FNH 1001

Du 19 et 20 novembre 2020 - 8 DH - N° 1001

PREMIERHEBDOMADAIREDE L'INFORMATIONFINANCIÈREAUMAROC

Directeur de la publ ication : Fatima Ouriaghl i

Sahara marocain Bruits de bottes à Guergarate

Covid-19/Cliniques privées Entre saturation des capacités et manquements

P. 3

P. 2 3

Une dose d’espoir dans cette débâcle mondiale P. 18 / 19 VACCIN CONTRE LA COVID-19

Société anonyme

Relance économique

Placements en Bourse Les particuliers reprennent goût

Tour de vis dans le contrôle des conventions réglementées

Réveillez l’épargne populaire !

P.12

● L’avant-projet amendant la loi sur la Société anonyme porté par le ministère de l’Industrie et du Commerce vient poursuivre les diffé- rentes réformes engagées jusque-là au Maroc pour renforcer la gouvernance des sociétés. P. 16/17

OPCI

P. 15

Pourquoi il faut prolonger le régime fiscal transitoire ● Le marché des OPCI amorce un bon démarrage, mais a besoin davantage de coups de pouce (fiscaux).

Marché automobile

● Plusieurs distributeurs sont pénalisés par l’indisponibilité des véhicules. Les stocks de voitures pénalisent la reprise

Leila El Andaloussi, vice-présidente de l’Ordre des experts-comptables

P. 14

P. 26

Dépôt légal : 157/98 ISSN : 1114-047 - Dossier de presse : 24/98 - Adresse : 83, Bd El Massi ra El Khadra, Casablanca - Tél. : ( 0522) 98.41.64/66 - Fax : ( 0522) 98.40.22 - Adresse web : www.fnh.ma

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S OMMAIRE

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Actualité Voyons voir : Covid-19, C’est franchement injuste !

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Ça se passe au Maroc Ça se passe en Afrique Ça se passe dans le monde

Bourse & Finances Point Bourse Hebdo : L’espoir d’un vaccin revigore la Bourse Relance économique : Réveillez l’épargne populaire !

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Editorial Par Fatima Ouriaghli

OPCI : Pourquoi il faut prolonger le régime fiscal transitoire Placements en Bourse : Les particuliers reprennent goût Entretien avec Leila El Andaloussi : Société anonyme, tour de vis dans le contrôle des conventions réglementées

GUERGARATE BRUITS DE BOTTES À

F in de la tension extrême à Guergarate ? Oui, pour le moment. Le Maroc a mis de l’ordre dans le désordre orchestré par le polisario et ses milices dans cette zone. Depuis plusieurs semaines, bafouant la légalité internationale, ces voyous sont restés sourds aux avertissements du Royaume, se livrant à des actes de bandi- tisme, bloquant la circulation des personnes et des biens sur cet axe routier, et harcelant les observa- teurs militaires de la Minurso. Noyés dans une forme incons- cience collective, ils ont même ignoré, de façon narquoise, les cris d’orfraie lancés par l’Organisation des nations unies. Rappelons, en effet, que le 21 octobre dernier, l’ONU, par la voix de son secré- taire général Antonio Guterres, avait sommé le polisario et sa milice de quitter la zone tampon de Guerguarate et de ne point obstruer la circulation civile et commerciale régulière dans cette zone. Ces brigands sont, en réa- lité, des récidivistes et ne sont pas à leur premier coup d’essai. Toujours dans la provocation, ils multiplient les actes de viola- tion grave du cessez-le-feu, des accords militaires et des résolu- tions du Conseil de sécurité. Est-ce pour autant étonnant ? Pas le moins du monde, pour qui suit bien le mode opératoire de ces égarés devenus de vils coupeurs de routes. Parce que simplement les sépara- tistes tentent vainement d’exister

face à un Maroc qui engrange les succès diplomatiques, particulière- ment dans les Provinces du sud, alors que la pseudo-Rasd est de plus en plus désavouée sur la scène internationale. Le Souverain l’a bien rappelé dans son à l’occasion du 45ème anniversaire de la Marche verte : «163 pays, représentant 85% des États membres des Nations Unies, ne reconnaissent pas l’entité factice». Les séparatistes multiplient les actes de violation grave du cessez-le-feu, des accords militaires et des résolutions du Conseil de sécurité. Pas surprenant donc que les ennemis du Royaume fassent du bruit comme un tonneau vide pour faire parler d’eux. Mais il est utile de leur rappeler, de temps à autre, et quand bien leur mémoire s’use avec le temps, que le Maroc ne fait aucun compromis en ce qui concerne la défense de son intégrité territoriale. L’intervention ferme et mesurée des Forces armées royales pour déloger les milices séparatistes de la zone tampon, saluée par la communauté internationale, en est un exemple patent. u

Economie Vaccin contre la Covid-19 : Une dose d’espoir dans cette débâcle mondiale Covid-19 : Le confinement en Europe pèsera lourdement sur l’économie nationale Covid-19/Cliniques privées : Entre saturation des capacités d’accueil et manquements graves Entretien avec Xavier Tytelma : Tests antigéniques, une bouée de sauvetage pour les compagnies aériennes Marché automobile : Les stocks de voitures pénalisent la reprise Transactions électroniques : Un nouveau cadre juridique pour combler les lacunes Chasse : La crise sanitaire et la sécheresse plombent la saison 2020-2021

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L'univers des TPME PLF 2021 : TPE, la grand oubliée ? 29

Focus Agricole Campagne 2020/2021 : Parfum d’attentisme dans le monde rural 30

Tribune libre Le Maroc et la défense de l´intégrité territoriale : Une cause juste et légitime 31 Développement durable Objectifs de développement durable : Le rôle déterminant des banques publiques de développement Utilisation des sacs plastiques : Retour à la case départ 32 33 Culture Exposition : L’univers rêvé d’Agzenaï 34 High-Tech Vaccin Covid-19 : Microsoft dénonce des cyberattaques contre des groupes pharmaceutiques Ubisoft : Succès du lancement du dernier opus "Assassin's Creed"

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Alibaba : 63,86 milliards € de ventes réalisées en 4 jours IPTV : Des milliers de serveurs pirates démantelés en Europe Lancement de la SpaceX : Première mission habitée «opérationnelle» avec la Nasa

• Directeur Général responsable de la Publication : Fatima OURIAGHLI Contact : redactionfnh@gmail.com • Directeur des rédactions &Développement : DavidWilliam • Journalistes : Charaf Jaidani, Leïla Ouriaghli, Adil Hlimi, Momar Diao, Youssef Seddik, Badr Chaou, Khalid Aourmi • Révision : M. Labdaouat • Directeur technique &maquettiste : Abdelillah Chamseddine •Mise en page : Zakaria Beladal • Assistantes de direction : Amina Khchai • Département commercial : Samira Lakbiri, Salma Benmakhlouf, Rania Benchaib • Administratif : Fatiha Aït Allah, Nahla Sahlal • Édition : JMA CONSEIL • Impression : Maroc Soir • Distribution : Sapress • Tirage entre 15.000 et 18.000 exemplaires • Dépôt légal : 157/98 • ISSN : 1114-047 • Dossier de presse : 24/98 • N° Commission paritaire : H.F/02-05

V OYONS VOIR

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Covid-19 C’est franchement injuste !

Par D. William

C’ est quand m ê m e i n j u s t e . Pendant que le monde se reconfine, pendant que les économies se débattent dans une récession sévère, pendant que les popula- tions expriment leur ras- le-bol face à des mesures sanitaires toujours plus restrictives, en Chine, on fait la java. Oui, la Chine a refilé au reste du monde la patate chaude. Dans le pays de Xi Jinping, on en est déjà, en effet, à l’ère post-corona-

virus. L’Empire du Milieu a réussi à vaincre l’épidémie au prix de mesures dras- tiques et d’une discipline militaire. Les rues sont bondées de monde, les centres com- merciaux envahis, les res- taurants pris d’assaut. Dans ce pays de 1,4 mil- liard d’individus, on s’offre même le luxe d’organiser des concerts. On en oublierait presque que la Chine est le berceau de cette pandémie qui a profondément bouleversé toutes les théories, dogmes et règles qui régissaient

l’univers multidimensionnel de la mondialisation. On en oublierait presque que c’est parce que les Chinois ont défié la nature en tripatouillant les animaux sauvages, que le corona- virus est apparu dans la

province de Wuhan, pour ensuite se disséminer par- tout dans le monde, infec- tant plus de 53,7 millions de personnes pour plus de 1,3 million de décès. C’est injuste, parce qu’à Wuhan, d’où est parti tout ce capharnaüm sanitaire et économique, la vie normale a repris : on déambule dans les rues, on s’offre des restos et on se trémousse dans les boites de nuit. C’est injuste parce qu’après avoir fourni le monde en masques, la Chine nous fourgue aujourd’hui son vaccin, seul remède

capable de venir à bout de cette pandémie. C’est d’autant plus injuste que le pays dirigé par Xi Jinping a même l’outre- cuidance d’annoncer qu’il a réalisé une crois- sance 4,9% au troisième trimestre, au moment où, presque partout ailleurs, les dirigeants se livrent à des calculs d’épicier pour limiter l’hémorragie budgé- taire et la récession. Et tout cela, bien évidem- ment, donne du grain à moudre à ceux qui nour- rissent les thèses complo- tistes les plus farfelues. ◆

La Chine, qui en est à l’ère post-coro- navirus, a refilé au reste du monde la patate chaude.

oui , je souhaite m’abonner à cette offre spéciale pour 1 an BULLETIN D’ABONNEMENT Mon abonnement comprend : ❑ 48 numéros Finances News hebdo & 2 numéros du Hors-série. Voici mes coordonnées : ❑ M ❑ Mme ❑ Mlle Nom/Prénom : ................................................................................... Adresse : ............................................................................................ Ville : ............................. Code Postal : ............................................ Tél : ........................................ Fax : ................................................. E-mail : ............................................................................................. Mon règlement ci-joint par : ❑ Chèque bancaire ou virement bancaire à l’ordre de JMA Conseil : Banque Populaire, Agence Abdelmoumen, Compte N° 21211 580 5678 0006-Casablanca - (Maroc)

Ç A SE PASSE AU MAROC

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L e ministère de l'Economie, des Finances et de la Réforme de l'Administration vient de dévoiler la liste des évaluateurs immobiliers d'actifs d'Organismes de placement collectif immobilier (OPCI), agréés au 1er octobre 2020. Il s'agit des sociétés Edgestone Valuation, Capital Realty, Dexa-Sarl, Tinsa Maroc, Terra Modus Sarl, Cabinet immobilier Abdellah Lazrak, Alhambra Property Maghreb, Sigmatop-Sarl, la société Guichet Unique d'ingé- nierie Gui4 et Colliers Conseil Maroc. Cette liste sera mise à jour en fonction des nouveaux agréments délivrés et /ou des agréments retirés. ■ OPCI : Publication de la liste des évaluateurs agréés au 1er octobre 2020

Bourse de Casablanca : Un nouveau compartiment pour les entreprises de taille intermédiaire

Grand emprunt national Le Trésor prépare déjà le terrain

P rofitant d'une réunion avec les intermédiaires en valeurs du trésor (IVT) sur les besoins financiers de l'Etat d'ici la fin de l'année, la direction du Trésor a évoqué la réouverture des bons du Trésor au grand public l'an prochain dans le cadre d'un grand emprunt national, confirmant des informations de Boursenews publiées ce week-end (www.boursenews.ma). Selon nos informations, la direction du Trésor n'a pas explicité les modalités de l'opération, se contentant d'indiquer que c'est en gestation. Mais elle a bel et bien confirmé le souhait de l'Etat d'ouvrir le marché des bons du Trésor aux personnes physiques l'an prochain, après l'introduction d'un amendement dans le PLF 2021 permettant d'exonérer les intérêts qui seront perçus par les épargnants. Toujours selon nos sources, l'Etat veut faire vite et devrait rendre publique l'opération dans les semaines à venir pour lancer ce grand emprunt dès janvier. Il est envisagé que la distribution soit réalisée par le circuit ban- caire pour toucher le plus grand nombre. Mais ces informations n'ont pas été confirmées par le Trésor. Après les salles de marché, d'autres exposés vont être réalisés les jours à venir devant les professionnels de la gestion d'actifs et de l'épargne. Objectif : être transparent sur la situation du marché de la dette et des besoins prévisionnels et faire fédérer le plus possible les acteurs autour de l'émission de bons du Trésor pour les personnes physiques. ■

D ans une volonté de faciliter et fluidifier l'accès au financement des entreprises dans un contexte de crise sanitaire et économique, conformément à la réglementa- tion en vigueur et après l’accord de l’Autorité marocaine du marché des capitaux, la Bourse de Casablanca met en place un nouveau com- partiment de cotation. Ce nouveau compartiment pour la négociation des titres de capital au niveau du marché prin- cipal, dit «Principal F», répond à la demande des professionnels et des émetteurs de faci- liter l’accès à la Bourse aux entreprises de taille intermédiaire, qui ne peuvent satisfaire aux critères d’admission des compartiments du marché principal A et B, et qui ne peuvent être considérées comme des PME éligibles au marché alternatif. En améliorant son offre de financement, la Bourse de Casablanca vise à soutenir les

entreprises marocaines à dépasser la crise actuelle, en leur donnant accès à un pool d’investisseurs, notamment institutionnels et internationaux, fortement demandeur de nou- veaux papiers, et en leur ouvrant de nouvelles perspectives de développement. Pour être cotée sur ce nouveau compartiment, une entreprise doit : • diffuser dans le public un minimum de 10% des titres du capital, avec la possibilité d’appli- quer, après accord de l’AMMC, un seuil infé- rieur selon la capitalisation de l’émetteur, sans être toutefois en dessous de 5%; • réaliser une opération d’un montant minimum de 100 millions de DH, en fonction des carac- téristiques de l’opération; • et respecter les autres conditions des com- partiments A et B du marché principal, notam- ment en termes de nombre d’exercices certifiés et de normes pour les comptes consolidés. ■

Campagne agricole : Le groupe CAM déploie un dispositif d’accompagnement à 360°

L e groupe Crédit Agricole du Maroc (CAM) vient d’annoncer le lancement d’un dis- positif innovant à 360°, au titre de la campagne agricole 2020-2021, qui s’appuie sur l’expertise et le savoir-faire de la banque en tant que leader du financement du monde agricole et agro-alimentaire. Outre l’axe financier qui assure le doublement de l’enveloppe de financement de 4 à 8 milliards de dirhams, ce dispositif se décline en quatre autres axes. Le premier axe porte sur un soutien sur-mesure “filière-région” qui permet d’adresser spécifi- quement les difficultés et les challenges aux- quels sont confrontés les opérateurs. Le deuxième axe prévoit un appui à l’éclosion de la classe moyenne rurale, à travers notam- ment la poursuite du programme Al Moustatmir Al Qaraoui et le lancement de nouvelles offres produits dédiées combinant incitations de l’Etat et crédit bancaire. Le CAM met aussi en place “Pack CAM – Génération Green Jeunes”, des-

tiné aux jeunes agriculteurs ainsi qu’à la jeune entreprise rurale de services à l’agriculture. La Banque lancera également un pack dédié à l’accompagnement des ayants-droit dans le cadre du projet de Melkisation des terres collectives afin de financer leurs besoins à titre individuel (personnes physiques) ou en groupe- ment. Le troisième dispositif est dédié à la digitali- sation pour, faciliter l’accès aux services ban- caires à l’ensemble des citoyens, notamment les populations résidant dans les zones encla- vées. Le dernier axe de ce dispositif porte sur la politique de proximité et inclusion financière. ■

Ç A SE PASSE EN AFRIQUE

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Plus de 10.000 travailleurs tunisiens en chômage technique à fin septembre

Le Sénégal veut réduire

UEMOA 44 milliards d'euros de transactions mobile money en 2019

les flux financiers illicites d'ici à 2030

L'emploi, les femmes et le financement des infrastructures, priorités post-Covid en Afrique L a création d'emplois, la promotion des femmes et le financement des infrastructures tout en respectant l’environnement sont les priorités post-covid pour l'Afrique, selon le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina. S'exprimant lors du Sommet «Finance en commun», organisé en marge du Forum de Paris pour la paix, Adesina a relevé que même si l’Afrique est durement impactée par la crise de la covid 19, le sursaut collectif des banques publiques de développement manifesté lors du sommet «Finance en commun» permet d’inverser la tendance. L’Afrique risque en effet de perdre 173 à près de 237 milliards de dollars US de produit intérieur brut rien qu’en 2020–2021. ■ P lus de 10.000 travailleurs tunisiens ont été mis en chômage technique au cours des 9 premiers mois de l'année 2020 en raison de la pandémie de Coronavirus, selon le ministère tunisien des Affaires sociales. Ces travailleurs sont répartis sur 73 établisse- ments, a précisé Mohamed Trabelsi lors d'une audition devant une commission parlementaire. Les entreprises concernées ont eu recours au licencie- ment partiel légal de 2.626 sur un total de 32.891 travail- leurs, au cours des neuf premiers mois de cette année, tandis que 48 entreprises ont été dans l'obligation d'arrê- ter inopinément leurs activités, entraînant une perte de 2.275 postes de travail. ■

L e ministre de l'Economie et de la Coopération internationale, Amadou Hott, a réaffirmé mercredi la volonté du Sénégal de réduire les flux financiers illicites d'ici à 2030 et de s’inscrire dans une dynamique de transparence dans l’exploitation de ses ressources extrac- tives. Hott s’exprimait à l’ouverture officielle de la huitième édition de la Conférence panafricaine (PAC) sur les flux financiers illicites (FFI) et la fiscalité, organisée par le think tank TrustAfrica et le Réseau pour la justice fiscale en Afrique. ■ Afrique du Sud Le taux de chômage atteint presque 31% en septembre

U n volume total de 2.632 mil- lions transactions mobile money pour un montant de 44 milliards d'euros a été enre- gistré dans les pays de l'Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA) à fin décembre 2019, d'après des chiffres de la BCEAO. Entre les deux périodes sous revue, la hausse des transac- tions a été de 37,9% en volume et 22,1% en valeur. Ce dynamisme des services finan- ciers via la téléphonie mobile est resté dominé par les opérations rechargement de porte-monnaie électronique, de retrait d'es- pèces, de transfert de personne à personne et d'achat de crédit, qui représentent respectivement 92,6% et 85,5% du volume. Cette activité est soutenue par une progression de 22,2% à 76,9 millions de comptes de monnaie électroniques en 2019, dont la proportion de comptes de mon- naie électronique actifs s'est éta- bli à 43,6%. ■

L e taux de chômage en Afrique du Sud a atteint, en septembre dernier, un record de 30,8%, enregistrant ainsi une hausse de 7,5% par rapport au deuxième trimestre 2020, révèle l'Agence nationale des statistiques. Dans un communiqué, l’Agence a souli- gné avoir constaté au cours du troisième trimestre de cette année des mouve- ments importants sur le marché du tra- vail, entrainant une augmentation signi- ficative de 7,5 points de chômage, soit le plus fort taux de chômage enregistré depuis la mise en place des statistiques dans le pays en 2008. ■

Ç A SE PASSE DANS LE MONDE

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Covid-19 : Un vaccin efficace à plus de 94%

l'un des vaccins les plus efficaces qui existent, comparable à celui contre la rougeole, effi- cace à 97% en deux doses, selon les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC). ■

de contracter la maladie, similaire à l'effica- cité de 90% annoncée la semaine dernière par l'alliance Pfizer/BioNTech. Cela signifie que le risque de tomber malade du Covid-19 a été réduit de 94,5% entre le

groupe placebo et le groupe vacciné du grand essai clinique en cours aux Etats-Unis, selon l'analyse des tout premiers cas : en l'occurrence, 90 participants du groupe placebo ont attrapé le Covid-19, contre 5 dans le groupe vacciné. Si ce niveau d'efficacité était le même dans la population générale, ce serait

L'économie allemande pourrait se contracter avec la deuxième vague épidémique

L a société de biotechnologie américaine Moderna a annoncé dans un communi- qué que son vaccin contre la Covid-19 était efficace à 94,5% pour réduire le risque

L ’ économie alle- mande pourrait stagner ou se contracter après les mesures adoptées au niveau national et inter- national pour contenir

Création du plus grand bloc de libre-échange du monde

la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, qui affectent le secteur des loisirs et les exportations, a annoncé la Bundesbank. En maintenant l’ouverture des écoles et des com- merces, hors restauration et hôtellerie, l’Allemagne a jusqu’à présent adopté une approche plus souple que certains de ses voisins européens, mais elle devrait également souffrir d’une demande plus faible venant de l’étranger. «La performance économique globale pourrait sta- gner, voire décliner, après une croissance très vigou- reuse cet été» , a déclaré la Buba dans son rapport mensuel. La Banque centrale allemande y souligne néanmoins qu’un ralentissement économique d’une ampleur similaire à celui du printemps était peu pro- bable. ■ Japon : Après une contraction historique, l'économie a rebondi au T3

Q uinze économies de la région Asie- Pacifique ont formé le plus grand bloc de libre-échange du monde, un accord soutenu par la Chine et qui exclut les États-Unis. La signature du partenariat économique régional global (RCEP), lors d’un sommet régional à Hanoi, est un nouveau coup porté au groupe poussé par l’ancien pré- sident américain Barack Obama, dont son successeur, Donald Trump, s’est retiré en 2017. Au milieu des questions sur l’engagement de Washington en Asie, le RCEP pourrait consolider la position de la Chine en tant que partenaire économique de l’Asie du Sud-Est, du Japon et de la Corée, mettant

ainsi la deuxième économie mondiale en position de façonner les règles commer- ciales de la région. Le RCEP pourrait aider Pékin à réduire sa dépendance vis-à-vis des marchés étran- gers et de la technologie. ■

Coronavirus : Les effets d'un vaccin sur l'économie ne

seront pas immédiats, selon la BCE

I l faudra du temps avant qu’un vaccin contre la COVID-19 ait un effet béné- fique sur l’économie, a déclaré Pablo Hernandez de Cos, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), en soulignant que des politiques économiques ambitieuses restaient nécessaires face à la pandémie. Les nouvelles restrictions imposées par plusieurs pays de la zone euro pour freiner la deuxième vague de cette pan- démie impliquent que les prochaines pro- jections macroéconomiques de la BCE en décembre seront très probablement revues à la baisse, a-t-il ajouté. «Le vaccin est une nouvelle très positive

L ’ économie japonaise a rebondi à un rythme iné- dit au troisième trimestre, après avoir connu une contraction historique sur la période avril-juin, montrent des données officielles publiées, le rebond des exportations et de la consommation ayant aidé le pays à se remettre des effets désastreux de la crise sanitaire du coronavirus. De nombreux analystes attribuent toutefois cet impor- tant rebond à l’ampleur du fossé creusé par la réces- sion plus tôt cette année, et s’attendent à un rebond modéré ou une stagnation à l’avenir. ■

en ce qui concerne la confiance des investisseurs, la confiance des consom- mateurs et l’activité économique. Mais je veux être prudent. À court terme, les restrictions se poursuivront dans toute l’Europe», a déclaré Pablo Hernandez de Cos. ■

B OURSE & F INANCES

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Point Bourse Hebdo

Evolution de l'indice Masi depuis novembre 2019

L’espoir d’un vaccin revigore la Bourse ◆ Le newsflow positif autour du vaccin anti-Covid a dopé le marché actions. ◆ La hausse prévue des rendements obligataires pour- rait influencer la prime de risque actions.

par la LFR à 26,7 Mds de dirhams, augmentés des tombées du Trésor restantes à fin 2020, réalisées exclu- sivement sur le marché intérieur à hauteur de 19,1 Mds de dirhams. Seuls 2 secteurs dans le rouge La majorité écrasante des indices sectoriels a bouclé la semaine en territoire positif, avec des hausses allant de 0,65% pour le comparti- ment «électricité» à 6,45% et 11,12% pour les secteurs «transport» et «loi- sirs et hôtels». En revanche, seuls deux secteurs ont fini dans le rouge, à savoir «l'industrie pharmaceutique» et les «mines», avec des baisses res- pectives de 0,60% et 5,64%. Notons que Managem (-8,32%) et SMI (-9,17%) ont été fortement sanc- tionnées après publication de leurs résultats trimestriels, signant les plus fortes baisses hebdomadaires. ◆

Le paramètre «taux» sous la loupe

tion contre la Covid-19. Dans cette configuration, une rotation sectorielle de cash s’est opérée au profit des bancaires, des télécoms et même certains secteurs malmenés à cause de la crise (BTP, immobilier, Ciments...). En face, les opérateurs ont provi- soirement délaissé la thématique «confinement» qui avait fortement progressé dernièrement. Le niveau de participation des opé- rateurs, quant à lui, a nettement augmenté. Les volumes hebdoma- daires se chiffrent à 524,67 MDH. Les 4 premières capitalisations du marché ont été les plus actives. Sur le podium : Attijariwafa Bank avec une part de 30,13%, suivi de Maroc Télécom (11,94%), BCP (11,41%) et Lafargeholcim Maroc (6,05%).

Sur le marché obligataire, le consen- sus est nettement haussier sur les taux. La pression sur les finances publiques devrait en effet orienter à la hausse les niveaux des taux de rendement primaires, selon les ana- lystes et les gérants d’actifs. Ce paramètre pourrait désormais renforcer l’arbitrage pour les BDT au détriment du marché actions. Ceci, alors que le Maroc prépare un grand emprunt national en 2021 pour, entre autres, financier le trou budgétaire causé par la crise sanitaire. Rappelons que pour rattraper son retard, le Trésor devra combler un besoin 45,8 Mds de dirhams, selon les estimations de AGR. Ce besoin correspond à un reliquat de finan- cement du déficit budgétaire ainsi que les arriérés du Trésor estimés

L a cote casablancaise n'a pas échappé à la vague d’euphorie mondiale cette semaine. Elle signe son 4ème meilleur bilan hebdomadaire de l’année, avec un gain de 2,86%. À 10.657 points, le Masi revient donc sur les niveaux d’avant confinement (12 mars). En effet, la réaction de la Bourse de Casablanca à l’annonce du laboratoire Pfizer a été quasi-ins- tantanée. Les flux acheteurs ont permis au Masi de gagner 1,88% lundi dernier, alors que le spectre d’un reconfinement national ou local s’éloigne de plus en plus avec le démarrage prochain de la campagne nationale de vaccina- Par Y. Seddik

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BOURSE & FINANCES

FINANCES NEWS HEBDO

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Relance économique

◆ Réinjecter l'épargne «dormante» dans l'économie marocaine peut apporter un appui fort au plan de relance. Réveillez l’épargne populaire ! D ans toutes les écono- mies du monde, les plans de relance sont actuellement au centre des débats. Chaque Par Y. Seddik

Plusieurs experts

voient en la mobilisation de l’épargne populaire et institution- nelle une exigence pour une sortie de crise rapide.

pays y va selon sa vision et selon ses capacités. En plus des outils classiques de relance économique (consommation, prêts garantis par l’Etat, politique monétaire, inves- tissement...), la mobilisation de l’épargne «dormante» peut-être un instrument clé pour appuyer la relance. Dans le contexte actuel, et compte tenu des besoins colossaux de financement nécessaires à la relance économique, la question de la mobilisation de l’épargne populaire et institutionnelle se pose avec plus d’acuité. Plusieurs experts y voient même une exi- gence pour une sortie de crise rapide. «L'épargne populaire constitue un levier important dans le finance- ment de l'investissement et du tissu économique marocain» , avait indiqué Kamal Zine, consultant en banque et assurance, à l'occasion de la journée internationale de l'épargne, célébrée le 31 octobre dernier. «Les dépôts des citoyens ainsi que les placements dans des produits d’épargne, par exemple, offrent des ressources au secteur finan- cier qu’il transforme en prêts ou en investissements directs dans les capitaux des entreprises» , explique Zine, notant que ces dépôts peuvent également être utilisés pour dynamiser la crois- sance à travers la stimulation de la consommation des ménages, sur- tout lorsqu’elle est orientée vers les produits «Made in Morocco». Notons qu’en France un label «Relance» a été créé dans le cadre de la relance post crise Covid-19.

Il vise à orienter l'épargne des Français vers des organismes de placements collectifs contribuant activement au financement des entreprises françaises touchées par la crise en venant renforcer leurs fonds propres et quasi-fonds propres. Une canalisation freinée Mais, au Maroc, l’on n'est pas dans la même configuration. L’épargne affiche une tendance baissière depuis quelques années, et s’est même inscrite en dessous du niveau d’investissement. La mobilisation de l’épargne popu- laire, elle, est particulièrement confrontée à plusieurs difficultés, qui ont été accentuées par la crise de la Covid-19. Tout d’abord, les ménages maro- cains épargnent peu. Une situa- tion qui s’est détériorée avec la crise sanitaire. Selon le HCP, seuls 4,1% des Marocains affirment avoir épar- gné durant le troisième trimestre, alors que 35,6% ont dû s’endetter ou puiser dans leur épargne pour subvenir à leurs besoins. Ce taux devrait encore baisser en raison

de l’impact de l’épidémie sur l’em- ploi et le pouvoir d’achat. Second point à soulever : le taux de bancarisation. Aujourd’hui, près de 65% des Marocains ont accès aux services bancaires, alors que plus d’un tiers de la population reste en dehors du circuit bancaire. «Ceci illustre le poids du secteur informel, qui concerne près de 5 millions de foyers. Cette situation prive l’éco- nomie de ressources qui peuvent être employées dans le finan- cement de la croissance et la création d’emplois», a considéré l’expert. Comment relancer la machine de l’épargne ? Afin que l’épargne populaire joue son rôle de catalyseur de la relance économique, plusieurs actions peuvent être entreprises, selon K. Zine. En premier lieu, la mise en place rapide du Registre Social Unifié (RSU), qui contribue- ra d’une manière efficiente à élar- gir l’assiette de l’épargne captée. Le rôle du digital est également axial dans le renforcement de l’in- clusion financière et l’amélioration

du niveau d’épargne, estime aussi l'expert. Pour Said Amaghdir, directeur Associé de Finance Value, il est important de développer la culture financière de l'épargne afin de permettre aux gens de savoir com- ment gérer au mieux leur argent en fonction de leurs objectifs de vie et du contexte économique et financier. Il est également ques- tion d'innover pour avoir d’autres supports d’épargne, et aussi lan- cer les produits de la finance par- ticipative, dont le Takaful et les OPCVM conformes à la Charia, a précisé Amaghdir. ◆ Selon le HCP, seuls 4,1% des Marocains affirment avoir épargné durant le troisième trimestre, alors que 35,6% ont dû s’endet- ter ou puiser dans leur épargne pour subvenir à leurs besoins.

Forme juridique : Fonds Commun de Placement – Classification : Diversifié – Politique d’affectation des résultats : Mixte, Capitalisation ou distribution partielle ou totale des résultats FCP ATLAS PERFORMANCE Exercice clos le 30/09/2020

POLITIQUE DE PLACEMENT

RAPPEL DE L'ORIENTATION DE LA POLITIQUE DE PLACEMENT Le FCP investit au maximum 60%, sans les atteindre, de ses actifs, hors titres d'OPCVM actions et liquidité, en actions, en certificat d'investissement et en droit d'attribution ou de souscription cotés à la bourse des valeurs ou sur tout autre marché réglementé en fonctionnement régulier et ouvert au public. Le fonds investit également 90%, sans les atteindre, de ses actifs, hors titres d'OPCVM Obligations, créances représentatives des opérations de pension qu'il effectue en tant que cessionnaire et liquidité, en titres de créances. Le FCP ne peut détenir des titres d’OPCVM de mêmes catégories (Actions et Obligations) à hauteur de 100% de ses actifs, hors créances représentatives des opérations de pension qu’il effectue en tant que cessionnaire et liquidité. En revenche, le fonds pourra être investi à hauteur de 100% de ses actifs, hors créances représentatives des opérations de pension qu'il effectue en tant que cessionnaire et liquidité, en titres d'OPCVM diversifié. Par ailleurs, le fonds peut consacrer au maximum 10% de son actif net à des opérations de placement en devises à l’étranger, dans les limites, règles et conditions de la réglementation en vigueur.

PRESENTATION DE L'EVOLUTION DES RESULTATS DE LA POLITIQUE DE PLACEMENT Sur la période, le FCP Atlas Performance a surperformé son indice de référence de 49 pbs à 3,50% COMMENTAIRE SUR LES ACTIVITES DE L'EXERCICE Poche Action Sur la période allant de fin mars à fin septembre, le marché boursier a pu reprendre des couleurs en enre- gistrant une performance positive de 4,54% après un mois de mars très sombre, et ce malgré les mesures de confinement strictes instaurées durant la période. Dans ce contexte, les secteurs défensifs tels que les télécoms et l’agroalimentaire ont pu confirmer la résilience de leur business plan avec des contributions po- sitives de 171 pbs et 99 pbs. Du côté des contributeurs négatifs, les bancaires et les sociétés de financement ont moins séduit en bourse, et pour cause une augmentation du coût du risque sur le premier semestre de cette année. Ces dernières ont accusé des pertes respectives pour l’indice de 163 pbs et 17 pbs. En termes de flux, le marché boursier a enregistré un volume total de 16,6 Mrd MAD sur la période, accaparé à hauteur de 46% par trois valeurs à savoir Attijariwafa Bank, Bank of Africa et Maroc télécom. Côté performance, le

secteur minier s’est imposé en vedette, durant ces derniers six mois, avec des performances solides de ses trois valeurs MANAGEM (+98,25%), SMI (+49,93%) et CMT (+23,10% Poche Taux Après une première réduction du taux directeur de 25 pbs en Mars, la banque centrale est encore intervenue en juin pour une deuxième baisse de 50 pbs à 1,50% et une libération totale de la réserve obligatoire. Tout naturellement, à la suite de ces deux mesures, et dans un contexte d’incertitude, l’appétit pour les bons du Trésors sur le marché primaire a connu un net rebond à 182,1 Mrd MAD contre 159,2 Mrd MAD sur la même période de l’année précédente, mais l’argentier de l’état ne s’est pas laissé tenter par une telle demande, levant finalement que 57 Mrd MAD soit un taux de rétention de 31%. Par effet mécanique, les rendements obligataires ont connu, en moyenne, une détente de la même ampleur que celle du taux directeur. La forte présence de la banque centrale via ses interventions sur le marché monétaire (Avances à 24h, à 7J, prêts garantis…), le TMP interbancaire s’est stabilisé à 1,50% soit au même niveau que le taux directeur. L’indice MONIA quant à lui à bouclé ce semestre à 1,44%.

BILAN PASSIF

COMPTE DE PRODUITS ET CHARGES

BILAN ACTIF

COUPON ENCAISSE COUPON COURU

EXERCICE Montant en DH

EXERCICE PRECEDENT Montant en DH

EXERCICE Montant en DH

EXERCICE PRECEDENT Montant en DH

x

PASSIF

ACTIF

EXERCICE PRECEDENT

CAPITAL (A)

587.510,45

396.656.309,68 1.000.000,00 392.254.428,57

EXERCICE

IMMOBILISATIONS CORPORELLES NETTES (A) TERRAINS CONSTRUCTIONS AUTRES IMMOBILISATIONS CORPORELLES AMORTISSEMENTS PROVISIONS IMMOBILISATIONS FINANCIERES (B) IMMOBILISATIONS FINANCIERES TOTAL I = A+B PORTEFEUILLE TITRES ACHETEUR (C)

CAPITAL EN DEBUT D'EXERCICE

390.656.940,14 -407.016.673,21

Produits sur opérations financières (A)

3.224.892,97 11.235.240,06

EMISSIONS ET RACHATS

Produits sur actions

3.253,08

3.385.472,00 3.619.576,20 696.902,74

COMMISSIONS DE SOUSCRIPTIONS & DE RACHATS VARIATION DES DIFFERENCES D'ESTIMATIONS

1.015.092,51

Produits sur obligations

1.476.505,19 284.951,80

-580,85

5.999.369,54 -371.115,00 -2.226.373,43

Produits sur titres de créances négociables

FRAIS DE NEGOCIATION

-437.521,94 16.370.253,80

Produits sur titres d'OPCVM Produits sur BDT

PLUS ET MOINS VALUES REALISEES

1.214.153,73

2.707.160,38

REPORT A NOUVEAU (B)

2.062,64

Produits sur prêts-emprunts de titres Produits sur autres titres Intérêts sur comptes courants à terme Intérêts sur comptes courants à vue Autres produits sur opérations financières Charges sur opérations financières (B)

10.238,74

15.433,30

COMPTES DE REGULARISATION (C) RESULTAT EN INSTANCE D'AFFECTATION (D) RESULTAT DE L'EXERCICE A AFFECTER (E)

615.149,90 92.274,00

376.337.232,67 87.566.245,50 110.318.629,17 43.946.547,35 107.248.986,62 26.852.891,55 1.666.980,00 1.666.980,00 403.932,48

ACTIONS

235.144,72

777.841,53

OBLIGATIONS

30.432,68 620.005,77

10.519.056,60 407.175.366,28 26.852.891,55 26.852.891,55

TITRES DE CREANCES NEGOCIABLES

TOTAL I =ACTIF NET= A+B+C+D+E

645,71

32.853,91 280.082,74

TITRES D'OPCVM BON DU TRESOR

82.482,40 440.393,50

PORTEFEUILLE TITRE VENDEUR (F)

238.267,50

DETTES REPRESENTATIVES DE TITRES DONNES EN PENSION OPERATIONS D’EMPRUNT ET PRET TEMPORAIRE DE TITRES OPERATEURS CREDITEURS (G)

Autres charges sur opérations financières de portefeuille Charges sur prêts & emprunts de titres Interêts sur comptes courants créditeurs

EMPRUNT ET PENSION DE TITRES AUTRES TITRES OPERATEURS DEBITEURS (D)

396,00

198,00

23.278,94

Autres charges sur opérations financières

237.871,50

279.884,74

COUPONS A RECEVOIR

SOUSCRIPTIONS A PAYER ACHATS A REGLEMENTS DIFFERES

I- Résultat sur opérations financières ( A-B )

2.986.625,47 10.955.157,32

VENTES A REGLEMENTS DIFFERES AUTRES OPERATEURS DEBITEURS ACTIONNAIRES OU PORTEURS DE PARTS DEBITEURS (E) ACTIONNAIRES OU PORTEURS DE PARTS DEBITEURS DEBITEURS DIVERS ET COMPTES RATTACHES (F) PERSONNEL AUTRES OPERATIONS SUR TITRES AUTRES DEBITEURS COMPTES DE REGULARISATION ACTIF CREANCES REPRESENTATIVES DE TITRES RECUS EN PENSION (G) TOTAL II = C +D+E+F+G

23.278,94

Autres produits de gestion (C) Produits accessoires Produits non courants Frais de gestion (D)

AUTRES OPERATEURS CREDITEURS ACTIONNAIRES OU PORTEURS DE PARTS (H) CREDITEURS DIVERS ET COMPTES RATTACHES (I)

530,18

62.315,83

187.948,50

434.158,07 146.000,07

PERSONNEL ORGANISMES SOCIAUX ETAT AUTRES CREDITEURS

Charges externes

62.909,85

Impôts et taxes Charges de personnel

35,85

20.955,76 41.360,07

Autres charges de gestion courante Dotations au frais de gestion budgetés

COMPTES DE REGULARISATIONS PASSIF

494,33 530,18

125.038,65

288.158,00

615.149,90 5.386,05

378.004.212,67 56.109.639,93

TOTAL II = F+G+H+I

26.938.486,32

COMPTES FINANCIERS - ACTIFS (H) DEPOTS A TERME (2 ANS ET PLUS) DEPOTS A TERME (INFERIEURS A 2 ANS ) DEPOTS A VUE REMUNERES BANQUES ( SOLDES DEBITEURS ) SOCIETE DE BOURSE & AUTRES INTERMEDIAIRES AUTRES COMPTES DE TRESORERIE - ACTIF TOTAL III = H

Dotations aux amortissements Charges non courantes

COMPTES FINANCIERS - PASSIF (K) EMPRUNTS A TERME BANQUES (SOLDES CREDITEURS) SOCIETE DE BOURSE & AUTRES INTERMEDIAIRES AUTRES COMPTES DE TRESORERIE - PASSIF TOTAL III = K TOTAL GENERAL = I+II+III

55.777.841,53

II-Résultat net de l'exercice (I+C-D)

2.798.676,97 10.520.999,25

Régularisation des revenus de l'exercice en cours (E)

-2.768.244,29

-1.942,65

5.386,05

331.798,40

Acomptes sur dividendes de l'exercice (F) Produits utilisés Charges imputées

5.386,05 620.535,95

56.109.639,93 434.113.852,60

RESULTAT A AFFECTER (II+E-F)

30.432,68 10.519.056,60

620.535,95

434.113.852,60

TOTAL GENERAL = I+II+III

TABLEAU DES CREANCES

ETATS DES SOLDES DE GESTION

DETAILS DES PLUS OU MOINS VALUES REALISEES

TABLEAU D'ANALYSE DE L'ACTIF NET

CREANCES

TOTAL MOINS ECHUES ET NON En DH D'UN AN D'UN AN RECOUVREES PLUS

PORTEFEUILLE TITRES

EXERCICE PRECEDENT

EXERCICE

EXERCICE PRECEDENT

DESIGNATIONS

EXERCICE

VARIATIONS A - B

PLUS VALUES

MOINS VALUES

PLUS VALUES

MOINS VALUES

Montant en DH Montant en DH A B

OPERATEURS DEBITEURS

-

-

-

-

FAVORABLES - DEFAVORABLES

COUPONS A RECEVOIR AUTRES OPERATEURS DEBITEURS ACTIONNAIRES OU PORTEURS DE PARTS DEBITEURS ACTIONNAIRES OU PORTEURS DE PARTS DEBITEURS DEBITEURS DIVERS ET COMPTES RATTACHES

ACTIONS

8.624.470,85 8.624.470,85

161.977,69 161.977,69

211.782,38 211.782,38

321.540,73 321.540,73

Résultat sur opérations financières

2.986.625,47 2.798.676,97

10.955.157,32 10.520.999,25 10.519.056,60 6.413.235,17

- -

7.968.531,85 7.722.322,28

ACTIONS COTEES

Résultat net de l'exercice RESULTAT A AFFECTER (A) PRODUITS CAPITALISES (B)

-

-

-

-

ACTIONS NON COTEES OBLIGATIONS

30.432,68

- 10.488.623,92

- NEANT - -

3.556.266,89 3.253.007,88

1.240,32 1.240,32

157.704,68 157.704,68

20.811.727,84 1.015.092,51 19.796.635,33

14.398.492,67 1.015.092,51 19.382.769,70

- - -

OBLIGATIONS ORDINAIRES

3.556.266,89

3.253.007,88

Commissions de souscriptions et de rachats

OBLIGATIONS CONVERTIBLES EN ACTIONS OBLIGATIONS AVEC BON DE SOUSCRIPTION D'ACTIONS TITRES DE CREANCES NEGOCIABLES

-

Plus values réalisées

413.865,63 5.999.369,54

PERSONNEL DEBITEUR ETAT DEBITEUR AUTRES OPERATIONS SUR TITRES AUTRES DEBITEURS COMPTES DE REGULARISATION ACTIF DEPOTS A TERME

Augmentation des différences d'estimations Augmentation des différences de change

- - - - - - -

5.999.369,54

272.725,36

11.395,96

439,50

505,66

-

BILLETS DE TRESORERIE CERTIFICATS DE DEPOT

CHARGES CAPITALISEES (C)

9.863.853,86 3.426.381,53 5.999.950,39 437.521,94

3.011.354,06 2.640.239,06

6.852.499,80 786.142,47 5.999.950,39

272.725,36

11.395,96

439,50

505,66

Moins values réalisées

BONS DE SOCIETES DE FINANCEMENT TITRES D'OPCVM

Diminution des différences d'éstimations

2.998,19

-

13.217,94

-

Frais de négociation

371.115,00

66.406,94

ACTIONS SICAV PARTS FCP

Diminution des différences de change RESULTAT CAPITALISE (D) = (B)-(C) RESULTAT GLOBAL (E) = (A)+(D) AUTRES VARIATIONS DE L'ACTIF NET (F)

- -

2.998,19

13.217,94

10.947.873,98 10.978.306,66 -417.533.667,17 6.511.983,58 413.528.656,79 10.516.993,96 407.175.366,28

3.401.881,11 13.920.937,71 392.254.428,57 787.869.639,76 395.615.211,19

7.545.992,87

BONS DU TRESOR AUTRES TITRES TOTAL

7.340.174,04

187.185,49 2.160.487,99

-

2.942.631,05

COMPTES FINANCIERS - ACTIF

- 809.788.095,74 - 781.357.656,18

19.796.635,33 3.426.381,53

413.865,63 2.640.239,06

Souscriptions (y compris compte de régul des revenus) Rachats (y compris compte de régul des revenus) Distribution de bénéfices ( Exercice anterieur) ACTIF NET AU DEBUT DE L'EXERCICE (G) ACTIF NET EN FIN D'EXERCICE=(E)+/-(F)+(G)

EXERCICE MONTANT EN DH

EXERCICE PRECEDENT MONTANT EN DH

- -

17.913.445,60 10.516.993,96

TABLEAU D'AFFECTATION DES RESULTATS

DEPOT A TERME ( 2 ANS ET PLUS) DEPOT A TERME ( INFERIEUR A 2 ANS) DEPOT A VUE REMUNERES BANQUES ( SOLDES DEBITEURS)

-

1.000.000,00 406.175.366,28

-

-

55.777.841,53

MONTANT En DH

MONTANT En DH

620.005,77

407.175.366,28

- 406.555.360,51

RESULTATS A AFFECTER Décision du 22/10/2019 REPORT A NOUVEAU

10.519.056,60 AFFECTATION DES RESULTATS

10.519.056,60

5.386,05

331.798,40

TABLEAU D'ANALYSE DE LA VALEUR LIQUIDATIVE

SOCIETES DE BOURSE & AUTRES INTERMEDIAIRES AUTRES COMPTES DE TRESORERIE-ACTIF TOTAL

- CAPITAL

EXERCICE PRECEDENT

COMPTES DE REGULARISATION

-1.942,65 DIVIDENDES

10.516.993,96

DESIGNATIONS

EXERCICE

5.386,05

56.109.639,93

VARIATIONS A - B

RESULTAT EN INSTANCE D'AFFECTATION

REPORT A NOUVEAU

2.062,64

Montant en DH Montant en DH A B

TABLEAU DES DETTES

RESULTAT NET DE L'EXERCICE

10.520.999,25 AUTRES (A PRECISER)

FAVORABLES - DEFAVORABLES

924,00

847,10

76,90

VALEUR LIQUIDATIVE DE CLOTURE RESULTAT A AFFECTER (A) ACTIF NET DE CLOTURE (B)

TOTAL

10.519.056,60 TOTAL

10.519.056,60

DETTES

TOTAL

% PLUS % MOINS % ECHUES ET % D'UN AN D'UN AN NON PAYEES

30.432,68 620.005,77

10.519.056,60 407.175.366,28

10.488.623,92 406.555.360,51

POLITIQUE DE L'OPCVM : DISTRIBUTION [X] CAPITALISATION [X] AUTRES (à préciser) [ ]

NOMBRE D'ACTIONS OU DE PARTS (C) VALEUR LIQUIDATIVE UNITAIRE DE CLOTURE (B)/(C)

671,00 924,00 878,64 45,35

480.667,00

479.996,00

OPERATEURS CREDITEURS

-

-

-

-

-

-

-

-

847,10 825,22 21,88

76,90 53,42 23,47

SOUSCRIPTIONS A PAYER AUTRES OPERATEURS CREDITEURS ACTIONNAIRES OU PORTEURS DE PARTS CREDITEURS DIVERS ET COMPTES RATTACHES RATTACHES

DONT : PART CAPITAL (B-A)/(C)

PART REVENU (A)/(C)

530,18 0,086% -

-

530,18 0,086%

-

-

INVENTAIRES DES ACTIFS

PERSONNEL CREDITEUR ORGANISMES SOCIAUX ETAT CREDITEUR AUTRES CREDITEURS

Valorisation par titre en DH (C)

Valorisation globale en DH (D=C*A)

% par rapport au total Actif

Quantité (A)

Émetteurs

Code DC[7]

Désignation

35,85 0,006% 494,33 0,080%

35,85 0,006% 494,33 0,080%

COMPTES DE REGULARISATION PASSIF

ATLANTA

MA0000011710 ATLANTA MA0000012445 ATTIJARI MA0000012247 COSUMAR

25,00 15,00

78,50

1.962,50 5.365,50 23.202,00 8.847,00 32.640,00 15.403,50 3.085,50 1.768,00 125.450,17 314.943,33 45.561,88 36.920,52

0,32 0,86 3,74 1,43 5,26 2,48 0,50 0,28

EMPRUNTS A TERME

ATTIJARIWAFA BANK

357,70 193,35

COSUMAR

120,00

COMPTES FINANCIERS - PASSIF

HYPER SA (LABEL VIE) ITISSALAT AL MAGHRIB

MA0000011801 HYPER SA (LABEL VIE)

3,00

2.949,00

MA0000011488 IAM

240,00

136,00 220,05 181,50 884,00

EXERCICE

EXERCICE PRECEDENT

MUTANDIS SCA

MA0000012395 MUTANDIS

70,00 17,00

SODEP MARSA MAROC

MA0000012312 SODEP-MARSA MAROC MA0000012205 TAQA MOROCCO MA0002013318 BDT 06.08.29 5.45% 15 ANS MA0002007724 BDT 121205 5.30% MA0000037202 FCP ATLAS EQUILIBRE MA0000038010 FCP ATLAS MONEBANK

NEANT

EMPRUNTS A TERME BANQUES (SOLDES CREDITEURS) SOCIETES DE BOURSES & AUTRES INTERMEDIAIRES AUTRES COMPTES DE TRESORERIE-PASSIF TOTAL TABLEAU D'ANALYSE DES REVENUS VENTILATION DES REVENUS DU PORTEFEUILLE PAR CATEGORIE

TAQA MOROCCO

2,00 1,00 3,00

TRESOR

125.450,17 104.981,11

20,22 50,75

FCP ATLAS EQUILIBRE FCP ATLAS MONEBANK

364,00 343,00

125,17 107,64

7,34 5,95 0,87 0,00

Liquidités

0,00 0,00

0,00 0,00

5.386,05

Autres actifs TOTAL ACTIF

0,00

620.535,95

100,00

COMPLÉMENET D’INFORMATIONS RELATIVES A L’INVENTAIRE DE L’OPCVM Montant/quantité Pensions livrées 0,00 Actif Net 620.005,77 Nombre d’Actions ou de Parts 671,00

PORTEFEUILLE DE CLOTURE

DETAIL DES REVENUS

CATEGORIES DE TITRES

EXERCICE PRECEDENT

EXERCICE PRECEDENT

EXERCICE

EXERCICE

ACTIONS

92.274,00 92.274,00

87.566.245,50 87.566.245,50

3.253,08

3.385.472,00

ACTIONS COTEES

3.253,08 3.385.472,00

ACTIONS NON COTEES OBLIGATIONS

-

110.318.629,17 110.318.629,17

1.476.505,19 1.476.505,19

3.619.576,20 3.619.576,20

OBLIGATIONS ORDINAIRES

OBLIGATIONS CONVERTIBLES EN ACTIONS OBLIGATIONS AVEC BON DE SOUSCRIPTION D'ACTIONS TITRES DE CREANCES NEGOCIABLES

RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES PERIODE DU 1 ER OCTOBRE 2019 AU 30 SEPTEMBRE 2020

-

43.946.547,35

284.951,80

696.902,74

BILLETS DE TRESORERIE CERTIFICATS DE DEPOT

Mesdames, Messieurs, Conformément à la mission qui nous a été confiée par l’établissement de gestion du Fonds Commun de Placement " ATLAS PERFORMANCE ", nous avons effectué l'audit des états de synthèse ci-joints dudit fonds, comprenant le bilan, le compte de produits et charges, l'état des soldes de gestion et l’état des informations complémentaires (ETIC) relatifs à l'exercice clos le 30 septembre 2020. Ces états de synthèse font ressortir un actif net de DH 620 005,77 y compris un bénéfice à affecter de 30 432,68.

nant les montants et les informations fournis dans les états de synthèse. Le choix des procédures relève du jugement de l'auditeur, de même que l'évaluation du risque que les états de synthèse contiennent des anomalies significatives. En procédant à ces évaluations du risque, l'auditeur prend en compte le contrôle interne en vigueur dans l'entité relatif à l'établissement et la présentation des états de synthèse afin de définir des procédures d'audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité de celui-ci. Un audit comporte également l'appréciation du caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, de même que l'appréciation de la présentation d'ensemble des états de synthèse. Nous estimons que les éléments probants recueillis sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

43.946.547,35

284.951,80

696.902,74

BONS DE SOCIETES DE FINANCEMENT TITRES D'OPCVM

82.482,40

403.932,48

-

-

ACTIONS SICAV PART FCP

82.482,40

403.932,48

BONS DU TRESOR

440.393,50

107.248.986,62 26.852.891,55

1.214.153,73

2.707.160,38

OPERATIONS

-

10.884,45

48.287,21

TITRES DONNES EN PENSION TITRES RECUS EN PENSION PRETS & EMPRUNTS DE TITRES

26.852.891,55

Responsabilité de la Direction

645,71

32.853,91 15.433,30

10.238,74

La direction de l’établissement de gestion du Fonds Commun de Placement «ATLAS CAPITAL MANA- GEMENT» est responsable de l'établissement et de la présentation sincère de ces états de synthèse, conformément au référentiel comptable admis au Maroc. Cette responsabilité comprend la concep- tion, la mise en place et le suivi d'un contrôle interne relatif à l'établissement et la présentation des états de synthèse ne comportant pas d'anomalie significative, ainsi que la détermination d'estima- tions comptables raisonnables au regard des circonstances.

AUTRES TITRES TOTAL

615.149,90

376.337.232,67

2.989.748,25 10.457.398,53

Opinion sur les états de synthèse

AUTRES REVENUS FINANCIERS AUTRES OPERATIONS FINANCIERES

EXERCICE PRECEDENT

EXERCICE PRECEDENT

EXERCICE

EXERCICE

Nous certifions que les états de synthèse cités au premier paragraphe ci-dessus sont réguliers et sincères et donnent, dans tous leurs aspects significatifs, une image fidèle du résultat des opéra- tions de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine du Fonds Commun de Placement " ATLAS PERFORMANCE " au 30 septembre 2020 conformément au référentiel comptable admis au Maroc.

COMPTES A TERME COMPTES A VUE

55.777.841,53

235.144,72

777.841,53

5.386,05

331.798,40

AUTRE TOTAL

Responsabilité de l’Auditeur

5.386,05

56.109.639,93

235.144,72

777.841,53

EVOLUTION DU NOMBRE DE PARTS ET DE LA VALEUR

Notre responsabilité est d'exprimer une opinion sur ces états de synthèse sur la base de notre audit. Nous avons effectué notre audit selon les normes de la profession au Maroc. Ces normes requièrent de notre part de nous conformer aux règles d'éthique, de planifier et de réaliser l'audit pour obtenir une assurance raisonnable que les états de synthèse ne comportent pas d'anomalie significative. Un audit implique la mise en œuvre de procédures en vue de recueillir des éléments probants concer-

Casablanca, le 15 octobre 2020.

EXERCICE PRECEDENT

EXERCICE

Nombre d'actions ou de parts en circulation à la fin de la période

671

480.667 847,10

Valeur liquidative de fin de période

924,00

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