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les chapitres 15 à 18 de la partie I et le chapitre 1 de la partie III). Dans plusieurs passages, l’investissement mobile reste indéfini et « désintéressé ». Il est difficile de ne pas voir dans cela une parenté avec ce qui devait être l’une des toutes premières formes de la « libre association » de la technique psychanalytique, à savoir la forme dans laquelle une parapraxie spécifique ou un élément d’un rêve est retenu comme point de départ, tandis qu’une autre partie de la psyché s’engage dans un flot d’associations. » (Freud, 1895, n-1 ; italiques ajoutés), (NdT, traduit par nous-même). Dans le cas de Dora (1905 e [1901]), Freud parle de sa technique novatrice, en regardant en arrière : « A cette époque le travail partait des symptômes et se donnait pour but de les résoudre l’un après l’autre. J’ai depuis lors abandonné cette technique […] Je laisse maintenant le malade déterminer lui-même le thème du travail quotidien et je pars donc à chaque fois de la surface que l’inconscient en lui propose à son attention. » (1905 e [1901], p. 192). II. Bb. La règle fondamentale selon la première et deuxième topiques Selon ses propres termes, à la fin des années 1890, il fit « un pas en avant » (Freud 1924, p. 342) en abandonnant l’hypnose au profit de la libre association. A partir de ce moment, sans hypnose, les patients ont été invités à parler librement sans censurer leurs pensées. Dans le contexte de la première topique des systèmes Conscient, Préconscient et Inconscient (Freud, 1900), les fantasmes refoulés et leur énergie (dans l’Inconscient) se transforment en symptômes, quand le censeur dans le préconscient empêche les pensées inacceptables de devenirs conscientes. L’angoisse (conduisant à la résistance) pendant l’étape du développement de la théorie est due au refoulement : l’angoisse est un produit dérivé de la libido refoulée (excitation sexuelle). Cette théorie de la formation des symptômes a des implications sur la technique. Le psychanalyste, en premier lieu, tend à libérer la libido en rendant conscients les souhaits libidinaux inconscients. Selon la première topique, les résistances ont été perçues comme u ne barrière inévitable à franchir , quoique de façon différente que durant la phase d’hypnose où les résistances sont complètement contournées. Au contraire, une fois les résistances devenues conscientes, le psychanalyste a été incité à utiliser différentes méthodes (par exemple, souligner l’intérêt en matière de santé, mobiliser le transfert positif etc.) pour relancer le processus associatif. Dans L’interprétation des rêves , Freud (1900) décrit que l’attitude auto-observatrice permet de supprimer la faculté critique. Ainsi, des idées involontaires innombrables émergent à la conscience, rendant possible « aussi bien l’interprétation des idées pathologiques que celle des formations de rêve. » (ibid, p.137) Appliqué à la clinique, Freud déclare :
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