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ACTUALITÉS LA FOIRE DES SERVICES COMMUNAUTAIRES RASSEMBLE À HAWKESBURY

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« L’enracinement est particulièrement important pour la CFA, car si les gens quittent la région après deux ans, c’est un investissement perdu », souligne Berwin Sydney. « On veut s’assurer qu’on a les bons services et les bonnes ressources pour garder ces gens dans la communauté à long terme. » Le défi du logement Interrogés sur les défis particuliers soulevés par les participants, M. Sydney souligne l’enjeu du manque de logements dans la région : « Trouver un logement, c’est le numéro un en termes de demandes », précise-t-il. « Le problème de logement est un gros élément dans l’établissement des nouveaux arrivants à Hawkesbury, nous avons presque atteint notre capacité d’accueil.» Suite au succès de l’événement, les organisateurs affirment vouloir bonifier la formule dès l’an prochain afin d’accueillir plus d’organismes communautaires et de participants. Cet événement s’inscrit dans un calen- drier d’activités organisées tout au long de l’année pour tisser des liens dans la commu- nauté. Le prochain événement de la CFA de Hawkesbury est déjà prévu le 14 novembre prochain à l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury (ESCRH) pour la 3ieme édition du Forum entrepreneurial Horizons d’affaires.

Le samedi 19 septembre dernier, la Communauté francophone accueil- lante (CFA) de Hawkesbury tenait la 5ieme édition de sa Foire des services communautaires. L’événement a réuni plus de 80 partici- pants et 17 partenaires régionaux afin de faciliter l’installation et l’enracinement des nouveaux arrivants francophones. Durant la journée, de nombreuses familles et personnes nouvellement installées ont eu l’occasion d’échanger directement avec les conseils scolaires régionaux, les services policiers et d’incendie, les associations culturelles ainsi que les organisations de développement économique. Pour les organisateurs, les objectifs principaux étaient de créer des liens, de faire découvrir les services de la région et de rapprocher la communauté. « Il y a plusieurs organismes dans la région qui offrent des services aux nouveaux arrivants, mais il arrive qu’ils ne soient pas au courant de tout ce qui est mis en place pour eux. La Foire des services communau- taires répond exactement à ce besoin », explique Berwin Sydney, coordonnateur de marketing et de promotion pour la CFA de Hawkesbury. « Il s’agit d’un vrai moment de partage pour les organismes et les nouveaux

La Communauté francophone d’accueil de Hawkesbury (CFA) a organisé la 5e édition de son salon des services communautaires. (Berwin Sydney, CFA Hawkesbury)

arrivants, un endroit où ils peuvent obtenir des réponses à toutes leurs questions. » Miser sur l’enracinement à long terme Lancée en 2020 par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), l’Initiative des communautés francophones accueillantes soutient l’intégration et la rétention des nouveaux arrivants francophones dans 24

communautés francophones et acadiennes situées à l’extérieur du Québec. La CFA de Hawkesbury, coordonnée dans la région par le Centre d’établissement, de soutien et d’orientation communautaire (CÉ- SOC), a pour mandat de favoriser l’accueil, l’intégration et l’enracinement à long terme des nouveaux arrivants francophones.

ACTUALITÉS

SIMON GUINDON VEUT LIBÉRER LE PLEIN POTENTIEL DE HAWKESBURY

GREGG CHAMBERLAIN Initiative de journalisme local (IJL) Tribune-Express nouvelles@eap.on.ca

quadistes. Le projet proposé à Grenville-sur- la-Rouge pourrait donc permettre d’intégrer la municipalité à un réseau fédéré de 50 000 membres, déjà présent au Québec. Si le principe même d’avoir un sentier fédéré à Grenville-sur-la-Rouge a reçu un accueil favorable de la part de plusieurs participants, le parcours présenté par le Club de quad Les Montagnards du Nord a toutefois suscité de nombreuses préoccupations. Plusieurs citoyens résidents sur le Che- min Scotch se sont notamment opposés à l’un des tronçons envisagés, le jugeant dangereux et craignant une augmentation de la circulation de certains véhicules tout terrain qui ne sont pas des membres de l’association. Les représentants du club ont pré- cisé que le tracé présenté constituait une première base de discussion et qu’ils souhaitaient poursuivre le travail avec la municipalité et la population afin de trouver un passage qui pourrait être acceptable pour les différentes parties concernées. De son côté, le conseil municipal présent aussi lors de la soirée a indiqué avoir pris acte des différents points de vue exprimés. Le maire, Tom Arnold a suggéré d’orienter le sentier d’avantage le long de l’autoroute 50. L’analyse du dossier se poursuivra donc en collaboration avec le club de quads et la municipalité a indiqué que les citoyens seront informés des prochaines étapes ainsi que de toute nouvelle proposition qui pourrait découler des discussions. étroite collaboration avec le conseil. Infrastructure et assiette fiscale Face à l’état du réseau routier et aux préoccupations des résidents, le candidat affirme que « les citoyens méritent de meilleures routes, financées durablement, sans alourdir sans cesse le fardeau des contribuables ». Il souligne l’importance d’aller chercher chaque dollar disponible auprès des gou- vernements. Au-delà des subventions, il soulève l’importance de stimuler des reve- nus autonomes en maximisant les terrains sous-utilisés. « Examinons aussi la part de notre assiette fiscale inutilisée par des terrains vacants, et cherchons à les encourager à redevenir productifs, dans le respect des règles provinciales », soutient-il, appelant à un inventaire des terrains industriels et municipaux prêts à l’investissement. Selon M. Guindon, une des réalisations importantes pour la communauté est la finalisation du dossier du parc industriel conjoint avec la municipalité de Champlain. Rappelant que les propriétés industrielles paient environ deux fois et demie le taux de taxation du secteur résidentiel, M. Guindon précise qu’il s’agit d’une opportunité de diversifier durablement les revenus de la ville. Logement, main-d’œuvre et rétention

meilleur alignement entre les besoins des employeurs locaux et les programmes de formation postsecondaire.

Redynamiser le centre-ville et appuyer la vie communautaire

Simon Guindon, âgé de 44 ans et natif de Hawkesbury, dévoile sa vision pour libérer le potentiel de Hawkesbury dans le cadre de sa candidature au poste de conseiller municipal. Ancien propriétaire d’une entreprise en plomberie commerciale et maintenant aux études en finance, M. Guindon cherche à mettre son expérience technique et finan- cière à profit pour amener des solutions concrètes à la table du conseil. En entrevue, M. Guindon nous explique que cette passion pour la gouvernance muni- cipale s’inscrit dans une décennie d’intérêt et de participation citoyenne. « Ça fait 12 ans que je participe en tant que résident à pratiquement chaque réunion du conseil,» dit-il. Il souligne que cette connaissance approfondie des dossiers municipaux ainsi que l’expérience acquise lors de sa première candidature à l’élection de 2022 ont guidé sa vision pour les élections du 26 octobre prochain. À partir des échanges tenus avec les résidents, le candidat identifie les priorités communautaires qu’il espère accomplir en

La plateforme mise également sur des solutions communautaires de proximité souvent négligées. M. Guindon propose de mettre des espaces municipaux inoccupés à la disposition des organismes communau- taires, rappelant qu’une municipalité « n’a pas à tout organiser », mais plutôt à « enlever l’obstacle qui bloque une bonne idée ». Il souligne que la revitalisation commer- ciale de l’artère principale passe quant à elle par une collaboration étroite avec la COMZAC/BIA, la Chambre de commerce et les municipalités voisines de Champlain et Hawkesbury-Est. Reddition de comptes et transparence Enfin, le candidat insiste sur la mesure concrète des résultats municipaux. Il suggère la publication d’un rapport annuel simple et chiffré pour permettre aux contribuables de suivre les progrès réels. « Nous n’avons pas besoin de réinventer Hawkesbury, mais de comprendre ce que nous avons déjà, d’identifier ce qui nous retient et de réunir les bonnes personnes », conclut-il, réitérant son intention de rendre l’administration municipale plus accessible et à l’écoute des citoyens.

Simon Guindon. (Photo fournie)

Pour le candidat, la relance économique locale et les défis d’accessibilité au logement sont directement interreliés. Il préconise une diversification des types d’habitations, du logement dense aux résidences familiales et pour aînés, situés à proximité des com- merces et des grands employeurs locaux. « Pour que nos jeunes restent, que des travailleurs s’établissent et que nos aînés demeurent ici, il nous faut une vraie diver- sité de logements », affirme M. Guindon. Il propose de simplifier les démarches pour les promoteurs à l’hôtel de ville grâce à un point de contact clair et des délais prévi- sibles. Le candidat favorise également un

UN SENTIER FÉDÉRÉ DE VTT ENVISAGÉ À GRENVILLE-SUR-LA-ROUGE ÉQUIPE EAP nouvelles@eap.on.ca

Une cinquantaine de citoyens se sont réunis à l’hôtel de ville de Grenville- sur-la-Rouge, le 15 septembre dernier, à l’occasion d’une rencontre d’infor- mation et de consultation concernant la possibilité d’aménager un sentier fédéré de VTT sur le territoire de la municipalité. Le projet présenté par le Club de quad Les Montagnards du Nord vise à donner accès aux quadistes à certains chemins publics mais aussi d’encadrer davantage la pratique du quad en aménageant un parcours fédéré. Des représentants du club ont profité de la rencontre pour expliquer le fonc- tionnement d’un tel sentier et présenter ses avantages, notamment en matière de signalisation, de sécurité, de surveillance par des agents de sentier et de respect de la réglementation. Des données concernant le bruit et l’achalandage ont également été présen- tées aux citoyens, qui ont pu poser leurs questions aux administrateurs du club. Le Club de quad Les Montagnards du Nord est déjà présent dans le secteur d’Argenteuil et administre des sentiers dans des municipalités voisines de Gren- ville-sur-la-Rouge, notamment à Saint-André- d’Argenteuil et à Brownsburg-Chatham. Le club est responsable de l’entretien de certains tronçons et détient différents droits de passage permettant la circulation des

ACTUALITÉS

LES COMMUNAUTÉS SE RÉUNISSENT POUR CÉLÉBRER LE PATRIMOINE FRANCOPHONE

Partout dans les Comtés-Unis de Prescott et Russell (CUPR), notamment à Alfred-Plantagenet, les communautés se sont réunies le 25 septembre à l’occasion de la Journée franco- ontarienne afin de rendre hommage à l’histoire, à la culture et aux contributions de la communauté francophone de l’Ontario. Dans toute la province, des cérémonies de levé du drapeau sont organisées dans les mairies, les écoles et les centres communautaires, et les participants s’habillent de vert et de blanc pour afficher leur fierté. (Canton d’Alfred-Plantagenet, Facebook)

HOCKEY MINEUR AA ET AAA: LORTIE MÈNE LES COBRAS À LA VICTOIRE YVON LEGAULT yvon.legault@eap.on.ca

Match nul pour le Wild U18 À son premier match de la saison samedi dans la Ligue de hockey mineur AAA de la région de la Capitale nationale, le Wild U18 de l’Est ontarien a obtenu un verdict nul de 4-4 contre les Titans de la vallée d’Ottawa au Complexe sportif Benson de Cornwall. Quatre joueurs différents ont fait bouger les cordages pour l’équipe de Stephen Larkin. Curtis Cook a donné le ton à l’attaque avec une prestation d’un but et deux passes. Alec Leroux, Joshua

Slythe et Éli Thomas ont été les auteurs des autres filets du Wild. Tristan Gendron- Steele a orchestré deux des quatre buts. Mattéo Brunet a été solide devant la cage du Wild. Le Wild U13 invaincu À noter que le Wild U13 est invaincu à ses trois premiers matchs. Les trou- piers de l’instructeur Francis Wathier ont vaincu successivement le Myers Automotive d’Ottawa 4-2, les Cyclones d’Upper Canada 5-4 et les Titans de la vallée d’Ottawa 5-1.

Lortie a ouvert le pointage à la 7e mi- nute de jeu en complétant une manœuvre de Kellan Johnson, puis il a récidivé à 12:54 pour permettre aux Cobras de prendre les devants 2-0. Nate Brennick et Logan Arnold ont obtenu les passes sur le deuxième but. Gavin Titley, sans aide, a confirmé la victoire pour la troupe de l’entraîneur-chef Danny Myre à 14:38 du dernier tiers. Keaton Desjardins a inscrit l’unique filet des Rapids, privant Wesley Gauthier d’un jeu blanc.

Mattéo Lortie a marqué deux buts sans riposte en un peu plus de cinq minutes à la première période pour mener les Cobras U15 de l’Est ontarien à une victoire de 3-1 sur les Rapids de la vallée du Saint- Laurent à Cornwall samedi, en lever de rideau de la saison régulière dans la Ligue de hockey mineur AA de la région de la Capitale nationale.

Nous invitons les lecteurs à nous faire parvenir leurs lettres qui ne doivent pas dépasser 300 mots. Nous nous réservons le droit de les modifier ou de refuser de les publier. L’expéditeur doit inclure son nom, prénom, adresse et numéro de téléphone.

Bertrand Castonguay Président bertrand.castonguay@eap.on.ca Yvan Joly

Anil Jhalli Rédacteur en chef anil.jhalli@eap.on.ca Marco Blais Infographie et prépresse infographie@eap.on.ca

Publicité : melanie.proulx@eap.on.ca Nouvelles : nouvelles@eap.on.ca Classées et nécrologies : nicole.pilon@eap.on.ca

Directeur des ventes yvan.joly@eap.on.ca

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Publié le mercredi par : La Compagnie d’édition André Paquette Inc. Imprimé par : Imprimerie Prescott et Russell, Hawkesbury, ON # convention : 0040012398

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ACTUALITÉS GABRIELLE GOULET DÉVOILE SON NOUVEL ALBUM

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Gabrielle Goulet. (Gabrielle Goulet, Facebook)

BENOIT CASTONGUAY nouvelles@eap.on.ca

d’instruments sans chercher à plaire aux autres, mais pour lancer ce que moi j’avais envie d’entendre », dit-elle.

Gabrielle Goulet marque un retour attendu avec le dévoilement de son troisième opus, Fragile . Originaire de Bourget, l’autrice-composi- trice-interprète est montée sur la scène du Centre récréatif de Bourget le 26 septembre pour dévoiler son plus récent album. L’ancrage local et le retour à Bourget Lancé officiellement lors de la 58e édi- tion du Festival Western de St-Tite le 18 septembre dernier, Goulet souligne qu’il était primordial pour elle de partager ce moment avec les gens de sa communauté qui l’appuient depuis ses débuts. « C’était un rêve de pouvoir faire mon lancement au Festival Western de St-Tite, mais je me suis dit que ça n’allait pas rejoindre tout mon monde ici, ceux qui me suivent depuis le début », explique Goulet. « Quoi de mieux que Bourget, où je suis née et où j’ai grandi? C’était important pour moi d’offrir ce spectacle-là aux gens qui comptent : ma famille, mes proches, mes amis et les fans de la région. » Établie dans Prescott et Russell, l’artiste demeure profondément attachée à ses racines rurales. « Fille de campagne un jour, fille de cam- pagne toujours! Le rythme de vie est plus calme, plus relax, et ça me permet d’avoir du temps d’écrire, d’être inspirée et de rester moi-même.,» dit-elle. La thématique de l’album Selon l’artiste, ce nouvel ouvrage explore des thèmes universels : les histoires d’amour, les regrets, la résilience et le courage de faire des choix pour soi-même. Intitulé à partir de la chanson du même nom, écrite par Martin Rocheleau, l’album fragile propose un country moderne teinté de folk et de sonorités western. Pour l’artiste, ce projet provient d’une prise de conscience personnelle et assumée. « Pendant longtemps, j’ai essayé de le nier; je me disais que je faisais juste de la pop. Mais le country m’a rattrapée, c’est naturel chez moi. Pour Fragile , j’ai décidé de foncer dans les sonorités et les choix

Évolution artistique et processus de création

Elle est solidement établie dans le pay- sage musical francophone grâce au succès de son album Elle sait, nommé à l’ADISQ. Son parcours inclut également le prix Francophone Artist of the Year au gala de l’Association de la musique country de l’Ontario, Meilleure Interprète Féminine aux Prix Trille Or, une performance aux Jeux parapanaméricains de Toronto et la Chanson de l’année SOCAN au Gala Country pour Juste toi. Elle mentionne avoir franchi de nouvelles étapes professionnelles et personnelles, notamment la conciliation avec son rôle de mère auprès de son garçon de trois ans. « Voir la vie dans les yeux de mon fils m’a rapprochée de mes sentiments et m’a appris à prendre le temps de m’écouter, souligne-t-elle. «Même si mon écriture reste axée sur la simplicité et le storytelling, cette maturité s’entend clairement dans les textes. » Elle explique que ce projet est le fruit d’une étroite collaboration avec son équipe de production, sa maison de disques et d’une chimie remarquable avec les musi- ciens Martin Rocheleau, Brandon Girouard, Noah Rivard, Maxime Renaud et Yan Leduc. « Nous avons collaboré étroitement, que ce soit pour trouver des mélodies à la gui- tare ou pour écrire des chansons sur la route durant de longs trajets. Ensemble, nous avons monté un album qui me ressemble, avec un résultat au-delà de mes attentes », affirme-t-elle. À l’horizon Goulet compte multiplier les prestations sur scène au cours des prochains mois, tout en maintenant l’équilibre entre ses engagements professionnels et sa vie familiale. Elle espère mettre en place une tournée officielle complète pour la saison 2027-2028. L’album Fragile est disponible sur l’ensemble des plateformes numériques d’écoute, ainsi que via le site Web officiel de l’artiste et ses réseaux sociaux.

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ACTUALITÉS LA MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRE PLAIDE POUR UNE AUTONOMIE STRATÉGIQUE DEVANT L’ONU DYLAN ROBERTSON La Presse Canadienne

pour son travail à la CPI. Elle a rappelé la candidature du Canada à un siège au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, dont le vote est prévu dans un an. Mme Anand a déclaré qu’Ottawa prônait un «réalisme fondé sur les valeurs» tout en défendant la démocratie en Iran, le retour des enfants ukrainiens enlevés par la Russie et les efforts visant à mettre fin à la terrible crise en Haïti. Dans son discours, elle a évoqué l’éga- lité des sexes, les droits des personnes LGBTQ+, la guerre civile au Soudan, les attaques du Hamas contre Israël, les

violences des colons israéliens à l’encontre des Palestiniens et les approches sûres en matière d’intelligence artificielle. Mme Anand a également déclaré que le Canada était prêt à travailler avec la per- sonne que les membres de l’ONU éliront comme prochain secrétaire général, faisant référence en français à ce poste en utilisant à la fois les titres masculins et féminins. Cette remarque faisait suite à l’appel lancé en septembre 2024 par le gouverne- ment Trudeau en faveur de la nomination d’une femme au poste de secrétaire général. Le gouvernement Carney n’a pas réitéré cet appel.

La ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, affirme que la politique étrangère du Canada vise à assurer son autonomie dans des domaines stra- tégiques afin de limiter la coercition exercée par les superpuissances, tout en aspirant à jouer un rôle de premier plan auprès des puissances moyennes. «Les grandes puissances se détournent de la coopération économique mondiale et démantèlent l’intégration économique», a déclaré Mme Anand samedi lors du dis- cours annuel du Canada devant l’Assemblée générale des Nations unies. «Face à cette rupture, l’objectif du Canada est d’atteindre une plus grande autonomie stratégique», a-t-elle ajouté depuis l’estrade en marbre vert. Dans son discours, Mme Anand n’a pas directement évoqué les droits de douane américains ni l’échec, le mois dernier, des négociations commerciales entre le Canada et Washington; elle a plutôt mis l’accent sur les efforts visant à diversifier les échanges commerciaux au-delà de l’Amérique du Nord. Le discours de Mme Anand a fait écho à la volonté du premier ministre Mark Car- ney de voir les puissances intermédiaires collaborer en tissant des liens plus étroits, y compris avec des États qui ne sont pas des partenaires proches. Elle a précisé que cela concernait les technologies émergentes, les minéraux cri- tiques, la production de défense et l’énergie — ainsi que l’État de droit et le respect de la souveraineté. «Nous sommes confrontés à de sérieux défis au sein de l’ordre mondial», a déclaré Mme Anand. «Nous inciterons les autres puissances intermédiaires à agir collectivement et de manière décisive, car celles-ci jouent un rôle clé dans l’élaboration du cadre du nouvel ordre international — qui est en train de se mettre en place au moment même où nous parlons.» Mme Anand a utilisé une analogie qui, selon elle, trouve son origine dans ses ra- cines rurales de Nouvelle-Écosse. «La marée n’attend pas; il faut suivre son mouvement.» Une approche de partenaires Elle a suggéré aux pays de nouer des «partenariats à long terme» avec le Canada pour assurer leur sécurité et leur prospérité. «Plutôt que de regretter le temps passé, saisissons ensemble cette occasion d’agir dans l’intérêt de nos peuples et de construire ensemble», a-t-elle déclaré. Mme Anand a déclaré que la souverai- neté des États «a été traitée avec mépris», mais que le Canada défendra ce principe et œuvrera en faveur de la stabilité et de règles communes. Elle a expliqué que c’est pour cette raison que le Canada appelle à une paix juste en Ukraine, à l’autodétermination des Palestiniens et des Israéliens, et à la fin des violences motivées par la haine. «Nous avons tragiquement été confrontés une nouvelle fois au fléau de l’antisémitisme, lorsqu’un tireur a perpétré une attaque contre une synagogue à Belleville, en Onta- rio», a-t-elle affirmé devant l’ONU.

LE BUREAU DE LA CONCURRENCE VA SE PENCHER SUR LA FIXATION DES PRIX DANS LES ÉPICERIES

«Le Canada est une société ouverte et pluraliste, où la sphère publique est le théâtre de débats animés et courtois. Notre réussite repose sur cette courtoisie, sur nos institutions démocratiques et sur le respect de nos différences», a-t-elle ajouté. Pour la deuxième année consécutive, Mme Anand a pris la parole à la place de M. Carney, qui était présent à l’ONU du lundi au mercredi, mais qui, selon ses collaborateurs, n’a pas pu prononcer le discours du Canada en raison de contraintes d’emploi du temps. L’ONU programme les interventions des ministres des Affaires étrangères plus tard dans la rotation lors de la semaine de rencontres, les discours en journée et en semaine étant réservés aux chefs d’État et de gouvernement. Mme Anand a pris la parole samedi en fin d’après-midi. Enjeux géopolitiques Mme Anand a également exprimé son soutien à l’alliance de l’OTAN, alors que les dirigeants européens multiplient les mises en garde contre les attaques hybrides russes. Elle a cité un accord de défense conclu récemment entre le Danemark, son territoire autonome du Groenland et le président américain Donald Trump. «Cet accord nous rappelle une fois de plus que l’Amérique du Nord et l’Europe sont plus fortes ensemble. Et en tant que membre fondateur de l’OTAN, notre enga- gement envers l’alliance transatlantique est inébranlable», a soutenu Mme Anand. À cet effet, Mme Anand a réitéré les efforts déployés pour mieux sécuriser l’Arc- tique canadien, précisant que cela se faisait en étroite collaboration avec les peuples autochtones. Mme Anand a déclaré que le Canada soutenait la Cour pénale internationale (CPI), alors que Washington cherche à démanteler cette institution. Ses commentaires inter- viennent alors que des opposants canadiens reprochent à Ottawa de ne pas dénoncer les pressions américaines, notamment les sanctions infligées à une juge canadienne La ministre des Affaires étrangères du Canada, Anita Anand, donne un discours devant la 81e Assemblée générale des Nations unies, au siège social de l’Organisation, le 26 septembre 2026. (Photo AP/Heather Khalifa)

Un consommateur fait son épicerie dans un magasin de Brampton, en Ontario, le vendredi 5 juin 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Chris Young

LA PRESSE CANADIENNE Le Bureau de la concurrence du Canada entamera la semaine prochaine la col- lecte d’informations sur les politiques de tarification des détaillants alimentaires. Cette agence a pour mission de protéger et de promouvoir la concurrence dans l’inté- rêt des consommateurs et des entreprises canadiennes. En juin, le Bureau a lancé une enquête sur la concurrence dans le secteur de l’alimen- tation, portant notamment sur d’éventuels problèmes liés à la production, à la trans- formation, au transport, à la distribution et à la fixation des prix.

Le Bureau examine également la manière dont les prix des articles sont fixés en rayon et la façon dont les consommateurs les achètent à l’aide d’outils tels que les pro- grammes de fidélité. Il se penche sur la tarification algorith- mique, la «réduflation» (réduction des quanti- tés sans baisse de prix) et la «déqualiflation», qui consiste à vendre un produit de qualité inférieure au même prix. Cette dernière enquête s’appuiera sur les conclusions de l’étude du Bureau de 2023 sur le marché de la grande distribution alimentaire, qui a révélé qu’une concurrence accrue pourrait contribuer à faire baisser les prix et à stimuler l’innovation.

ACTUALITÉS L’UTILISATION, OU PAS, DE L’IA DANS LEURS TRAVAUX DIVISE LES DÉPUTÉS FÉDÉRAUX

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Une silhouette marche devant l’Édifice de l’Ouest, sur la colline du Parlement, à Ottawa, le lundi 21 septembre 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Adrian Wyld

SARAH RITCHIE ET DAVID BAXTER La Presse Canadienne

Son collègue conservateur Luc Berthold a confirmé que son utilisation était très répandue et a indiqué qu’il s’en servait pour ses recherches. «Si la phrase est vraiment bonne, je la reprendrai probablement», a-t-il déclaré. Il a cependant ajouté que la technologie ne parvient généralement pas à rendre la manière dont il souhaite s’exprimer. «Les Québécois, nous avons beaucoup d’émotions, et l’IA n’a aucune émotion», a-t-il souligné. Le député libéral Greg Fergus a affirmé qu’il était «un homme analogique» et qu’il ne saurait pas comment utiliser cette technologie. «Pour s’engager de manière créative, dans un lieu où nous sommes censés discuter de nos lois et représenter nos concitoyens, non, je ne pense pas que ce soit utile», a-t-il soutenu. Le député libéral Anthony Housefather a déclaré qu’il préférerait que les députés n’utilisent pas de textes générés par l’IA, mais que cela ne lui posait pas de problème. Son collègue libéral Ben Carr a également rapporté qu’il n’utilisait pas l’IA, car il sou- haitait s’exprimer avec ses propres mots. Il a expliqué que, même s’il estime que l’utilisation de l’IA pour générer un discours dans son intégralité serait «quelque peu problématique», il n’y a rien de mal à s’en servir pour mettre de l’ordre dans ses idées. «Nous voulons que les élus représentent leurs communautés du mieux qu’ils peuvent. Et cela ne signifie pas qu’on ne puisse pas

représenter sa communauté en s’aidant de l’intelligence artificielle pour structurer ses idées, ses opinions et ses points de vue», a-t-il fait valoir. Le député conservateur Scott Reid a raconté avoir utilisé cet outil vendredi pour trouver rapidement des informations au milieu de la période de questions. M. Reid a expliqué qu’un député libéral assis de l’autre côté de la Chambre «le chahutait si fort (qu’il arrivait) à peine à (s’)entendre penser» alors qu’il posait une question. Il a précisé avoir consulté l’IA pour savoir quel article du Règlement — les règles qui régissent la Chambre des communes — aurait été enfreint par cette interruption, afin de pouvoir le signaler au greffier. Le Parti vert a rapporté que ses députés étaient indépendants et que le règlement du parti n’autorisait ni la cheffe ni aucune autre personne au sein du parti, à dicter à un député la manière dont il doit s’acquitter de ses fonctions. «(La cheffe) Elizabeth (May) est elle-même très préoccupée par l’intelligence artificielle et est fermement déterminée à éviter l’IA tant dans sa vie privée que dans son rôle de députée», a déclaré la porte-parole du parti, Bianca Crêtes. Un porte-parole du Nouveau Parti démo- cratique a indiqué que le parti élaborait actuellement une politique relative à l’utilisa- tion de l’IA dans les bureaux des députés et qu’il collaborait avec le syndicat représentant son personnel parlementaire.

sensibiliser les gens à ces enjeux et mettre fin à ce grave traumatisme.

Les députés sont divisés sur la question de savoir si, et comment, l’intelligence artificielle (IA) devrait être utilisée par les législateurs, à la suite d’un article indiquant que cette technologie sert à rédiger une part importante des inter- ventions des députés à la Chambre des communes. «The Economist» a rapporté cette semaine que jusqu’à 20 % des propos tenus à la Chambre des communes à la fin de 2025 avaient été signalés comme étant générés par l’IA. La publication a analysé les commen- taires, discours et questions des députés comportant plus de 100 mots, tels qu’ils ont été consignés dans le Hansard, et les a soumis à l’outil de détection d’IA Pangram. Elle a comparé les résultats de différents pays, notamment ceux des assemblées législatives du Royaume-Uni, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis, et a constaté que le Canada affichait le deuxième taux le plus élevé d’utilisation de l’IA. Certains députés à Ottawa ont catégo- riquement nié utiliser des outils d’IA pour rédiger leurs interventions au Parlement, tandis que d’autres ont estimé que cela pouvait être utile pour la recherche. «Je pense que tout le monde utilise l’intel- ligence artificielle», a affirmé la députée conservatrice Sandra Cobena, qui a qualifié cet outil d’excellent pour la recherche, tout en précisant qu’il devait être utilisé avec prudence. Elle a dit que le Parti conservateur n’avait pas de règles spécifiques concernant l’utili- sation de l’IA pour la rédaction des discours ou des interventions des députés. «On attend de chacun qu’il l’utilise de manière responsable», a-t-elle toutefois précisé. «Bien sûr que les parlementaires l’uti- lisent», a-t-elle ajouté.

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ACTUALITÉS LE PRÉSIDENT ET CHEF DE LA DIRECTION DE MAPQUEST VISITE LE LAC ONTARIO

TARA DESCHAMPS La Presse Canadienne

le président américain Donald Trump, qui souhaitait le rebaptiser «lac Amérique». «C’est ce qui a valu à MapQuest ce moment de gloire, a indiqué M. Berger à propos du lac alors qu’il se dirigeait vers le bord de l’eau pour la deuxième fois ce jeudi. Je voulais simplement m’y rendre pour marquer ce moment.» Ce moment a commencé à la fin du mois d’août, lorsque l’équipe de MapQuest a commencé à surveiller M. Trump après qu’il eut déclaré qu’il «envisageait sérieusement» de changer le nom du lac. MapQuest avait déjà connu cette situa- tion. En janvier dernier, le président Trump avait abandonné l’appellation «golfe du Mexique» au profit de «golfe d’Amérique». MapQuest avait conservé le nom d’origine, car l’entreprise souhaitait offrir aux utilisa- teurs un sentiment de familiarité et garantir

Lorsque le chef de la direction de MapQuest s’est réveillé jeudi matin à Toronto, ce Texan venu assister à une conférence savait qu’il ne pouvait pas repartir sans se rendre dans un endroit en particulier. Doug Berger a filé tout droit vers le sud depuis son hôtel en direction du littoral de la ville. La vaste étendue d’eau à laquelle il est parvenu — le lac Ontario — constituait une étape incontournable pour M. Berger, car c’est elle qui a fait parler de son entreprise dans le monde de la technologie et au- delà le mois dernier. Contrairement à bon nombre de ses concurrents, MapQuest a refusé le changement de nom proposé par

Doug Berger, chef de la direction de MapQuest, est assis sur un quai au bord du lac Ontario, à Toronto, le jeudi 24 septembre 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Frank Gunn

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«l’intégrité» de ses outils de navigation, a expliqué M. Berger. MapQuest procède régulièrement à des changements de nom à mesure que des routes sont construites, que des bâtiments sont démolis et que de nouvelles zones sont urbanisées, mais le caractère politique de la décision de M. Trump concernant le lac Ontario semblait différent, a-t-il estimé. Lorsque l’équipe a discuté de la manière de gérer un tel changement, s’il venait à se concrétiser, elle a pris la «décision assez facile» de l’ignorer. «C’est l’un des Grands Lacs. Il existe des acronymes comme HOMES, et celui-ci correspond au “O”», a expliqué M. Berger, d’un ton presque exaspéré. «Compte tenu de son emplacement et du fait que le Canada est notre voisin amical du nord (…) le renommer n’avait pas beaucoup de sens à nos yeux et nous y avons vu une nouvelle occasion pour MapQuest de prendre position, en quelque sorte.» Une exception Deux jours plus tard, lorsque M. Trump a signé son décret présidentiel baptisant ce plan d’eau «Lac Amérique», il n’a fallu que quelques minutes à l’entreprise pour publier une carte du lac Ontario accompagnée de la légende: «on ne va pas changer ça». De leur côté, Google et Apple ont adopté le nom de «lac Amérique» pour leurs utili- sateurs aux États-Unis, tout en conservant «lac Ontario» pour ceux du Canada. M. Berger a déclaré qu’il savait que MapQuest ferait figure d’exception en uti- lisant «lac Ontario» partout dans le monde. Avec une cinquantaine d’employés, il a expliqué que son entreprise disposait d’une équipe plus agile et bénéficiait globalement d’une plus grande indépendance que les géants de la technologie, qui, selon M. Ber- ger, emploient des milliers de personnes rien que pour la cartographie et subissent une pression bien plus forte. La décision de MapQuest a porté ses fruits. Trois millions de nouveaux utilisateurs, dont de nombreux Canadiens, ont téléchargé l’application depuis le décret. Beaucoup ont dit à M. Berger qu’ils appréciaient que l’entreprise ait conservé le nom de «lac Ontario». Leur soutien a été comme un véritable

«coup de chance» pour l’équipe de MapQuest, qui s’est rapidement mise à commerciali- ser des tasses et des t-shirts portant le slogan «We’re Not Changing It» («On ne va pas changer ça»). Mais l’équipe tenait également à ne pas laisser passer cette occasion. Il y a trente ans, MapQuest s’est séparée de R.R. Donnelley & Sons, une entreprise d’impression commerciale dont les origines remontent au XIXe siècle. Elle appartient désormais à System1, une agence de publi- cité établie en Californie. Un retour Alors qu’il y a plusieurs décennies, MapQuest était un acteur incontournable dans le monde des services de navigation, l’évolution des téléphones cellulaires et des systèmes GPS pour voitures, ainsi que l’émergence de concurrents, ont largement terni l’éclat de l’entreprise. Certains jeunes n’avaient jamais entendu parler de l’application lorsque l’incident du lac Ontario s’est produit, mais si vous avez plus de 30 ans, a rapporté M. Berger, il y a de fortes chances que vous vous souveniez d’être dans la voiture familiale, «où l’on vous criait de tourner à droite dans 0,1 mile, et où vous aviez encore les impressions papier». MapQuest fournit toujours des itinéraires à ses utilisateurs, mais il n’est désormais plus nécessaire de les imprimer. Les clients peuvent consulter les cartes de l’entreprise sur leur téléphone. Et grâce à tous ces nouveaux utilisateurs, les cartes sont encore meilleures qu’aupa- ravant, a précisé M. Berger. Les retours d’expérience très récents des consommateurs, notamment ceux de Toronto, ont encouragé l’entreprise à ajouter des options de transports en commun locaux à ses cartes et à prendre en charge Android Auto, pour l’utilisation dans un véhicule. Alors que MapQuest se réjouit de tous les retours et de l’attention suscitée par le changement de nom du lac Ontario, M. Berger a estimé que l’un des aspects les plus positifs réside dans l’intérêt que les gens portent aux discussions que mènent chaque jour les équipes de MapQuest. «N’est-ce pas amusant de parler de géographie?», a-t-il conclu.

MARIE AURÉLIA DESJARDINS

GÉNÉRATIONS 10e Marie Aurélia Desjardins (1931-2010) – Deguire Lucien (1926-2011), fermier, fils d’Octave et Laurencia Cabana, m. le 1949-05-21 à Buckingham, Qc 9e Jean-Baptiste Wilfrid Desjardins (1901-1992) – Marguerite Tharsile Lemieux (1905-1991), fille de Wesley et Marie Louise Desjardins, m. le 1925-09-10 à Buckingham, Qc 8e Thomas Desjardins (1866-…) – Mathilda Bériault (…-1911), vve de Benoît Leblanc, fille de François et Olympe Bourgon, m. le 1898-02-21 à Lemieux, Ont. 7e Hercule Desjardins (1839-1892), cult. – Adèle Maisonneuve (1837-1921), fille d’Isidore, journalier, et Rosalie Demers, m. le 1865-05-27 à Curran, Ont. 6e Jean-Baptiste Desjardin (1805-1894), cult. – Clémence Chartier/Robert (1811-…), fille de Dominique et Antoinette Dufour, m. le 1831-02-07, à Sainte-Anne-des-Plaines, Qc 5e Joseph Desjardins (1773-…) – Marie Déroche (1768-1841), fille d’Augustin et M. Charlotte Lecompte, m. le 1794-02-11 à Sainte-Anne-des-Plaines, Qc 4e Joseph Desjardins (1743-1801), agric. – M. Angélique Forget/Depatis (1751-1798), fille de Gabriel et M. Reine Ménard, m. le 1770-01-15 à Saint-Louis, Terrebonne, Qc 3e Jean Desjardins (1708-1762) – M. Anne Labelle (~1711-1793), fille de Charles et Marguerite Éthier, m. le 1729-02-07 à Saint-François-de-Sales, Île-Jésus, Nouvelle-France 2e Desjardins Roch (1676-1756) – M. Boulard (1683-1730), fille de François et Francine Lauzon, m. le 1704-11-26, à Rivière-des-Prairies, Nouvelle-France 1re Claude Desjardins ou Jourdain/Charbonnier/Jourdain – Marguerite Cardillon, fille de Noël et Marie Dubois (~1641-1711), fille du roi (landry 286, dumas 199) contrat de mariage : le 1666-01-06 (greffe Romain Becquet), m. le 1666-01-12 à Notre-Dame, Québec, Nouvelle-France Que se passe-t-il en Nouvelle-France alors que Claude et Marguerite s’apprêtent à fonder leur famille ? « En 1666, la Nouvelle-France comptait une population de 3 300 habitants selon le premier recensement de 1666 organisé par l'intendant Jean Talon. … Premier recensement : c'est le tout premier dénombrement officiel de la population mené au Canada et en Amérique du Nord. Il a permis de répertorier les noms, âges, professions et états matrimoniaux des colons.1» Collaboratrice : Suzanne Gendron 1 https://www.google.com/search?q=Nouvelle-France+1666&sca_esv=4c5de4241442eb86&source=hp&ei=X zy1auvkDJWrj94Pq4PwkAs&iflsig=ABILxe8AAAAAarVKbwOwR1eDVqweZwwZLGftPRaGj4az&ved=0ahUKEwi rkM-Dv4eXAxWV1cMFHasBHLIQ4dUDCB0&uact=5&oq=Nouvelle-France+1666&gs_lp=Egdnd3Mtd2l6IhRO- b3V2ZWxsZS1GcmFuY2UgMTY2NjIGEAAYFhgeMgUQABjvBTIIEAAYiQUYogQyBRAAGO8FMgUQABjvBTIFEAAY7wVIiukT UABYrNkTcAB4AJABAJgBcaABpQyqAQQxNy4zuAEDyAEA-AEBmAIUoAK8DcICCxAuGIAEGLEDGIMBwgILEAAYgAQYsQ- MYgwHCAgUQLhiABMICERAuGIAEGLEDGIMBGMcBGNEDwgIOEC4YgAQYsQMYxwEY0QPCAg4QABiABBiKBRiNBhixA8IC- CBAAGIAEGLEDwgIOEC4YgAQYigUYsQMYgwHCAg4QABiABBiKBRixAxiDAcICBRAAGIAEwgIIEC4YgAQYsQPCAgsQLhiAB- BjHARivAcICCBAAGIAEGKIEmAMAkgcEMTQuNqAHjcEBsgcEMTQuNrgHvA3CBwYyLTE4LjLIB3CACAE&sclient=gws-wiz Suzanne Gendron, membre de La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire de Hawkesbury, a réalisé cette lignée généalogique pour rendre hommage aux ancêtres paternels de Marie Aurélia Desjardins, épouse de Lucien Deguire. Le premier ancêtre en Nouvelle-France est Claude Desjardins ou Jourdain dit Charbonnier fils de Marin Desjardins ou Jourdain et Marguerite Gabriel ou Jullien. Marguerite a donné naissance à une fille et cinq fils de 1667 à 1683.

Pour faire votre généalogie, adressez-vous à La Seigneurie, Centre de généalogie et d’histoire, Bibliothèque publique de Hawkesbury, 550, rue Higginson, Hawkesbury, Ont. K6A 1H1

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