ACTUALITÉS CONTACTS SEXUELS SUR DES ÉLÈVES : UN EX-ENSEIGNANT DE LA POLY PLAIDE COUPABLE
C’est en octobre 2023 que Parent a été arrêté par la Sûreté du Québec. Très impliqué dans la vie de la polyvalente Lavigne où il travaillait depuis environ quatre ans, il était notamment entraîneur de basketball, membre du conseil consultatif de l’école et s’impli- quait dans d’autres activités parascolaires. Il était enseignant en histoire en secondaire 1. Selon ce qui a été dévoilé dans l’exposé conjoint des faits et rapporté par différents médias, Parent aurait fait deux premières victimes en 2012 dans une école secon- daire non-précisée de Laval où il agissait en tant qu’enseignant suppléant. Dans une conversation sur les réseaux sociaux, il aurait demandé à une ancienne élève de lui faire une fellation dans un parc. Avec une autre ancienne élève, il lui aurait fait des commen- taires dégradants à connotation sexuelle, lui suggérant même de lui faire un strip-tease via webcaméra.
Aucune accusation n’avait été déposée à l’époque contre l’ex-enseignant malgré qu’une des adolescentes avait dénoncé la situation. Il avait cependant signé un enga- gement de ne pas troubler l’ordre public pendant un an, les autorités craignant qu’il s’en prenne à d’autres mineures. Ayant res- pecté ses conditions, Parent n’a pas eu de casier judiciaire à ce moment-là. De Laval à Lachute Dix ans plus tard, au printemps 2023, alors qu’il était maintenant enseignant à la polyvalente Lavigne, Parent a refait le même manège qu’à Laval en demandant à une adolescente, via les réseaux sociaux, de lui faire une fellation et de lui faire l’amour dans sa classe, ce qu’a refusé la victime. Il l’aurait par la suite invitée dans différents endroits reclus de l’école, comme la bibliothèque et le vestiaire des garçons. La victime l’a rejoint une fois entre deux rangées de livres où il lui
aurait fait un « câlin », ce qui l’a rendue très inconfortable. Il l’aurait ensuite embrassée dans un autre local de l’école, lui demandant le soir même de ne pas le dénoncer, ce qu’elle aura fait malgré ses demandes. Une autre adolescente de la poly, qui connaissait Parent à travers une amie, aurait reçu des textos sexuellement explicite de sa part en 2023. Mise au courant des allégations concer- nant cet enseignant, la direction de la poly- valente Lavigne avait suspendu Parent avant la rentrée scolaire de septembre 2023. Il a finalement été arrêté un mois plus tard. Le public est invité à signaler toute situation d’exploitation sexuelle des jeunes à l’adresse suivante: cyberaide.ca. Toute information sur ce type de crime peut aussi être communiquée, en toute confidentialité, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec, au 1 800 659-4264.
FRANCIS LEGAULT Initiative de journalisme local (IJL) Argenteuil francis.legault@eap.on.ca
Un ex-enseignant de la polyvalente Lavigne de Lachute, Kevin Parent, a plai- dé coupable à des chefs d’accusation de nature sexuelle sur des mineures. Il aurait fait quatre victimes, âgées de 13 à 15 ans, dont deux à la polyvalente lachutoise. C’est le 31 mars dernier que Parent, 34 ans et qui résiderait à Brownsburg-Chatham, a plaidé coupable à des accusations de leurre de mineurs et de contacts sexuels sur une mineure au palais de justice de St-Jérôme. Il devrait revenir en cours en août prochain mais les représentations sur sentence ne devraient avoir lieu que cet automne. L’ex-enseignant restera en liberté d’ici là.
L’UPA OUTAOUAIS-LAURENTIDES OCTROIE 10 000$ À ÉCOUTE AGRICOLE
RÉDACTION EAP nouvelles@eap.on.ca
Les producteurs agricoles élus au CA de la Fédération de l’UPA Outaouais- Laurentides, issus de tous les syndi- cats locaux, annoncent l’octroi de 10 000$ à l’organisme de soutien psychologique Écoute Agricole. Alors qu’Alto débute présentement ses études de terrains, des producteurs agricoles situés dans le corridor du projet de train à grande vitesse font part de leur détresse psychologique grandissante. « Partout où nous allons, que ce soit lors d’événements ou sur les fermes, le projet de TGV suscite beaucoup d’inquiétudes. Les tensions et les émotions sont pal- pables. Chez Écoute Agricole, nous sommes reconnaissants pour cette aide financière, car nous nous attendons à ce que les besoins augmentent considérablement, surtout si le projet se concrétise », affirme Magali Noiseux-Laurin, directrice générale d’Écoute Agricole. « Dans le contexte actuel, soutenir les travailleurs de rang s’imposait. Sur le ter- rain, le stress et l’anxiété liés au projet de TGV sont déjà bien présents… et la haute saison n’est même pas commencée. Les incertitudes entourant ce projet viennent ébranler profondément le moral des pro- ductrices et des producteurs, déjà mis à rude épreuve par des défis constants liés à la rentabilité de leur entreprise », soutient Stéphane Alary, président de la Fédération
Le projet de train Alto aurait un impact psychologique grandissant sur les agriculteurs de la région selon l’UPA Outaouais-Laurentides. (Photo d’archives)
de l’UPA Outaouais-Laurentides. La loi C-15 : un dangereux précédent À la veille du 27 mars, date anniversaire
de l’annonce des expropriations pour l’aéro- port de Mirabel, une blessure encore vive dans la mémoire collective, le gouverne- ment fédéral a adopté la loi C-15. Cette loi, qui vise à accélérer la réalisation du projet de TGV en permettant de contourner des dispositions de la Loi sur l’expropriation est reçue comme un coup de massue pour les producteurs et les citoyens des Basses-Laurentides. « Je viens tout juste d’acheter ma ferme, en 2024. C’est un projet de vie… et on me dit déjà que je pourrais être expropriée. Même si ce n’est pas moi, ce sera mon voisin. Si le TGV passe près de la ferme, le bruit pourrait blesser mes animaux, nuire aux abeilles et affecter notre production de fleurs. Je vis dans l’incertitude au point où
tous mes investissements actuels, même en bâtiments, sont pensés pour pouvoir être déménagés si nécessaire », explique Gaëlle Proulx, propriétaire de la Ferme Gypsy Queen, à Brownsburg-Chatham, située dans le corridor de 10 kilomètres proposé par Alto. La Fédération de l’UPA Outaouais– Laurentides sonne l’alarme : derrière les tracés potentiels, il y a des familles agricoles plongées dans l’angoisse, qui vivent avec la menace constante de perdre leur gagne-pain et leur milieu de vie. Dans ce contexte, nous lançons un appel clair au gouvernement fédéral : aucun projet d’infrastructure ne doit se faire au détriment des terres agricoles et des communautés qui les habitent.
CARTES D’AFFAIRES ESPACE
Si votre consommation d’alcool ou celle d’un proche vous inquiète, nous pouvons vous aider … Alcooliques Anonymes Ligne d’aide téléphonique 450-612-1884
DISPONIBLE 1 800 267-0850
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