L’actualité où que vous soyez!
editionap.ca
Page 2 EMBRUN ATTEND LA FIN DES RESTRICTIONS D’EAU
TÉLÉCHARGEZ VOTRE APPLICATION MOBILE DÈS MAINTENANT
PROMOTION Pages 6-7 VIE AGRICOLE
VOLUME 41 • NO. 11 • 12 PAGES • EMBRUN, ON • SEPTEMBER 23 SEPTEMBRE 2026
LES AIGLES MISENT SUR UNE JEUNE FORMATION
PAGE 8
ACTUALITÉS
LE REFLET
RESTRICTIONS D'EAU À EMBRUN SE PROLONGENT ALORS QUE LES RÉPARATIONS SE POURSUIVENT GABRIELLE VINETTE INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL (IJL) gabrielle.vinette@eap.on.ca
à niveau qui ont été effectuées sur la tour d'eau », a-t-il dit. « Nous sommes essen- tiellement dans les dernières étapes qui expliquent pourquoi cette restriction doit encore être en vigueur. » Tarnowski a indiqué que le projet néces- sitait d'importantes mises à niveau et réparations afin d'assurer la durée de vie de l'infrastructure. « Tant que la tour n'est pas vidée et qu'ils ne peuvent pas réellement l'inspecter phy- siquement et commencer les travaux, il y a toujours de petits retards dans un projet majeur », a-t-il expliqué. Il a décrit les travaux comme un projet d'envergure comprenant des mises à niveau et des réparations visant à prolonger la durée de vie de la tour. Selon Tarnowski, les restrictions ne sont pas en vigueur parce qu'Embrun ne dispose pas d'un approvisionnement suffisant en eau provenant d'Ottawa. Elles visent plutôt à réduire les risques pendant que la tour est hors service. Embrun reçoit son eau de la Ville d'Ottawa, mais l'approvisionnement provenant d'Ottawa est interrompu pendant quelques heures chaque jour. Durant cette période, le réservoir doit assurer l'approvisionnement du réseau. La municipalité demande donc aux rési- dents de réduire leur consommation d'eau, particulièrement pendant la période où l'approvisionnement d'Ottawa est interrompu, afin de s'assurer qu'il y ait suffisamment d'eau pour la communauté et pour les situa- tions d'urgence, notamment les incendies. « C'est vraiment davantage une question de gestion des risques que le résultat du fait que nous n'avions pas le choix », a déclaré Tarnowski. Il a expliqué que si un incendie majeur survenait pendant la période où Ottawa n'ap- provisionne pas le réseau, la communauté pourrait potentiellement manquer d'eau si une importante quantité était soudainement nécessaire.
Les restrictions ont également évolué depuis leur mise en place. Au départ, les résidents ne pouvaient pas utiliser d'eau à l'extérieur. La municipalité a ensuite modifié les règles afin de permettre l'arrosage des pelouses selon le numéro pair ou impair de l'adresse. En vertu des restrictions actuelles, les résidents dont l'adresse est impaire peuvent arroser leur pelouse les jours impairs, tandis que ceux dont l'adresse est paire peuvent le faire les jours pairs. L'arrosage est interdit entre 17 h et 23 h. L'utilisation de systèmes d'arrosage automatiques et le lavage à pression des entrées de cour sont également interdits. La municipalité souligne que la période de 17 h à 23 h est particulièrement importante puisque le réseau ne reçoit pas d'eau de la Ville d'Ottawa durant ces heures et dépend entièrement du réservoir. Tarnowski a indiqué que le conseil avait entendu les préoccupations des résidents concernant la durée des restrictions et avait demandé au personnel de déterminer s'il était possible d'assouplir les mesures. « Nous avons demandé au personnel de voir ce qui pouvait être fait pour améliorer la situation », a-t-il dit. « Je pense que le personnel a bien réagi, notamment lorsque nous avons réduit les restrictions pour les rendre plus acceptables pour les résidents. » Il reconnaît toutefois que les restric- tions demeurent frustrantes pour certains résidents. « Est-ce que c'était parfait? Non », a déclaré Tarnowski. « Mais en même temps, c'était une situation qui ne pouvait pas vraiment être évitée. » En prévision des besoins futurs, Tarnowski affirme que la municipalité étudie des moyens d'accroître la redondance du réseau d'eau d'Embrun alors que la communauté continue de croître. Une possibilité envisagée serait d'ajouter une deuxième installation d'entreposage
d'eau à Embrun. Tarnowski précise qu'il ne s'agirait pas nécessairement d'une autre tour d'eau surélevée traditionnelle, mais plutôt d'une installation d'entreposage au sol. « Nos tours d'eau sont là pour nous servir de réserve, notamment lorsqu'il y a une plus forte consommation à certains moments de la journée », a-t-il expliqué. « Nous planifions donc pour l'avenir et il est fort probable que nous ajoutions une deuxième tour d'eau à Embrun. » Il a ajouté que la tour d'eau de Russell contribue également au soutien du réseau d'eau dans son ensemble, offrant une redon- dance supplémentaire en cas d'urgence. Tarnowski a également déclaré que la municipalité cherche à s'assurer que les réparations futures des infrastructures soient effectuées de manière responsable et avec une planification adéquate. « À mesure que les infrastructures vieil- lissent, qu'il s'agisse de conduites d'eau souterraines ou d'autres éléments, il faut effectuer des réparations », a-t-il dit. « Cer- taines réparations sont plus complexes que d'autres. » Selon le maire, les restrictions actuelles visent à protéger la communauté pendant la réalisation des travaux. « Ce qui est important pour la commu- nauté, c'est que les travaux soient effectués de manière responsable, tant du point de vue financier que du point de vue de la sécurité de notre communauté », a-t-il déclaré. En date du 22 septembre, les restrictions doivent toujours prendre fin à la fin du mois de septembre. Tarnowski affirme que les travaux sont dans leurs dernières étapes et se dit confiant que les résidents pourront bientôt reprendre une utilisation normale de l'eau. « Les travaux prennent plus de temps que prévu, mais ils sont effectués correctement », a déclaré Tarnowski. « Je suis convaincu que c'est la meilleure approche pour assurer la santé à long terme de notre communauté. »
Les restrictions d'eau à Embrun sont maintenant en vigueur depuis près d'un an alors que les réparations de la tour d'eau de la communauté se poursuivent. Le maire de la municipalité de Russell, Mike Tarnowski, affirme tou- tefois que les travaux sont maintenant dans leurs dernières étapes. Les restrictions ont été mises en place en octobre 2025 et devaient initialement prendre fin le 15 juin 2026. Le 11 juin, la municipalité a annoncé que les restrictions seraient prolongées jusqu'à la fin août, puisque les réparations nécessaires à la tour d'eau étaient plus importantes que prévu. Le 1er septembre, la municipalité a annoncé une nouvelle prolongation, cette fois jusqu'à la fin septembre, en raison de retards imprévus et de travaux supplémen- taires nécessaires pour remettre la tour en état de fonctionnement. Pendant que la tour d'eau est hors ser- vice, le réseau d'eau d'Embrun fonctionne uniquement à partir du réservoir. Tarnowski a précisé que la municipalité n'effectue pas lui-même les réparations, puisque les travaux sont réalisés dans le cadre d'un contrat avec un tiers. « C'est un contrat. Ce n'est donc pas la municipalité qui effectue les réparations en tant que tel », a expliqué Tarnowski. « C'est un contrat avec un tiers qui effectue les travaux. Ils ont pris un peu de retard, mais nous nous attendons à pouvoir revenir à une utilisation complète d'ici quelques semaines. » Selon lui, l'entrepreneur est actuellement en train de tester les réparations et les mises à niveau effectuées sur la tour. « À ma connaissance, ils étaient en train de tester toutes les réparations et les mises
UNE SÉRIE DE CAFÉS LITTÉRAIRES CÉLÈBRE LA CULTURE, L'HISTOIRE, ET LES VOIX DE L'EST DE L'ONTARIO
ANIL JHALLI anil.jhalli@eap.on.ca
organisée dans le cadre d’une initiative de collecte de fonds, célèbre la culture, l’histoire et les voix de l’est de l’Ontario et met en avant un recueil de 40 nouvelles écrites par des citoyens ordinaires et publiées par Les Éditions David. Le prochain événement est prévu le samedi 26 septembre au Centre culturel Le
TicketAccess et peuvent être achetés en personne avant l’événement ainsi qu’à l’entrée le jour même. Pour plus d’informations sur les billets, veuillez appeler le (613) 632-9555 ou envoyer un e-mail à lechenail@gmail.com. Les prochains cafés littéraires sont prévus le 27 novembre 2026 et le 19 février 2027.
Chenail, situé au 2, rue John à Hawkesbury, de 14 h à 16 h. Des billets sont nécessaires pour y assis- ter, et les bénéfices de l’événement seront répartis entre le Centre culturel Le Chenail et l’ACFO Prescott et Russell. Les billets sont disponibles en ligne via le portail officiel de réservation sur Le Chenail
Le Centre culturel Le Chenail, en col- laboration avec l’ACFO Prescott et Russell, lance « Raconter l’Est ontarien », une série de cafés littéraires. Cette série de quatre événements,
Nous invitons les lecteurs à nous faire parvenir leurs lettres qui ne doivent pas dépasser 300 mots. Nous nous réservons le droit de les modifier ou de refuser de les publier. L’expéditeur doit inclure son nom, prénom, adresse et numéro de téléphone. Readers are invited to send us their letters that must not exceed 300 words. We reserve the right to modify them or to refuse to publish them. The writer must include their names, address and telephone number.
Publicité • Advertising: mariemaude@eap.on.ca Nouvelles • News: nouvelles@eap.on.ca Classées • Classified : Nécrologies • Obituaries: nicole.pilon@eap.on.ca
Bertrand Castonguay Président • President bertrand.castonguay @ eap.on.ca Yvan Joly Directeur des ventes Sales Manager yvan.joly @ eap.on.ca
Anil Jhalli Rédacteur en chef Editor-in-Chief anil.jhalli@eap.on.ca Marco Blais Infographie et prépresse Layout & Prepress infographie @ eap.on.ca
1100, rue Aberdeen Street, C.P. / P.O. Box 1000, Hawkesbury, ON K6A 3H1 613-632-4155 • 1-800-267-0850 +F]ђ 613-632-6383 www.editionap.ca Publié le mercredi par • Published on Wednesday by: La Compagnie d’édition André Paquette Inc. Imprimé par • Printed by: Imprimerie Prescott et Russell, Hawkesbury, ON # convention : 0040012398
Annonces classées et nécrologies Classified ads and obituaries 613-632-4155
Financé par le gouvernement du Canada Funded by the Government of Canada
Avis : En cas d’erreur ou d’omission, la responsabilité du journal ne dépasse, en aucun temps, le montant de l’espace de l’erreur en cause. Toute reproduction du contenu est interdite à moins d’autorisation écrite au préalable. Notice: In case of an error or omission, the responsibility of the newspaper shall not exceed, at any time, the amount of space of the error in question. Reproduction of the content is prohibited unless prior written authorization is granted.
LE REFLET ACTUALITÉS RUSSELL NOMME DEUX RUES ALLIANCE ET KIN CLUB GABRIELLE VINETTE INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL (IJL) gabrielle.vinette@eap.on.ca
contribue à financer. Doug Anthony, du Kin Club, a indiqué que l'organisation avait elle-même approché la municipalité pour proposer de donner son nom à la future rue. « Nous avons d'abord approché la muni- cipalité et dit que nous allions construire un immense centre d'entreposage que nous allions offrir gratuitement aux organismes de bienfaisance », a déclaré Anthony. « Et nous aimerions qu'il s'appelle Kin Club Drive, ou quelque chose dans ce genre. » Anthony a expliqué que le club avait ex- pressément demandé le nom Kin Club Drive en raison du double sens de l'appellation. La municipalité a ensuite demandé à l'organisme de justifier pourquoi il devrait recevoir cette reconnaissance plutôt qu'un autre groupe. Anthony affirme que le club a alors présenté ses contributions financières à différents projets situés le long de cette route, notamment le dôme sportif, les panneaux « Welcome to Russell », le parc canin sans laisse, Valoris, le Sportsplex, le parc Jonathan-Pitre, le centre d'entreposage et le nouveau Sportsplex. « Nous avons dépensé ou sommes en train de dépenser plus de 3,1 millions de dollars sur cette route seulement », a-t-il dit. « Alors, d'une certaine façon, on se l'est appropriée. » Selon Anthony, la municipalité a finale- ment accepté que le club avait mérité cette reconnaissance. Tarnowski a également souligné la contri- bution du Kin Club au centre d'entreposage
comme un facteur dans la décision du conseil. « Kin, parce que le projet est un projet du Kin Club. Ils contribuent au financement de cet entreposage. Ce sera un espace d'entreposage communautaire qui sera fourni là-bas », a expliqué Tarnowski. « C'était une demande du club, et le conseil était heureux d'aller de l'avant avec cette demande, compte tenu de leur importante contribution à cette installation. » Pour Anthony, le nom de la rue repré- sente non seulement une reconnaissance des contributions du club, mais aussi une façon d'encourager et de remercier ses bénévoles. « C'est en partie ça. Et c'est aussi pour inspirer les membres », a-t-il dit. « Nos membres travaillent très fort. » Il estime également que cette recon- naissance pourrait accroître la visibilité de l'organisme et de ses projets, notamment le centre d'entreposage et un projet de jardins communautaires. « Cela aidera certainement au niveau du marketing et de la visibilité », a-t-il déclaré. « Mais nous voulons simplement redonner à la communauté autant que possible. » Anthony a indiqué que le club avait versé des millions de dollars à la communauté grâce à ses activités de collecte de fonds. Selon lui, l'organisme a notamment redonné plus de 8,1 millions de dollars à la com- munauté grâce à son initiative Ketchy's seulement. « Beaucoup de nos membres ne le savent pas, et je pense qu'ils vont être
très, très agréablement surpris », a-t-il dit. « Et j'espère que le public reconnaîtra également ce que notre club fait depuis les 15 dernières années. » Tarnowski a précisé qu'aucun plan définitif n'avait encore été établi pour une cérémonie officielle de dévoilement. Il a expliqué que les travaux routiers et l'installation des services publics devaient initialement commencer vers la fin de l'année afin de permettre la construction du centre d'entreposage. Selon l'avancement des travaux, une cérémonie pourrait avoir lieu plus tard cette année ou au printemps ou à l'été prochain. La municipalité pourrait également profi- ter de la cérémonie de première pelletée de terre ou de l'ouverture officielle du centre d'entreposage pour souligner les nouveaux noms. « Nous sommes dans le processus. Je crois que nous venons tout juste de signer l'entente avec le Kin Club », a déclaré Tarnowski. « Une fois que les rues seront officiellement ouvertes, il y aura probable- ment quelque chose pour célébrer cela et expliquer à la communauté ce qui se passe là-bas. » Pour Anthony, le nom de la rue représente à la fois une reconnaissance du travail du Kin Club et un encouragement pour ses bénévoles à poursuivre leur engagement dans la communauté. « Nous sommes ravis », a-t-il déclaré. « Nous sommes très fiers de ce que le club fait et de ce qu'il a fait, ainsi que des gens qui nous ont soutenus. »
Le conseil de la municipalité de Russell a approuvé le nom de deux rues liées à des projets communau- taires en cours dans la municipalité. Lors de sa réunion du 31 août, le conseil a approuvé le nom rue Alliance pour le tronçon situé devant le parc canin sans laisse et le réservoir d'eau. Une future rue qui sera construite entre le réservoir d'eau et l'installation d'élimination de la neige portera quant à elle le nom de promenade Kin Club. Selon le maire Mike Tarnowski, les deux noms ont des origines différentes. « (Le nom rue Alliance vient) d’un son- dage auprès des employés il y a environ trois ou quatre ans », a expliqué Tarnowski. « On leur avait demandé des idées de noms et celui-là faisait partie des noms proposés. » Le maire a également indiqué que le nom correspond à la nature collaborative des projets prévus dans le secteur. « Encore une fois, c'est un projet conjoint et collaboratif avec le Kin Club et un pro- jet communautaire visant à construire un espace pour les organismes communau- taires. Ça avait simplement du sens que ce soit Alliance », a-t-il dit. La promenade Kin Club a été proposée par le Kin Club de Russell en lien avec un centre d'entreposage que l'organisme
LE REFLET ACTUALITÉS FRANÇOIS RICHARD MISE SUR L’EAU, LA GESTION ET LA MOBILISATION POUR CASSELMAN GABRIELLE VINETTE INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL (IJL) gabrielle.vinette@eap.on.ca
« Je suis déjà impliqué et j'aime m'impli- quer », affirme-t-il. L'eau comme priorité Pour Richard, l'approvisionnement en eau représente l'enjeu qui doit être placé au sommet des priorités municipales. Il rappelle la situation vécue lors de la sécheresse de l'an dernier, alors que le niveau de la rivière Nation était particuliè- rement bas. « On est passé pas loin d'être dans une situation vraiment sérieuse », dit-il, ajoutant que des plans auraient même été envisagés pour faire venir des camions-citernes afin de répondre aux besoins en eau de Casselman. Selon lui, cet épisode démontre que la municipalité ne peut pas compter unique- ment sur sa source actuelle à long terme. « Est-ce qu'on va attendre d'avoir une crise pour régler le problème? Je pense qu'il faut prévoir, il faut planifier, il faut être proactif », affirme-t-il. Richard dit avoir déjà commencé à dis- cuter de l'approvisionnement en eau avec le député provincial Stéphane Sarrazin et la députée fédérale Giovanna Mingarelli. Il estime qu'une meilleure collaboration avec les gouvernements provincial et fédéral sera nécessaire afin d'obtenir les ressources requises. Une solution actuellement envisagée consiste à se raccorder à une source d'eau provenant de Clarence-Rockland. Richard dit
vouloir également examiner d'autres possibi- lités, notamment la possibilité d'établir une entente avec Limoges pour avoir accès à une source provenant de Clarence-Rockland. « Il y a peut-être moyen d'aller chercher de l'eau plus près », avance-t-il. Santé et développement économique L'accès aux services de santé fait égale- ment partie des préoccupations de Richard. Il affirme que Casselman doit faire connaître davantage ses besoins en matière de services médicaux et exercer des pres- sions auprès des organismes responsables de l'attribution des ressources dans la région. Le développement économique constitue une autre priorité. Richard estime que les problèmes liés à l'approvisionnement en eau, combinés à ce qu'il décrit comme un manque d'efficacité municipale, ont contribué à ralentir le déve- loppement de Casselman. Il considère toutefois que la position géographique de la municipalité représente un avantage pour attirer de nouvelles entreprises. « Notre position est favorable au déve- loppement », dit-il, soulignant la proximité d'Ottawa et de Montréal ainsi que l'accès à l'autoroute 417. Richard affirme avoir récemment discuté avec des entreprises qui seraient intéressées à investir à Casselman. Il souhaite toutefois que cette croissance se fasse tout en conservant le caractère de la communauté. Préserver l'identité francophone Richard dit comprendre les résidents qui souhaitent conserver le caractère rural et l'identité de Casselman. Il souhaite notamment mettre davantage en valeur le patrimoine francophone de la municipalité, notamment par l'utilisation des parcs et des espaces municipaux ainsi que par des activités communautaires. « Il y a certainement façon de travailler avec les organisations autour de Casselman, avec la municipalité, pour valoriser l'histo- rique et le patrimoine de Casselman », dit-il. Selon lui, cette mise en valeur pourrait contribuer à renforcer le sentiment d'appar- tenance des résidents tout en maintenant la francophonie de la communauté. Une expérience en gestion Richard affirme que son expérience pro- fessionnelle constitue l'un des éléments qu'il souhaite apporter à la mairie. Il a travaillé pendant 38 ans dans le domaine de l'éducation, dont 25 ans comme directeur d'école. Il estime que cette expérience lui a permis de développer des compétences en gestion d'équipes, en gestion budgétaire, en gestion du changement, en résolution de conflits et en gestion de projets. « Les compétences nécessaires pour gérer les équipes, les compétences nécessaires pour faire des budgets, gérer le changement à l'intérieur d'une organisation, régler les conflits, toutes ces compétences-là, je les ai et je les ai pratiquées pendant des années », affirme-t-il. Il dit également vouloir mettre de l'avant sa disponibilité, puisqu'il est maintenant retraité, ainsi que son bilinguisme. Trois engagements Richard résume sa plateforme autour de
François Richard se lance dans la course à la mairie de Casselman en misant sur son expérience en gestion, une meilleure collaboration municipale et trois grandes priorités: bien gérer la municipalité, préparer son avenir et rassembler la communauté. Richard fait partie des trois candidats certifiés à la mairie de Casselman pour les élections municipales de 2026, aux côtés de la mairesse sortante Geneviève Lajoie et du conseiller municipal Paul Groulx. Le scrutin se déroulera du 21 au 26 octobre. Originaire de Casselman, Richard affirme connaître la communauté depuis longtemps. Il y est né et y a élevé sa famille. Après avoir travaillé à l'étranger à la direction d'une école privée à compter de 2016, il est revenu s'établir à Casselman en 2024. Depuis son retour, il dit s'être impliqué dans plusieurs initiatives communautaires. Il fait notamment partie du comité « Les bons voisins », qui vise à rapprocher les résidents des rues Laval et Guévin, ainsi que du comité de revitalisation de Casselman, dont il est tré- sorier. Il est également président du comité politique de l'Association des enseignantes et des enseignants retraités de l'Ontario.
trois engagements qu'il souhaite mettre de l'avant s'il est élu. Le premier consiste à bien gérer la municipalité. Cela comprend, selon lui, l'amélioration des services, une meilleure collaboration avec les organismes externes et la communauté ainsi qu'une plus grande stabilité financière. Il souhaite notamment établir un plan pour réduire la dette municipale et renflouer les réserves. Richard affirme que la dette de Casselman est passée d'environ 15 millions de dollars à plus de 18 millions de dollars au cours des quatre dernières années et que les réserves ont diminué. Ces chiffres et son interprétation de la situation financière sont des éléments avancés par le candidat. Le deuxième engagement est de préparer l'avenir, notamment en matière d'infras- tructures, de services, de développement économique et de finances. Enfin, Richard veut rassembler la communauté. Il souhaite encourager davantage les activités communautaires, le bénévolat et la participation citoyenne, tout en favorisant la mise en valeur du patrimoine francophone et en continuant d'offrir des services aux résidents anglophones. « Par l'écoute que je te disais et l'action, je crois sincèrement qu'on peut créer une communauté très engagée », affirme-t-il. Une approche axée sur la collaboration Richard dit vouloir instaurer une culture de collaboration et de transparence au sein de l'administration municipale. Selon lui, les citoyens ne seront pas nécessairement d'accord avec toutes les décisions prises par le conseil, mais une communication adéquate peut leur permettre de comprendre pourquoi certaines décisions sont prises. « Je ne suis pas toujours d'accord avec la décision qui a été prise, mais je com- prends pourquoi ils ont pris cette décision-là », explique-t-il, présentant cette approche comme un moyen de favoriser la confiance et l'engagement citoyen. Il souhaite également mieux utiliser les compétences disponibles au sein de la communauté. Richard donne l'exemple d'un résident possédant une expertise particulière en recy- clage qui pourrait être appelé à contribuer à une réflexion municipale sur le sujet. « Il faut exploiter l'expérience et les com- pétences des gens qui nous entourent », dit-il. Pour Richard, cette mobilisation de l'expertise locale, combinée à une meilleure communication et à une gestion axée sur la collaboration, pourrait contribuer à renforcer la communauté. Les électeurs de Casselman devront choisir entre Richard, Lajoie et Groulx pour le poste de maire lors de la période de scrutin du 21 au 26 octobre. François Richard mise sur trois engagements pour Casselman (Photo fournie)
Nos journaux disponibles en tout temps ! Our newspapers available at all times!
CASSELMAN PAR LA POSTE ET AUX POINTS DE DÉPÔT SUIVANTS : METRO 21, Richer Cercle NO FRILLS 726, rue Principale Rr 3
LIMOGES AU POINT DE DÉPÔT SUIVANT : CENTRE DE SANTÉ NATION HEALTH CENTRE 601, chemin Limoges Rd. RUSSELL PAR LA POSTE ET AU POINT DE DÉPÔT SUIVANT : FOODLAND 148, rue Craig St. ST-ALBERT AUX POINTS DE DÉPÔT SUIVANTS : DÉPANNEUR SUR LA PRINCIPALE FROMAGERIE
EMBRUN PAR LA POSTE
ET AUX POINTS DE DÉPÔT SUIVANTS : CO-OP YOUR INDEPENDENT 753, rue Notre-Dame St. COOP EMBRUN 747, rue Notre-Dame St.
editionap.ca ÉDITION ANDRÉ PAQUETTE INC.
LE REFLET ACTUALITÉS FRANCINE ALLAIRE VEUT DU CHANGEMENT DANS LE QUARTIER 2 DE LA NATION GABRIELLE VINETTE INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL (IJL) gabrielle.vinette@eap.on.ca
Nous investissons plus d’argent que jamais dans les écoles et les salles de classe
de la conception Web. Après avoir fusionné FCMA Business Services avec Xenon Valet Income Tax and Bookkeeping Management, elle a vendu environ les trois quarts de son entreprise en mars 2020. Elle poursuit aujourd’hui ses activités de façon indépendante, principalement avec des clients en tenue de livres et en préparation de déclarations de revenus. Allaire estime que son expérience dans un environnement régi par des règles, des politiques et des procédures pourrait lui permettre de servir de lien entre les citoyens et l’administration municipale. « Je crois que je peux prendre ces connaissances et être le pont entre les gens et La Nation pour comprendre ce qui se passe », a-t-elle expliqué. Elle affirme que son activité profession- nelle actuelle lui permettrait également de consacrer suffisamment de temps aux res- ponsabilités d’une conseillère municipale. Elle estime travailler en moyenne de six à dix heures par semaine, à l’extérieur des périodes plus occupées. Être à l’écoute des citoyens Si elle est élue, Allaire dit vouloir mettre l’accent sur l’écoute des résidents. Ses priorités seraient notamment la circulation à St-Isidore, la répartition des revenus de taxes entre les quartiers et la représentation des préoccupations des citoyens auprès du conseil. Elle reconnaît toutefois qu’elle doit encore rencontrer davantage de résidents pour mieux connaître leurs préoccupations. Elle prévoit donc commencer une cam- pagne porte-à-porte et poursuivre cette démarche jusqu’à la période de vote. « Je crois que le plus important est de m’assurer que leurs préoccupations et leurs problèmes sont entendus », a-t-elle déclaré. Préserver les communautés Questionnée sur l’équilibre entre le déve- loppement de La Nation et la préservation du caractère rural de ses villages, Allaire affirme que les résidents doivent être au cœur des décisions. Elle estime que le caractère des commu- nautés vient d’abord des gens qui y vivent et que les projets de développement devraient tenir compte de leurs besoins. « Je veux savoir ce que les gens veulent, premièrement », a-t-elle dit. Allaire souligne également son implication dans le transfert du centre communautaire de Fournier à la Société agricole de Riceville. Elle faisait partie du comité qui a travaillé à permettre à l’organisme d’obtenir les clés du centre. À titre de comptable, elle affirme avoir préparé des prévisions financières et un budget qui ont servi à présenter le plan d’affaires à la municipalité. Elle souhaite également défendre les services de proximité, notamment les biblio- thèques, les centres communautaires, les installations récréatives et les parcs. La période de vote pour les élections municipales de La Nation se déroulera du 21 au 26 octobre 2026. Le mandat du prochain conseil débutera le 15 novembre 2026.
Francine Allaire se lance dans la course au poste de conseillère du quartier 2 de La Nation avec l’objectif d’apporter des changements qu’elle juge nécessaires dans le secteur de St-Isidore, Riceville et Sainte-Rose. Elle affrontera le conseiller sortant Alain Mainville ainsi que Marie-Hélène Dion lors des élections municipales de 2026. Le quar- tier 2 est le seul de La Nation où une élection est disputée pour le poste de conseiller. « Je crois qu’il faut du changement dans le quartier 2 », a déclaré Allaire. « Il y a des choses qui doivent être faites et qui, selon moi, n’ont pas été faites au cours des quatre dernières années. » Elle précise toutefois que sa candidature n’est pas motivée par une critique du travail de Mainville. Circulation et répartition des taxes Parmi ses principales priorités, Allaire cite la circulation dans le village de St-Isidore. Selon elle, la vitesse des véhicules pré- occupe des résidents, notamment en raison de la présence d’une zone scolaire. « Les gens ont peur pour leurs enfants parce qu’il y a une zone scolaire », a-t-elle affirmé, ajoutant qu’elle souhaite faire de cet enjeu une priorité si elle est élue. La candidate souhaite également exa- miner la façon dont les revenus provenant des taxes foncières sont répartis entre les différents quartiers. Elle dit avoir entendu des résidents qui se demandent si leur quartier reçoit une part équitable des revenus fiscaux de la munici- palité. Elle souhaite donc mieux comprendre comment les ressources municipales sont réparties. Les heures d’ouverture de la bibliothèque font également partie des enjeux qu’elle dit avoir entendus de la part de résidents. Opposition au projet Alto Le projet de train à grande vitesse Alto figure aussi parmi les dossiers sur lesquels Allaire a une position claire. « Ma position sur Alto est évidemment que je ne suis pas d’accord », a-t-elle déclaré. Elle affirme qu’elle ne signerait pas d’entente de confidentialité si une telle demande lui était faite et soutient qu’elle ne croit pas que le projet soit dans l’intérêt des résidents de son quartier. « Je ne dis pas que ce n’est pas bon pour Ottawa, Montréal, Toronto ou Kingston. Je sais simplement que pour les gens de notre quartier 2, ce n’est pas une bonne décision de permettre cela », a-t-elle dit. Une expérience en comptabilité Allaire s’appuie sur son expérience pro- fessionnelle pour expliquer sa candidature. Elle exploite une entreprise de compta- bilité depuis 1999 et affirme avoir dirigé une pratique comptable pendant 27 ans. Elle a déjà eu jusqu’à huit employés et a notamment travaillé dans les domaines de la gestion des opérations, du marketing et
Apprenez-en plus à ontario.ca/prioriteauxeleves
Payé par le JRXYHUQHPHQWGHO·2QWDULR
3 choses à savoir avant de lancer son entreprise en élevage de bétail
la qualité de ses animaux vous évitera de nombreux problèmes à court et à moyen terme. 3. VOTRE RÉSEAU D’ENTRAIDE EST IMPORTANT La documentation que vous lisez est une chose, mais la réalité de l’élevage est parfois imprévisible. Savoir que vous pouvez discuter avec d’autres producteurs plus expérimentés en cas de problème est extrêmement utile quand vous débutez. Lancer son entreprise d’élevage est une aventure passionnante, mais elle requiert beaucoup de préparation. Besoin d’un coup de main? Faites appel aux coopératives agricoles de votre région!
Vous rêvez d’exploiter un troupeau de bovins, de porcs ou de moutons à des fins commerciales? Avant de vous lancer dans l’élevage, prenez en compte ces trois éléments essentiels. 1. VOTRE OBJECTIF DOIT ÊTRE CLAIR Combien voulez-vous d’animaux? Souhaitez-vous les élever pour vendre des spécimens reproducteurs, ou plutôt pour la production de viande ou de lait? Selon votre objectif, vous ne serez pas soumis aux mêmes normes et inspections.
2. VOUS DEVEZ CHOISIR DES ANIMAUX EN SANTÉ
Se procurer des bêtes au plus bas prix peut paraître avantageux quand on débute. Or, acheter auprès d’un éleveur reconnu pour son expertise et
Giovanna Mingarelli Prescott-Russell-Cumberland Clarence-Rockland: 613-446-2969 Hawkesbury: 613-632-4680 1 800-990-0490 giovanna.mingarelli@parl.gc.ca
Députée / Member of Parliament Prescott-Russell-Cumberland «L’agriculture est le moteur de notre économie» ''Agriculture is the heart of our economy.''
TRAITEMENT D’EAU / WATER TREATMENT
NOTRE OBJECTIF EST DE TOUJOURS VOUS OFFRIR LE MEILLEUR EN QUALITÉ ET EN SERVICE DANS CHAQUE GOUTTE D’EAU ! OUR GOAL IS TO ALWAYS OFFER YOU THE BEST IN QUALITY AND SERVICE IN EVERY WATERDROP!
Depuis 1998 O.R.O. Systemes Depuis 1998
Since 1998
Systems Inc.
VENTE - SERVICE /SALE - INSTALLATION ESTIMATION GRATUITE ET ANALYSE D’EAU FREE ESTIMATE & FREE WATER TEST
Lucie and Pierre Julien, propriétaires/owners
3926 County Road 20, Apple Hill, ON. • 613.528.1463 • 613.525.5298 • WWW.OROSYSTEMS.CA
TRUCK & HEAVY EQUIPMENT REPAIR WELDING • A/C REPAIR • SHOP REPAIR
1891, ch. Russell Rd., Bourget ON • jbmobile@bellnet.ca • Joe Bartuccio • 613 880-4970 • 613 487-4171
À quels obstacles les femmes sont-elles confrontées en agriculture?
Malgré la proportion grandissante de femmes dans le milieu agricole, celles-ci font encore face à des embûches en raison de leur genre. eáĩźɫųƉĉŀźɫźőňƃɫþĉźɫĄĊLjźɫųƉĩɫňĉɫźőňƃɫűáźɫűáŴ - tagés par leurs homologues masculins? En voici quelques-uns. UNE INDUSTRIE GENRÉE Pour de nombreuses femmes interrogées dans le cadre d’études sur la question, les sté- réotypes de genre sont encore un réel obstacle. En général, celles-ci sont perçues comme « femmes d’agriculteurs » plutôt que comme « agricultrices ». L’accélération des changements climatiques n’épargne personne, et surtout pas les agriculteurs et agricultrices! Chaque année, l’alternance des crues printanières et des pluies diluviennes provoque des inondations dans leurs champs, et ce, parfois au grand péril des récoltes de l’automne. Mais que font ces travailleuses et ces travailleurs dans cette situation? Voyons voir! UNE ÉVALUATION DES VÉGÉTAUX Selon les cultures, les risques liés à une inondation peuvent varier. Les racines du maïs et du soya peuvent résister quelques jours en étant dans l’eau, mais une fois un certain cap franchi, le manque d’oxygène tend à ralentir leur croissance ou à provoquer des maladies. Les agriculteurs doivent ainsi procéder à des dépistages réguliers de champignons et de pourritures racinaires. En ce qui concerne les céréales et le foin, des tests sont également requis pour déceler la présence de mycotoxines, qui sont dangereuses pour la santé humaine et animale. Accompagnés par un ou une agronome, les propriétaires de fermes arrivent donc à élaborer un plan adapté à leur situation. Le stade de croissance des plantes, le moment de l’année ou le début d’une maladie ĺƉźƃĩLjĉŴőňƃɫƃőƉŴɫóɫƃőƉŴɫŀɢĉŇűŀőĩɫĄĉɫ ĞőňğĩþĩĄĉźȶɫ une moisson précoce, et ainsi de suite. Le
un rôle de direction en agriculture. UN ASPECT PHYSIQUE
supérieur à celui des hommes et où la de- ŇáňĄĉɫ Ąĉɫ ŇáĩňɏĄɢŰƉƣŴĉɫ ĥáƉƃĉŇĉňƃɫ ųƉáŀĩLjĊĉ augmente, il y a fort à parier que nos prochains producteurs locaux seront en bonne partie des productrices!
En outre, les filles qui naissent dans une fa- mille d’agriculteurs se sentiraient moins en- couragées à s’occuper de la machinerie, par ĉƩĉŇűŀĉȶɫ ĉƃɫ źĉɫ ƣĉŴŴáĩĉňƃɫ þőňLjĉŴɫ Ąáƣáňƃáğĉɫ des tâches domestiques. UNE ABSENCE DE MODÈLES Les femmes sont moins souvent représen- tées en tant que leaders d’exploitations agri- coles que les hommes. Dans leur jeunesse, elles sont donc moins susceptibles d’être ins- pirées par un modèle qui leur ressemble ou de se projeter dans un avenir où elles tiendraient phénomène de verse, qui désigne le ljĊþĥĩźźĉŇĉňƃɫĄĉźɫƣĊğĊƃáƉƩɫɉþáƉźĊɫĩþĩɫűáŴɫŀĉɫ poids de l’eau), peut aussi être en partie contré grâce à un ajustement précis de l’équipement de récolte pour travailler plus près du sol. DES DÉCISIONS POUR L’AVENIR Puisque les évènements climatiques extrêmes sont appelés à se multiplier et à źɢĩňƃĉňźĩLjĉŴȶɫ ŀĉźɫ áğŴĩþƉŀƃĉƉŴźɫ Ąőĩƣĉňƃɫ ĞáĩŴĉɫ certains choix concernant leurs terres. Des inondations printanières récurrentes et longues peuvent retarder leurs semis, ce qui pourrait les inciter à délaisser, par exemple, le soya au űŴőLjƃɫ Ąĉźɫ ĥáŴĩþőƃźȶɫ ųƉĩɫ ŴĉųƉĩėŴĉňƃɫ Ňőĩňźɫ Ąĉɫ temps en terre. En outre, les champs situés en zones inondables gagneraient à être ĉňźĉŇĉňþĊźɫĄĉɫĞőĩňɫáLjňɫĄĉɫþőňźĉŴƣĉŴɫƉňɫźƪźƃėŇĉɫ racinaire permanent qui diminuerait l’érosion. L’agriculture est aux premières loges des changements climatiques. Vous souhaitez appuyer vos producteurs locaux? Choisissez leurs marchandises à l’épicerie ou au marché public : vous les aiderez à générer de meilleurs revenus pour améliorer leur résilience!
La plupart des équipements agricoles ont été ĞáýŴĩųƉĊźɫáLjňɫĄĉɫþőŴŴĉźűőňĄŴĉɫóɫŀáɫŇőŴűĥőŀő - gie masculine. Ces lacunes de conception peuvent encore à ce jour occasionner une certaine gêne quant à la contribution des femmes aux tâches techniques. Les femmes qui ont participé aux études notent néanmoins des changements progres- sifs et bénéfiques dans les mentalités. Dans un contexte où leur taux de diplomation est
Que font les agriculteurs en cas d’inondations dans les champs?
Pleins feux sur les fermes brassicoles! De plus en plus de brasseries assurent l’entièreté de leur production de bière, et ce, du champ au verre. Apprenez-en davantage sur les fermes brassicoles! DES CULTURES MULTIPLES
Les fermes brassicoles exploitent non seulement des céréales telles que l’orge, le blé et le maïs, mais également d’autres espèces végétales variées. On parle ici d’ingrédients susceptibles de se retrouver dans la composition de la bière et aussi parfois de spiritueux. Houblon, framboises, fraises, mélilot, aronia, etc. : 1001 saveurs Ces établissements misent sur l’authenticité : il n’est pas rare qu’ils décident d’employer des méthodes plus durables sur le plan environnemental. Absence d’herbicides ou de pesticides, agents naturels pour équilibrer le pH des sols… tout y est pour garantir une qualité exceptionnelle des produits! poussent dans leurs champs! DES TECHNIQUES SOIGNÉES Les fermes brassicoles demeurent des lieux conviviaux où le plaisir règne et où tous sont ŀĉźɫýĩĉňƣĉňƉźȵɫŀáňĩLjĉƳɫĄėźɫŇáĩňƃĉňáňƃɫƣőƃŴĉɫ prochaine sortie en famille ou entre amis!
613-527-2859 www.bourdon.ca melissa@bourdon.ca
SERVICE DE DRAINAGE COMPLET Défrichage, nettoyage de fossé COMPLETE DRAINAGE SERVICE Clearing, ditch cleaning
SERGE DICAIRE - Bourget, ON • 613-487-3703 • drainagedicaire@hotmail.com
ACTUALITÉS DES AIGLES JEUNES ET COMPÉTITIFS YVON LEGAULT yvon.legaul@eap.on.ca
LE REFLET
CHRONIQUE [ PAR YVON LEGAULT ]
LES RACINES DE DEREK LALONDE … Question aux nombreux Lalonde de Prescott-Russell, particulièrement à ceux et celles qui habitent l’est des Comtés-unis : saviez-vous que les racines du nouvel entraîneur associé du Canadien de Montréal, Derek Lalonde, remontent à Alfred ? Non ? Rassurez-vous, je l’ai appris moi aussi récemment. yvon.legault@eap.on.ca
d’Alexis Méthot et de Justin Samuel Fortin pour ajouter un peu d’expérience à l’attaque. Méthot a amassé 6 buts et 17 points dans l’uniforme des Panthères d’Embrun la saison dernière. « C’est un joueur de petite taille qui joue gros, mentionne Desnoyers. C’est un bon patineur qui se donne toujours à 110 pour cent. » Quant à Fortin, il pourrait avoir un impact plus important cette saison puisqu’il sera en mesure de jouer de façon plus régulière, sa situation personnelle le lui permettant désormais. Hugo Laflèche Parmi le groupe de jeunes joueurs qui feront leurs débuts avec l’organisation, le défenseur Hugo Laflèche fait figure de meneur. « Nous avons de bons jeunes joueurs, af- firme Desnoyers. Laflèche est probablement celui qui ressort le plus du lot jusqu’ici.» Les Aigles disputeront leur premier match à domicile, dimanche soir (19 h 30). Les Rocket de North Dundas seront alors les visiteurs. ces analyses ont confirmé une alcoolémie supérieure à la limite légale. Alexandre Trevisan, 21 ans, d'Embrun, fait face aux accusations de conduite avec une alcoolémie supérieure à la limite légale, défaut de se conformer à une ordonnance de probation à la condition de tolérance zéro pour l'alcool, défaut d'avoir et de présenter l'ordonnance, et conduite d'un véhicule automobile, conduite de type « cascade », et vitesse excessive. L'accusé a été remis en liberté et devra comparaître devant la Cour de justice de l'Ontario à une date ultérieure. Le véhicule a également été saisi pour une période de 14 jours conformément aux dispositions ontariennes relatives aux courses et cascades de rue, et le permis de conduire du conducteur a été suspendu. La PPO affirme qu'elle poursuit ses efforts pour assurer la sécurité sur les routes de l'Ontario en ciblant les comportements liés à la conduite avec facultés affaiblies et à la conduite dangereuse. La police rappelle à la population que toute personne qui soupçonne un conduc- teur de conduire avec les facultés affaiblies doit composer immédiatement le 9-1-1.
Les Aigles de Saint-Isidore entrepren- dront leur saison dans la Ligue de hockey junior de la Capitale nationale samedi à Vankleek Hill avec l'une des plus jeunes formations du circuit. Le directeur-gérant Benoit Desnoyers croit néanmoins que son équipe sera en mesure de tenir son bout. « Nous avons une jeune équipe, mais nous devrions être assez compétitifs », affirme-t-il. Cette année, Desnoyers se consacrera uniquement à ses fonctions de directeur-gé- rant, tandis que l’ex-hockeyeur professionnel, Denis Hamel, effectuera un retour derrière le banc. Face aux puissants Cougars samedi, les Aigles miseront sur un noyau de seulement quatre vétérans de l’édition précédente : les défenseurs Jean-Miguel Savage et Yanik Major, de même que les attaquants Samuel Bisaillon et Hugo Gagné. Desnoyers compte sur les arrivées
Son grand-père, un Franco-Ontarien originaire d’Alfred, a quitté la région pour s’établir à Massena, dans l’État de New York, en 1940, avant de déménager à Brasher Falls pour travailler dans l’industrie du charbon. C’est d’ailleurs dans ce petit village situé à une trentaine de kilomètres de la frontière canadienne, près de Cornwall, que Derek Lalonde est né. Malheureusement, je suis incapable de vous dire quel était le prénom du grand- père Lalonde. La généalogie n’est pas exactement mon domaine d’expertise. Chacun son dada. Un coach d’expérience Plusieurs d’entre nous croient que le Canadien a fait un bon coup en obtenant les services de Chris Kreider, des Ducks d’Anaheim. J’ai abordé le sujet dans cette tribune la semaine dernière. L’embauche de Derek Lalonde pourrait bien s’avérer toute aussi importante. Le vieux routier a plus de 20 ans d’expérience à tous les niveaux du hockey professionnel, des circuits mineurs jusqu’à la Ligue nationale de hockey (LNH). Il est reconnu pour sa solide structure défensive, ses compétences en communication et sa capacité à évoluer dans des environnements soumis à une forte pression. D’après moi, c’est son expertise en défensive qui sera la plus utile au sein du personnel d’instructeurs du Tricolore. L’équipe a bien progressé au cours des deux dernières saisons. L’attaque, sous la direction de Martin St-Louis, est devenue l’une des plus équilibrées et redoutables du circuit Bettman. Mais le travail est loin d’être terminé sur le plan défensif. C’était évident lors de la défaite contre les Hurricanes de la Caroline en finale de conférence le printemps dernier. Le Canadien a eu beaucoup de mal à s’organiser dans son propre territoire sous la pression exercée par l’échec-avant soutenu des éventuels champions de la Coupe Stanley. Je pense que Lalonde possède le profil nécessaire pour faire franchir au Canadien la prochaine étape sur le plan défensif. Jaxon Cover à surveiller Dans la catégorie des jeunes hockeyeurs à surveiller au cours des prochaines années, il y a Jaxon Cover. Ce jeune ailier gauche de 18 ans, premier choix des Sénateurs d’Ottawa au repêchage de juin dernier, possède un parcours pour le moins singulier. Né aux îles Caïmans, il ne correspond pas exactement au profil traditionnel d’un futur joueur de la LNH. Avouez que c’est plutôt rare pour quelqu’un qui excelle au hockey. Il a chaussé sa première paire de patins à l’âge de 8 ans, et il s’agissait de patins à roues alignées. Ce n’est qu’à 13 ans qu’il a délaissé le roller hockey pour le hockey sur glace. L’an dernier, à seulement 17 ans, il a récolté 20 buts et 52 points en 67 matchs avec les Knights de London dans la Ligue de l’Ontario. Il y a une dizaine de jours, à Gatineau, il a également été l’un des
meilleurs joueurs du tournoi des recrues, toutes équipes confondues, alors que les espoirs des Sénateurs, du Canadien, des Maple Leafs et des Jets étaient réunis sur la même glace. À leurs deux matchs du tournoi, les Sénateurs ont inscrit huit buts. Cover a marqué ou participé à sept d’entre eux ! Disons que son ascension sera à surveiller de près. Les arénas où il ne fait pas bon jouer Ah, ces arénas où il ne fait pas bon jouer ! Si vous pratiquez le hockey, vous savez de quoi je parle. Ces amphithéâtres hostiles où l’équipe visiteuse semble désavantagée avant même la mise au jeu initiale. Que ce soit en raison des dimensions inhabituelles de la patinoire, de l’ambiance survoltée dans les gradins, de la configuration des lieux, de la taille de la foule partisane ou encore de la qualité des installations, certains arénas réussissent à transformer chaque match local en véritable défi pour leurs adversaires. Plusieurs de ces arénas me reviennent en mémoire. Le vétuste Water Street Arena de Cornwall, la « grange » d’Arnprior, le Memorial Centre de Pembroke, l’aréna Bob- Guertin de Hull, le petit aréna de Navan et le vieux Centre mémorial de Hawkesbury avaient tous leur personnalité propre. Les hockeyeurs adverses savaient qu’ils allaient passer une longue soirée dès qu’ils y mettaient les pieds. Jeune garçon, j’assistais régulièrement aux matchs des défunts Royals de Cornwall dans le vieil aréna de la rue Water. J’ai eu le privilège d’y voir jouer le célèbre Guy Lafleur à l’époque où il portait l’uniforme des Remparts de Québec. Bien entendu, il était la cible de prédilection des partisans locaux les plus fervents. Je me souviens encore m’être demandé comment il faisait pour rester concentré et dominer le jeu avec autant d’aisance alors qu’il subissait les injures des bruyants spectateurs, perchés à quelques pieds seulement au-dessus du banc des joueurs. Je me souviens aussi d’un match disputé à Navan, où Paul Joly m’avait solidement « pincé » alors que je contournais, la tête baissée, mon propre filet. Il s’agit assurément de la plus violente mise en échec que j’ai subie au cours de ma brève carrière au hockey compétitif. Étonnamment, je m’en souviens encore aujourd’hui ! Sur la petite patinoire de Navan, il suffisait de deux coups de patin pour qu’un défenseur quitte la ligne bleue et vienne vous étamper dans le fond du territoire. Puis, il y a l’aréna Steve-Yzerman du Sportsplex de Nepean. Là aussi, ce n’est pas facile d’y jouer, mais pas pour les mêmes raisons. Plusieurs joueurs des Hawks l’ont appris à leurs dépens dimanche après-midi. L’aréna est immense. Ses 2 365 sièges, tous regroupés du même côté de la glace, semblent bien vides lorsque seulement quelques centaines de spectateurs assistent aux matchs des Raiders. La plupart du temps, l’ambiance est presque mortuaire.
UN CONDUCTEUR D'EMBRUN ACCUSÉ APRÈS UNE INTERCEPTION ROUTIÈRE
GABRIELLE VINETTE gabrielle.vinette@eap.on.ca
Un homme de 21 ans d'Embrun fait face à plusieurs accusations à la suite d'une interception routière survenue dans la municipalité de Russell le dimanche, 20 septembre. Des membres du détachement du comté de Russell de la Police provinciale de l'Onta- rio (PPO) ont effectué l'interception après avoir observé un véhicule circulant à une vitesse considérablement excessive sur le chemin St. Thomas. Selon la PPO, le radar a confirmé que le véhicule circulait à 113 km/h dans une zone où la limite de vitesse affichée est de 50 km/h. Au cours de l'enquête, les policiers ont déterminé que le conducteur était assujetti à des conditions de probation lui imposant de maintenir un taux d'alcoolémie nul lorsqu'il conduisait un véhicule motorisé. Un appareil de détection approuvé a été utilisé sur les lieux et le conducteur a obtenu un résultat d'échec. Il a ensuite été transporté au détachement pour subir des analyses supplémentaires. Selon la police,
Un conducteur d’Embrun fait face à plusieurs accusations après avoir été intercepté à 113 km/h dans une zone de 50 km/h. (Photo d’archives)
Page 1 Page 2 Page 3 Page 4 Page 5 Page 6 Page 7 Page 8 Page 9 Page 10 Page 11 Page 12Made with FlippingBook Digital Proposal Creator