mètre au garrot, ces deux percherons, de grands chevaux de trait utilisés pour tirer des charrettes et des charrues, sont les vedettes des promenades en traîneau offertes sur demande à la ferme Kirby, près de Chute-à-Blondeau. (Gregg Chamberlain, EAP) CARTES D’AFFAIRES
Savourez la culture un café à la fois ! Pour achat de billets et réservation - 613-632-9555 ou www.lechenail1975.com
Billets et réservations : GALERIE OUVERTE SIX JOURS Le Café du Chenail est wifi… Boutique cadeaux, artistes locaux
P000066-1
RAYMOND DALLAIRE
GESTION R & P DALLAIRE
www. editionap .ca
Comptabilité • Impôt • Gestion • Gestion immobilière 162, rue Race Tél. : 1 613 632-5596 Hawkesbury (Ont.) K6A 1V2 Téléc.:1 613-632-5306
613-632-9555
www. lechenail1975 .com
2, rue John, Hawkesbury, ON
Bonne journée de la femme! Happy Women’s Day! d l f ! é Bonne journé ée de la femme! e journé de la femme! H ppy Women’s Day! ay W f j
CONSEILLÈRE VILLE DE HAWKESBURY JEANNE CHARLEBOIS Payé par Jeanne Charlebois Soyons forte et fière.
DE FIL EN AIGUILLE Couturière Seamstress
Andrée Campbell propriétaire • owner p
Reconnu pour nos bas prix et un service impeccable ! p p
179, rue Principale, est. Hawkesbury ON • 613-632-6272 Service de couture professionnel • Altération de tous genres • Confection de vêtements
726, rue Principale, Casselman ON Tél. : 613 764-1467
½Í» Us«Ýs 8ݾ
Produits maison Homemade products
Bonne Journée de la femme !
±«s«ă ±Í¾s È È¾ª«sȱ«ă ¤Â ¤Â Í ÂÍ »±Í¾ ¤Â ªªÂ ģss¾ÂĈ CONFIANCE, COURAGE ET DÉTERMINATION : LES CLÉS DU SUCCÈS EN CETTE JOURNÉE DE LA FEMME !
2567, route 17, L’Orignal ON 613-675-4612 • 1-888-675-4612 www.lorignalpacking.ca
òíïęôóîęííõí Ès«ÝsªÝ¾íńªs¤Ĉ±ª
Christine Bonneau-O'Neill propriétaire
GIOVANNA MINGARELLI Députée fédéral Prescott - Russell - Cumberland En cette Journée des droits des femmes, fière de soutenir celles qui entreprennent. On this International Women’s Day, proud to support women entrepreneurs. mmes, nnent. proud rs.
Députée / Member of Parliament Prescott-Russell-Cumberland 1 800-990-0490 giovanna.mingarelli@parl.gc.ca
Henrietta Muir Edwards : une pionnière des droits des femmes
3 mythes tenaces à déconstruire sur le féminisme
. / 012( , 3 , ) 456 7 028 ( * ( , * 9 !( (5 6 7 ' , ') ' 6 7 (# . / : (
( * ( ) ;< ( 6 7 02=> (? : ($
( # # ' " + # , ( )# - , # $
!" #$% & ' $ # ( ) % # * ' $
E TAXI (1988) INC. 613 632-1151 613 632-2661 • 613 632-2596 2 $ CERTIFICAT CADEAUX AUTORISÉ PAR Michel Lacombe
Le secret est dans le fromage Bonne Journée internationale des droits des femmes 29 A, Maple, Grenville, Quebec 450 566-4120
Mélissa Lacombe Dispatcher
YOUR INDEPENDENT GROCER T GROC E R
VOTRE ÉPICIER INDÉPENDANT
La relève au féminin Service de prothèses dentaires conventionnelles et sur implants
Bonne Journée ġġ Happy International 0øġ
Mélanie Lacroix
Geneviève Bruneault
225, rue Main Ouest, suite 102, Hawkesbury ON K6A 3R7 613-632-0780 • www.lacroix-dent.com Ouvert du lundi au jeudi
LUNDI-VENDREDI 8H À 21H SAMEDI-DIMANCHE 8H À 18 H MONDAY-FRIDAY 8 A.M. - 9 P.M. SATURDAY-SUNDAY 8 A.M. - 6 P.M
LIVRAISON GRATUITE. VOIR DÉTAILS EN MAGASIN / FREE DELIVERY. SEE DETAILS IN STORE 7 JOURS PAR SEMAINE : 9H À 21H / 7 DAYS A WEEK: 9 A.M. TO 9 P.M. Toute l’équipe de cosméticiennes vous souhaite une belle Journée internationale des femmes. Que votre beauté intérieure et extérieure rayonne pleinement.
1560 Cameron St. & Hwy. 17, Hawkesbury ON 613.632.9215
80, rue Principale Est, Hawkesbury ON 613-632-2743 www.jeancoutu.com
S P O R T S
LES HAWKS Y CROIENT TOUJOURS
YVON LEGAULT yvon.legault@eap.on.ca CHRONIQUE
Aux généreux bénévoles… MERCI ! Je termine cette chronique – la pre- mière de plusieurs à venir – en glissant un petit mot sur ces généreux bénévoles qui œuvrent un peu partout dans les diffé- rentes associations sportives de la région. Les gens de ma génération ont presque tous été bénévoles d’une façon ou d’une autre au fil des années. Que ce soit au sein des divers clubs sociaux, chez les Scouts ou les Jeannettes, au sein des organismes culturels ou sportifs, tout le monde faisait sa part. Je termine cette chronique – la pre- mière de plusieurs à venir – en glissant un petit mot sur ces généreux bénévoles qui œuvrent un peu partout dans les diffé- rentes associations sportives de la région. Les gens de ma génération ont presque tous été bénévoles d’une façon ou d’une autre au fil des années. Que ce soit au sein des divers clubs sociaux, chez les Scouts ou les Jeannettes, au sein des organismes culturels ou sportifs, tout le monde faisait sa part. Contrairement à ce qu’on serait porté à penser, le bénévolat n’est pas en perte de vitesse. Je peux en témoigner. Il suffit de passer un peu de temps dans les arénas de la région pour le constater. Et, ce qui me réjouis le plus, c’est que plusieurs de ces bénévoles sont des jeunes sportifs qui faisaient les manchettes de l’actualité sportive il y a une vingtaine, trentaine d’années. Devenus de jeunes adultes, ils consacrent plusieurs heures à toutes les semaines à remplir diverses fonctions, que ce soit au sein d’équipes, d’associations ou à la direction des nombreuses ligues. On voit le même phénomène dans les écoles secondaires ou les enseignants prennent de leur temps après les heures de classe pour entraîner les étudiants- athlètes. Ils le font parce qu’ils sont des passionnés, mais aussi parce que c’est leur façon « de redonner aux suivants ». Les Martin Beaulne, Danny Myre, Patrick Lacelle, Benoit Desnoyers, Carl Lacroix, Hugo Pouliot, Hamish Cunnings, Jay Campbell, Luc Lavictoire, Geoff Séguin, Mathieu Gatien, Philippe Lauzon, Éric Morter, Sébastien Lalonde, Frank Dopel- hamer, Éric Germain, Mathieu Picard, André Savage et bien d’autres suivent dans les traces de ceux et celles qui se sont dévoués pour la jeunesse avant eux. Je pense, entre autres, aux Jean-Guy « Horace » Cyr, Sylvain Pouliot, Raymond « Le Blond » Lavergne, Alain Lapensée, « Mike » Larocque, Charlie Lavictoire, Jean- Marc Lalonde, Philippe Sanchez, Camille Piché, Paul-Guy Lalonde, Mike Ruest, Ian McRae, Jules Lavictoire, Gaétan Lalonde, Jacques Tranchemontagne, Gary Barton et Pascal Forget qui ont été des piliers des communautés sportives de la région pendant des années. Faire du bénévolat de nos jours, c’est souvent faire face à la critique. Une critique plus souvent qu’autrement injustifiée. Malheureusement, on oublie que les gens qu’on invective consacrent plusieurs heures par semaine à remplir des fonc- tions qu’on n’oserait même pas occuper. La nature humaine est ainsi faite : c’est toujours beaucoup plus facile de critiquer. À tous ces généreux bénévoles, un très grand MERCI !
YVON LEGAULT yvon.legault@eap.on.ca
« Le problème, c’est que nous avons du mal à trouver le fond du filet. Nous sommes incapables d’aller chercher le gros but qui ferait la différence, ajoute-t-il. C’est frustrant car nous avons perdu plusieurs matchs très serrés au cours des dernières semaines. Des défaites encaissées par la marge d’un ou deux buts. » Souvent dernièrement, les Hawks jouent de malchance. « On dirait que les Dieux du hockey ne sont pas de notre bord, poursuit Leonard. La chance ne nous sourit pas. Nous man- quons une belle opportunité de marquer, puis l’adversaire prend possession de la rondelle et finit par compter le but décisif. » Selon lui, plus souvent qu’autrement, ça se joue devant le filet. « Ce n’est pas un secret, nos gardiens de buts ne font pas preuve de constance. Trop souvent, ils ne parviennent pas à faire le gros arrêt, celui qui pourrait faire la différence dans le match. » La perte de Minchello Les Hawks ont perdu les services de leur meilleur compteur au début du mois de janvier lorsque Michael Minchello a décidé de quitter l’équipe pour poursuivre sa carrière dans la Ligue de hockey junior A de la Colombie-Britannique. L’attaquant droitier américain avait marqué 21 buts et récolté 37 points en 31 matchs avant de s’exiler dans l’ouest du pays. La saison de l’équipe a pris une toute autre tournure après son départ. « C’est difficile de perdre son meilleur marqueur. Surtout à quelques jours de la date limite des transferts (10 janvier), souligne l’entraîneur-gérant des Hawks. Nous n’avons jamais été capables de le remplacer et de compenser la perte en attaque. « Nous étions pourtant bien placés au lassement avant qu’il quitte, » de conclure Leonard.
Les Hawks de Hawkesbury n’ont pas lancé la serviette. Ils croient toujours en leurs chances de participer aux séries éliminatoires dans la Ligue de hockey junior A du Centre du Canada. Mais la tâche s’annonce des plus ar- dues. Six équipes bataillent présentement pour les quatre dernières places donnant accès aux séries. Les Hawks sont à la queue du peloton. « Nous sommes toujours dans la course, a déclaré l’entraîneur-gérant de l’équipe, Ryan Leonard, au lendemain de la défaite de 5-4 subie en prolongation à Brockville vendredi dernier. La tâche ne sera pas facile, c’est certain, mais nous bataillerons jusqu’à la fin. » Pour atteindre l’objectif, les Hawks devront absolument coller une série de vic- toires au cours des prochaines semaines, Chose qu’ils ont été incapables de faire cette saison. « Il faudrait gagner au moins cinq de nos huit dernières joutes pour avoir une chance. Six victoires, ce serait encore mieux, souligne Leonard. C’est une très lourde commande. Surtout que nous avons été incapables de maintenir une telle cadence jusqu’ici cette saison. » Notre meilleur hockey À Brockville vendredi, les Hawks ont offert une belle prestation. Après une pre- mière période couci-couça, ils ont dominé les 41 dernières minutes de jeu. Ils ont décoché 33 tirs, comparativement à 18 pour les Braves. Un match à l’image de la plupart des performances de l’équipe au cours des six dernières semaines. « Nous jouons présentement notre meilleur hockey de la saison, de dire Leonard. Défensivement, nous sommes solides. Nous accordons moins de tirs et nous limitons les chances de qualité de l’adversaire.
LE RETOUR À LA PASSION
Après une longue pause d’une ving- taine d’années, je reprends le collier. Je reviens à mes premières passions : les sports et le journalisme. À titre de collaborateur spécial pour les différents journaux de la Compagnie d’Édition André Paquette, j’aurai le plai- sir de suivre l’actualité sportive dans la belle région de Prescott et Russell et de rapporter les faits et gestes des athlètes et des équipes qui évoluent au sein des différentes ligues dans l’Est ontarien. Que ce soit les succès ou les déboires des Hawks de Hawkesbury, des Nats de Rockland, des Cougars de Vankleek Hill, des Vikings de Casselman, des Aigles de Saint-Isidore, des Panthères d’Embrun dans leur circuit respectif. Ou les victoires et les défaites des diverses équipes de hockey mineur de la région. Ou encore les exploits des athlètes des écoles du coin qui participent dans les différentes disciplines sportives interscolaires. La plume est un peu rouillée, mais la passion pour le sport est toujours aussi vivante qu’à l’époque où le jeune journa- liste que j’étais avait le bonheur de publier textes après textes dans le Carillon. Un job de rêve pour un mordus de sports comme moi. Une expérience enrichissante qui m’a permis par la suite de collaborer avec le quotidien Le Droit, tout en poursuivant une carrière en communication au Collège d’Alfred, puis à l’Université d’Ottawa. Le jeune « Togo » (seuls les plus vieilles et les plus vieux d’entre vous me connaissent sous ce sobriquet qui me suit depuis toujours) a pris de l’âge, mais il est toujours resté au fait de ce qui ce passe sur la scène sportive régionale. Encore plus au cours des dix dernières années, soit depuis que mes deux petits-fils ont commencé à chausser les patins et à pratiquer le hockey. Je suis fébrile à l’idée de me retrouver devant mon ordinateur et de « pondre » des textes comme à la belle époque où Le Carillon produisait, semaine après semaine, des éditions de plus de 72 pages, dont un cahier de 24 pages dédié uniquement aux sports. Le monde des communications a beaucoup changé au cours des dernières décennies. Le temps où il fallait prendre le téléphone et donner un coup de fil aux statisticiens des ligues pour avoir le clas- sement des équipes et les statistiques des meilleurs pointeurs est révolu. Aujourd’hui, il suffit d’un seul clic sur le site Internet du circuit pour avoir accès aux données les plus récentes. En temps réel ! Sans compter que la plupart des matchs, même ceux du hockey mineur, sont retransmis « live » sur le web. Ça facilite énormément la tâche des représentants des médias qui couvrent ces activités. Ils ont accès à toute l’information nécessaire pour bien faire leur boulot. C’est dans ce merveilleux monde que je m’embarque … encore une fois. Et j’ai hâte ! J’espère que vous serez au rendez-vous.
La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury FIÈRE Né d’une race
HUGHES
Henry Hughes, le premier ancêtre en Nouvelle-France, est né vers 1797 de parents inconnus dans le comté de Mayo au nord- ouest de l’Irlande. Il y aurait épousé Bridget (Biddy) McGuirk avant 1823, l’année de naissance de l’aînée Mary. Le couple arrive au pays avant 1835, l’année de naissance de Thomas à Chute-à-Blondeau. Henry s’installe avec sa famille au pied du long sault sur la rivière des Outaouais près de la chute qui porte aujourd’hui le nom de Blondeau. Il décède le 13 avril 1862 et est inhumé à Saint-Eugène. Son épouse Biddy décède le 18 février 1883 et est inhumée à Chute-à-Blondeau.
GÉNÉRATIONS
5e Robert Hughes - Jeanne Bazinet, f. de Jean-Baptiste et Aline Cayen, m. le 1976-07-03 à Hawkesbury, Ont. 4e Henry Hughes (1915-1980) - Simone Charbonneau (1919-2001), f. de Damase et Rosina Tremblay, m. le 1947-09-15 à Hawkesbury, Ont. 3e James Hughes (1886-1947) - Eva Lowe (1888-1959), f. de Martin et Margaret McCoy, m. le 1914-09-19 à Grenville, cté d’Argenteuil, Qc 2e Henry Hughes (1840-1915) - Margaret Conway (18561-1907), f. de John et Margaret McCafferty, m. le 1877-03-092 à Chute-à-Blondeau, cté de Prescott, Ont. 1re Henry Hughes (~1797-1862) - Bridget McGuirk (~1808-1883), arrivés au pays avant 1836, m. avant 1823 en Irlande « La Grande Famine de la fin des années 1840 chasse hors d'Irlande entre 1,5 et 2 millions d'Irlandais totalement démunis. Et des centaines de milliers d'entre eux viennent s'installer en Amérique du Nord britannique. Ces immigrants arrivent en grand nombre et ils sont en fort mauvaise condition physique. Cela submerge les structures de quarantaine mises en place pour juguler la dissémination des maladies. À Grosse-Île, une station de quarantaine se trouvant en aval de Québec, on déplore de nombreuses pertes de vies. En signe de commémoration, une grande croix celtique y est dressée en 1909 pour honorer les quelque 5 000 victimes irlandaises enterrées sur l'île et les quelque 5 000 autres ayant fait l'objet de funérailles en mer. Cette vague migratoire est si dramatique que bon nombre de Canadiens croient, à tort, que 1847 est « l'année où les Irlandais sont venus. 3 » 1 https://ancestors.familysearch.org/en/LHSQ-X9R/henry-hughes-1840-1915 2 https://ancestors.familysearch.org/en/LHSQ-X9R/henry-hughes-1840-1915, tableau de famille 3 thecanadianencyclopedia.ca (Archives nationales/C-3904)
Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1
Notre plan pour protéger l’Ontario comprend la diversification denos échanges commerciaux
Le Canada fait face à l’incertitude économique, mais nous avons un plan pour protéger l’Ontario. La diversification de nos échanges commerciaux nous donnera accès à de nouveaux marchés.
C’est ainsi que nous protégeons l’Ontario.
Payé par le gouvernement de l’Ontario ontario.ca/protegerlontario
Nous vous souhaitons une bonne semaine!
de
Les
THÈME : PARFUM / 9 LETTRES
THÈME : PERROQUET / 8 LETTRES
A AMBRE ARÔME ARTIFICIEL B BAUME BERGAMOTE BOISÉ BOUQUET C CAFÉ CANNELLE CHOCOLAT CHYPRÉ
J JASMIN L LAVANDE LUXE M MENTHE MUSC N NÉROLI NEZ O ODORAT OLFACTION
R RÉPÉTER ROBUSTE ROSELLA ROUGE S SÉNÉGAL T TAILLE TOUI TROPICAL
A AFRIQUE AMAZONE ARBRE ALEXANDRINE B BEC BRÉSIL C CACATOÈS CAGE CAÏQUE CALOPSITTE CALOTTE
J JACO
F FLACON FLEUR FLORAL FRAISE FRUIT G GOUTTE H HUILE HUMER HYDROLAT I IRIS
O ŒUF OISILLON P PAROLE
RESPIRER ROSE S SANTAL SÉDUCTION SENTIR T TALC V VANILLE VIOLETTE Z ZESTE
COLOGNE CONCENTRÉ COSMÉTIQUE CUIR E EFFLUVE ÉMANATION ENCENS ESSENCE ESTER ÉVAPORATION
ORANGE ORIENTAL OSMOLOGIE P PALETTE PALME PARFUMERIE PATCHOULI PEAU PÊCHE POMMADE POUDRE R RÉSINE
ESPÈCE F
CHANT CLOAQUE COCKATIEL COLLIER CONURE COULEUR COURONNE CROCHU CROUPION D DOMESTIQUE E ÉCLECTUS ÉLEVAGE
V VAZA VOLIÈRE Y YOUYOU
FORÊT FRUITS G GRAINES GRIS GUADELOUPE H HABITAT HUPPE I INSÉPARABLES
JARDINE JUNGLE K KAKARIKI L LORI M MEYER MULTICOLORE N NOIX
PERCHOIR PERRUCHE PIONUS PLUMAGE PSITTACIDÉS Q QUAKER QUEUE
EXHALER EXOTIQUE EXTRAIT
JEU Nº 705
JEU Nº 706
RÈGLES DU JEU : Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases. Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.
RÈGLES DU JEU : Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases. Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.
RÉPONSE DU JEU Nº 705
RÉPONSE DU JEU Nº 706
Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Page 8Made with FlippingBook - Share PDF online