Carillon 2026 07 22

ACTUALITÉS UNE NAGEUSE D’ULTRA-MARATHON RETOURNE À WENDOVER GREGG CHAMBERLAIN Initiative de journalisme local (IJL) Tribune-Express nouvelles@eap.on.ca et à un courant modéré qui a aidé tout le monde à avancer.

« Je me sens incroyablement bien, a déclaré Mme Dobbin. Je suis tellement reconnaissante d’avoir l’opportunité, le temps et l’espace nécessaires pour faire cela. » Susan McKay, Emily Johaniuki, Kurt Rohmann, Bill Leonard et Stephen Morris se sont joints à Mme Dobbin pour le relais d’ultramarathon de cette année sur la rivière des Outaouais. Ils étaient accom- pagnés d’un bateau ponton commandé par Mike Karpishka, d’Aqua Taxi à Ottawa. Le bateau ponton servait de lieu de repos aux nageurs du relais en attendant leur prochain tour dans l’eau. Les six nageuses se sont relayées pour parcourir huit kilomètres depuis leur point de départ, près de la Colline du Parlement. Pour les deux kilomètres et demi finaux, elles se sont toutes jetées à l’eau pour terminer le relais ensemble à Wendover. « C’était pour montrer que nous formons une équipe et que nous avons vraiment pris plaisir à nager ensemble », a déclaré Mme Dobbin. Les moments forts du relais Lors d’un entretien téléphonique le lendemain du relais, Mme Dobbin a admis se sentir encore un peu fatiguée, tout en précisant qu’elle était désormais très habi- tuée à nager de longues distances dans le cadre de son entraînement personnel pour l’ultramarathon.

« Les longues distances n’ont rien de nouveau pour moi », a-t-elle déclaré, précisant que sa propre partie du relais représentait environ 11 kilomètres dans l’eau et que le reste du temps, elle se trouvait sur le bateau ponton pour encou- rager les autres membres de l’équipe et surveiller leur progression ainsi que leur comportement dans la rivière. L’année dernière, le défi personnel d’ultramarathon de Mme Dobbin sur la rivière des Outaouais avait eu lieu à la fin de l’été. Ce qui était prévu pour être une traversée de 12 heures s’était transformé en un effort de 16 heures, car la séche- resse qui avait touché l’est de l’Ontario l’année dernière avait entraîné des niveaux d’eau plus bas que prévu dans la rivière des Outaouais. Cela s’était traduit par un courant plus fort qu’elle ne l’avait anticipé. Tirant les leçons de l’année dernière, le projet de relais de Mme Dobbin a été programmé cette année pour le mois de juillet, lorsque le niveau de l’eau est plus élevé et que le courant est moins fort. Elle a ri en évoquant le fait de devoir se lever à près de quatre heures du matin et d’être déjà réveillée et prête à plonger dans la rivière à 17 h 30 depuis le point de départ du relais, près de la Colline du Parlement. Le projet de relais sur la rivière des Outaouais de cette année a nécessité environ six semaines de préparation. Mais Mme Dobbin avait déjà envisagé d’organiser un relais sur la rivière peu après avoir terminé son ultra-marathon de natation l’année dernière. « Ça me trottait dans la tête », a-t- elle déclaré, ajoutant que la planification proprement dite avait dû attendre qu’elle trouve le moyen d’intégrer ce projet à son calendrier déjà bien rempli par les différentes épreuves de marathon et d’ultra-marathon de natation auxquelles elle s’était engagée. La première étape de l’organisation a consisté à trouver des personnes pour la rejoindre dans la rivière. Elle avait des contacts avec de nombreux membres de la communauté des nageurs de longue distance. Il lui suffisait de susciter l’intérêt et d’obtenir les premiers engagements de ceux capables de nager entre cinq et dix kilomètres. La répartition de la distance totale de 50 kilomètres en tronçons individuels dépendrait du nombre de personnes disponibles pour participer le jour de l’événement. Il fallait ensuite trouver un bateau d’appui pour le projet. Mme Dobbin s’est réjouie de conclure un accord avec le service de taxi aquatique Aqua Taxi d’Ot- tawa pour l’utilisation d’un des bateaux pontons de la société. Le bateau était suffisamment grand pour accueillir toutes les personnes qui n’étaient pas dans l’eau en train de nager leur longueur de relais. « Le fait que le bateau soit alimenté à l’énergie solaire a également été un énorme atout, a déclaré Mme Dobbin. Cela s’inscrit parfaitement dans l’esprit général du projet.» En ce qui concerne le relais lui-même, une fois qu’elle et le reste de l’équipe se sont retrouvés dans l’eau pour effectuer leurs longueurs, Mme Dobbin a déclaré que tout s’était « plutôt bien passé », grâce à une météo clémente le 14 juillet

Les fortes pluies tombées le jour de la Fête du Canada ont entraîné un débit d’eaux usées supérieur à la moyenne provenant de la ville d’Ottawa et d’autres communes, qui se sont déversées dans la rivière des Outaouais. Mme Dobbin a pré- cisé que cela ne constituait pas un souci pour elle et ses coéquipiers du relais, car la règle que tout nageur expérimenté respecte est de ne jamais se baigner dans une rivière ou un lac avant que deux jours se soient écoulés après une forte pluie. « Nous laissons toujours à la rivière le temps de s’assainir, a-t-elle expliqué, et la rivière des Outaouais se nettoie très bien toute seule. » Mme Dobbin a également souligné que l’association Ottawa Riverkeepers effectue régulièrement des contrôles des niveaux d’E. coli dans la rivière. L’année dernière, Mme Dobbin a récolté entre 12 000 et 20 000 dollars grâce à son ultra-marathon afin de soutenir les Ottawa Riverkeepers. Au moment de son entretien téléphonique, le relais de natation de cette année sur la rivière des Outaouais avait permis de récolter plus de 9 000 dollars et la période de collecte de dons reste ouverte jusqu’à la fin de la saison à https://raceroster. com/events/2026/138594/kichizibi50- swim-relay-relais-de-natation-kichizibi50. À la recherche de Memphre Mme Dobbin s’entraîne désormais pour son prochain défi de l’année : « The Search for Memphre », une traversée à la nage de 40 kilomètres du lac Memphrémagog, qui enjambe la frontière canado-américaine entre Magog, au Québec, et Newport, dans le Vermont. « Pour toute grande traversée à la nage, il faut s’entraîner, explique Mme Dobbin. On ne peut pas simplement se jeter à l’eau et se lancer. » L’événement commence à minuit, lorsque les participants se jettent à l’eau près de la montagne Owl’s Head, du côté du Vermont. Les principaux défis, a souligné Mme Dobbin, sont les conditions météorolo- giques variables d’un bout à l’autre du lac, de nuit comme de jour, ainsi que les vagues changeantes générées par ces conditions. Sans compter un autre défi potentiel. La légende veut que le lac Memphrémagog abrite une créature cryptique, un monstre lacustre affectueusement surnommé « Memphre ». Et la montagne Owl’s Head serait l’emplacement de son repaire sous-marin. « C’est pour ça qu’on appelle ça une quête, a déclaré Mme Dobbin en riant lorsqu’on lui a demandé si le monstre du lac était végétarien. C’est une quête à la recherche de Memphre. » Mme Dobbin espère organiser une nou- velle traversée à la nage de la rivière des Outaouais l’année prochaine, si le temps et les circonstances le permettent. Elle sait que chaque fois qu’elle s’est jetée à l’eau pour une nage de longue distance, la rivière des Outaouais a toujours figuré parmi ses préférées. « C’était intéressant de découvrir toutes les communautés qui bordent la rivière, a- t-elle déclaré, et de constater à quel point cette rivière est vivante et magnifique.»

La nageuse d’ultramarathon Sarah Dobbin est revenue à Wendover, accompagnée cette fois-ci d’une équipe de relais. L’année dernière, Mme Dobbins a décidé de nager de la Colline du Parlement à Ottawa jusqu’à Wendover afin de sensibi- liser le public à la rivière des Outaouais et de collecter des fonds pour l’association de protection de l’environnement « Ottawa Riverkeepers ». Elle a parcouru seule la totalité des 50 kilomètres à la nage, tan- dis que plusieurs amis et sympathisants l’accompagnaient en kayak pour lui tenir compagnie. Cette année, Sarah Dobbin s’est à nouveau jetée à l’eau pour réitérer cette longue traversée à la nage entre Ottawa et Wendover, dans le but de sensibiliser le public et de collecter des fonds pour les Ottawa Riverkeepers. Mais cette fois-ci, elle était accompa- gnée d’une équipe de relais composée de nageurs partageant son enthousiasme et son souci pour la rivière des Outaouais. Ils sont sortis de l’eau à la rampe de mise à l’eau de Wendover le mardi 14 juillet, vers 16 h 45.

La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury

PICARD

La Seigneurie, centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, souhaite rendre un hommage posthume à l’une des grandes dames du théâtre québécois. Le premier ancêtre en Nouvelle-France, Philippe DesTroisMaisons, fils d’Adam et Antoinette Leroux, né en 1637 à Montreuil-sur-Mer, aujourd’hui Notre-Dame, Montreuil, Pas-de-Calais, France, décédé entre l’inventaire 1713-02-15 et le partage des biens en 1724-03-15 i . Antoinette donnera la vie à huit filles et quatre fils entre 1670 et 1691.

GÉNÉRATIONS

9e Béatrice Picard (1929-2025), comédienne – André Trudel (aussi Trudelle) (1929-2010), fils d’Antonio (1900-…) et Antoinette Joannette (1900-…) union le 2007-04-03 à … 8e Arthur Picard dit DesTrois Maisons (1892-1959) – M. Béatrice Granger (1904-1997), fille d’Adolphe et Rose-Anna Leroux, m. le 1921-01-15 à Saint-Calixte, Plessisville, cté Mégantic, Qc 7e Julien-Charles Picard dit DesTroisMaisons (1854-1941) – Anastasie Fortier (1860-1938), fille de François-Xavier, cordonnier, et Adeline Collin, m. le 1880-05-26 à Notre-Dame, Montréal, Qc 6e Julien Picard dit DesTroisMaisons (1816-…) – Stéphanie Piedalue dit Prairie (1831-1864), fille d’Albert et Marie Kaigle, m. le 1851-08-18 à Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc 5e Pierre-René Picard dit DesTroisMaisons (1766-1842) - Josette Hubert (1783-1857), fille de Pierre-Marie et Marie-Louise Richard, m. le 1800-07-28 à Ste-Marguerite-de-Blairfindie, L’Acadie, Qc 4e Pierre René Picard dit DesTroisMaisons (1744-1833) – Jeanne Anne Alain (~1737-1809), fille de Pierre et Thérèse Bornic, m. le 1765-01-07 à N.-D.-de-L’Assomption, Berthier-sur-Mer, Qc 3e Jacques Picard dit DesTroisMaisons (1713-1783) – Marie-Anne Morin (1715-1792), fille de Pierre et Marie-Françoise Boulay (aussi Boulet), m. le 1734-10-17, greffe du notaire Abel Bichon, Montmagny, Qc 2e Jacques François dit DesTroisMaisons (1688-1756) – Madeleine Pelletier (1694-1776), fille de René et Marie Madeleine Leclerc, m. le 1710-10-30 à Saint-Pierre, Île-d’Orléans, Qc 1re Philippe DesTroisMaisons dit Picard (1637-dcd …) – Martine Cronier (aussi Crosnier) (~1645 à Fontaine-le-Bourg, Seine-Maritime, France - décédée après inventaire 1713-02-09…), fille de Pierre et Jeanne Rotreau, fille du roi (landry 295, dumas 211), m. le 1669-11-18 à Château-Richer, Qc Que se passe-t-il en Nouvelle-France alors que Philippe et Martine s’apprêtent à fonder Leur famille ? En 1670, c’est la Fondation à Londres de la Compagnie de la Baie d'Hudson, pour la traite des fourrures sur le nouveau continent. Jean Talon revient pour sa deuxième intendance. Les missionnaires Récollets sont de retour en Nou-velle-France. Mgr de Laval crée à Saint-Joachim, sur la côte de Beaupré, l'É-cole des Arts et Métier dont l'objectif est de former des ouvriers experts dans tous les métiers, y compris celui de l'agriculture. À l'automne, l'intendant

Jean Talon envoi Simon François Daumont de Saint-Lusson pour découvrir des mines de cuivre. i Note de Denis Beauregard dans Généalogie des Français d'Amérique du Nord, 2005-2013

Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1

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