S P O R T S LES HAWKS : ÉLIMINÉS DE LA COURSE AUX SÉRIES
CHRONIQUE [ PAR YVON LEGAULT ]
YVON LEGAULT nouvelles@eap.on.ca
LAISSONS-LES JOUER… ET S’AMUSER! Depuis une dizaine d’années, j’ai la chance d’assister à plusieurs parties de hockey mineur. Un doux plaisir pour un Papi comme moi qui raffole de notre sport national. yvon.legault@eap.on.ca
du peloton
Troisième période À Smiths Falls jeudi, les Hawks se sont bien battus au cours des 40 premières minutes de jeu. Mais, comme ce fut trop souvent le cas cette saison, ils ont été incapables de suivre la cadence de l’adver- saire au dernier engagement. En avant 2-1 et 3-1 aux intermissions, les Bears ont marqué deux buts dans un intervalle de 4 minutes et 19 secondes en troisième pour sceller l’issue du match … et le sort des visiteurs. Edward Downey et John Kenney ont inscrit les filets des Hawks dans la défaite, leur 35e de la saison. Luka Gélinas a repoussé 27 des 32 tirs des Bears. Dans la victoire vendredi, Adam Racine a donné le ton à l’attaque des Hawks avec un but et une passe. Downey, Xavier Lacoste et Danny Kananga ont également touché la cible pour les porte-couleurs locaux. Carter Graves a fourni deux passes.
C’est maintenant officiel, les Hawks de Hawkesbury ne sont plus dans la course pour une place en séries éliminatoires dans la Ligue de hockey junior Centrale du Canada. Le sort de l’équipe locale a été décidé à Smiths Falls, jeudi dernier, à la suite d’une défaite de 5-2 aux mains des Bears. Mathématiquement, les Hawks sont éliminés. Bien qu’ils aient remporté une victoire de 4-3 contre Carleton Place à domicile vendredi, ils ne peuvent plus rejoindre les quatre équipes (Renfrew, Brockville, Carleton Place et Cornwall) avec lesquelles ils bataillent pour accéder à la « danse du printemps ». Avec seulement deux autres parties à jouer d’ici la fin du calendrier régulier, les Hawks (42) accusent un retard insur- montable de cinq points sur les Colts (47) et les Canadians, les derniers clubs
Ça m’a permis de faire plusieurs observations. La première et la plus flagrante : le jeu à ce niveau-là s’est grandement amélioré. Le coup de patin, la vitesse d’exécution, la qualité des tirs et les schémas de jeu, on est à des années lumières du hockey pratiqué il y a 30, 20 et même 10 ans passés. Et ce autant dans les ligues maison que dans les circuits B, A, AA ou AAA. Autre observation: la qualité du travail des entraîneurs est remarquable. Il suffit d’assister à quelques séances d’entraînement pour réaliser que celles- ci sont bien structurées et que l’accent est mis sur l’enseignement. Dès les premiers niveaux, on travaille sur les habilités individuelles (pivots, lancers, maniement de la rondelle), puis les jeunes hockeyeurs apprennent les premiers concepts d’équipe de base: sorties de zone, positionnement en zone défensive, stratégies en avantage numérique, etc. Fini le temps où les « pratiques » étaient d’interminables sessions intenses de patinage et où le plan de match du coach se limitait à crier à tue-tête « frappe … forcheck … backcheck ». Chapeau aux instructeurs. Mais, s’il y a une chose qui n’a pas trop changé, c’est ce qui se passent – ou plutôt ce qui se dit - dans les gradins. On est toujours aussi partisan qu’on l’était à l’époque. On critique tout autant les décisions des arbitres et des officiels, on hue les faits et gestes de l’équipe adverse, on commente haut et fort les performances de notre propre équipe, de notre propre enfant. Ce que l’émotion peut nous faire dire dans le feu de l’action! Parfois, je me surprends moi-même à me laisser emporter. Malheureusement, on oublie que ce n’est qu’un jeu. Ben oui, le défenseur a fait une passe directement sur la palette d’un joueur adverse devant le filet. Le gardien de but a concédé un mauvais but. L’ailier droit a perdu le disque en entrée de zone alors qu’il essayait de tricoter au travers de l’opposition au complet. Pis après. Ça change quoi? L’important n’est-il pas que nos jeunes s’amusent? On a beau rêver que notre fils, notre fille ou nos petits-enfants gagnent leur vie à jouer au hockey, mais ça n’arrivera probablement jamais. Regardez autour de vous dans votre petit patelin, combien de joueurs ou de joueuses ont atteint les sommets du hockey professionnel? Ou sont parvenus à décrocher une bourse d’études d’une université américaine? Vous pouvez probablement les compter sur les doigts d’une seule main. Je me souviens d’une phrase dite par Steve Barton à un petit groupe de parents et de grands-parents il y a quelques années alors que nous attendions le début d’un match d’une des jeunes équipes du Fusion de Prescott-Russell. Pour ceux et celles
d’entre vous qui ne connaissent pas Steve, ce sympathique jeune homme originaire de Vankleek Hill est l’un des meilleurs juges de ligne de la Ligue nationale de hockey. Il est probablement mieux placé que n’importe qui d’entre nous pour témoigner du talent, de la résilience et des sacrifices que ça prend pour être hockeyeur professionnel. Ils les côtoient presque quotidiennement. Sa phrase résonne encore souvent dans mes oreilles lorsque j’assiste à un match de hockey et que je me surprends à être un peu trop partisan. Il a dit en regardant les jeunes s’échauffer sur la patinoire : « Just let them play… and have fun. » En bout de ligne, n’est-ce pas tout ce qui compte. Sage décision des Canadiens Vous êtes probablement plusieurs à avoir souhaité un coup d’éclat de la part de la haute direction du Canadien de Montréal à la date limite des transactions. Moi aussi j’aurais aimé que le Tricolore colmate certaines brèches au sein de son alignement, que le duo Gorton-Hughes obtienne un peu de « papier sablé », autant en attaque qu’en défensive. Mais, pas au point d’échanger un de leurs meilleurs jeunes espoirs. Et, de jeunes vedettes en devenir, les Habs en ont des bons, des très bons qui cognent à la porte de la LNH. De l’avis des experts, les trois meilleurs sont Jacob Fowler, Michael Hage et Alexander Zharovsky. On a eu l’occasion de voir Fowler et Hage à l’œuvre. Fowler dans l’uniforme du Tricolore plus tôt cette saison et Hage, aux récents championnats mondiaux de hockey junior. Il ne fait aucun doute que le talent leur sort par les oreilles. On connaît moins le jeune Russe Zharovsky pour la simple raison qu’il évolue dans la KHL. Avec l’équipe Solavet-Yulaev, il a accumulé 14 buts et 38 points en 54 parties jouées cette saison. De très bonnes statistiques pour un jeune âgé de seulement 19 ans. Mais les chiffres, ils sont souvent trompeurs. Pas dans ce cas-ci, si on en croit Bob Hartley qui a eu l’occasion de voir Zharowsky évoluer à quelques occasions dans la KHL cette saison. Le « coach » ne tarit pas d’éloges à l’endroit de l’ailier droit. « Il est bâti dans le même moule que Demidov (Ivan). Il a une vision du jeu et un sens du hockey qui ressemblent beaucoup à lui. Il est très bon », a souligné Hartley lors d’une récente conversation. Oui, le Bleu, Blanc, Rouge aurait pu obtenir du renfort très utile, mais il aurait fallu probablement qu’il donne un de ses trois jeunes joyaux en échange. Seul l’avenir nous le dira, mais je pense que le tandem Gorton-Hughes a pris la plus sage des décisions.
La Seigneurie, Centre de généalogie et d'histoire de Hawkesbury FIÈRE Né d’une race
GÉNÉRATIONS 11e Michelle Cyr – Pierre Bélanger (1960-…), fils de Georges et Lucile Descary, m. le 1978-10-07 à L’Immaculée-Conception, Lachute, Qc 10e Mariette Montpetit (1904-1964) – Jacques Cyr (1936-1995), fils de Gustave et Rosa Bertrand, m. le 1956-09-15 à L’Immaculée-Conception, Lachute, Qc 9e Alfred Montpetit (1904-1964) - Florence Laframboise (1904-1964), fille de Régis et Alexina Berthelet, m. le 1927-07-11 à Saint-Alphonse, Hawkesbury, Ont. 8e Arthur Montpetit (1870-…) - Malvina Massie (aussi Massy) (1880-1965), fille de Honoré et Élisa Dubé, m. le 1902-08-25 à Saint-Thomas, Lefaivre, Ont. 7e Bruno Montpetit (1841-1923) - Justine Chevrier (1845-1911), fille d’André et Denise Martineau, m. le 1867-09-03 à Saint-Michel, Vaudreuil, Qc 6e Joseph Montpetit (aussi Monpetit) (1802-1870) - Catherine Bissonnet (aussi Bissonnette) (1813- 1845), fille de François et Catherine Sauvé, m. le 1837-04-03 à Saint-Joseph, Les Cèdres, Qc 5e Jean Baptiste Montpetit (1778-1853) – Angélique Lalonde dit Peaudevin (1780-1835), fille de Joseph Albert et Angélique Séguin dit Ladéroute, m. en 1res noces le 1801-01-19 à Saint-Joseph, Les Cèdres, Qc 4e Joseph Montpetit (1750-1798) - Catherine Leduc (1755-1844), fille de René et Marie Élisabeth Fortier, m. le 1776-01-04 à (PRDH) 3e Pierre Montpetit dit Poitevin (1722-1783) – M.-Joseph Daoust (1727-1762), fille de Charles et Angélique Sauvé dit Laplante, m. en 1res noces le 1746-02-07 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Nouvelle-France 2e Pierre Maupetit (1686-1759) - Angélique Villeray (1698-1775)), fille d’Antoine et Jeanne Quenneville m. le 1718-09-25 à Sainte-Anne-de-Bellevue, Nouvelle-France 1re Pierre Maupetit dit Poitevin (1647-1689) - Marie Bosne dit Lafranchise (aussi Beaune dit Lafranchise), fille de Jean et M. Madeleine Bourgery, m. le 1683-11-15 à Saints-Anges, Lachine, Nouvelle-France c.m. le 1683-10-24 (greffe Bénigne Basset dit Deslauriers) À leur mariage, Pierre et Marie ne pouvaient savoir que, six ans plus tard, Pierre compterait parmi les vingt-quatre victimes du massacre de Lachine de 1689. En pleine guerre entre la Nouvelle-France et les Iroquois, ces derniers avaient choisi une attaque surprise destinée à frapper durement, terroriser les colons et affaiblir Montréal. Voir SGCF, vol. 50 (3), p. 221. On disait « La Chine » par moquerie envers La Salle, qui, en 1669, croyait avoir trouvé la route vers l’Asie. L’expédition ayant échoué, le sobriquet est resté. Avec le temps, « La Chine » est devenu Lachine. 1Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983) Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1 Salutations aux familles Montpetit et Cyr. François-Bernard Côté, ami de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a réalisé cette lignée généalogique pour rendre hommage à Mariette Montpetit, mère de Michelle Cyr. Le premier ancêtre au pays, Pierre Maupetit dit Poitevin, fils de François (1612-…) de la paroisse Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, Vendée, Poitou, France, est maître sergier. Il est aussi le père de la lignée Montpetit dit Beaune d'Amérique et Marie Pascalle, aussi Pasqual (1615-1664)1 FAMILLE MONTPETIT, ASCENDANCE MATERNELLE DE MICHELLE CYR
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