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Page 2 31 FEMMES CANDIDATES AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES

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PROMOTION Pages 5-9 JOURNÉE DES FRANCO-ONTARIENS

VOLUME 41 • NO. 10 • 16 PAGES • EMBRUN, ON • SEPTEMBER 16 SEPTEMBRE 2026

LE RIBFEST RASSEMBLE LA COMMUNAUTÉ PAGE 4 Embrun

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LE REFLET ACTUALITÉS DAVANTAGE DE FEMMES SE LANCENT EN POLITIQUE MUNICIPALE DANS PRESCOTT ET RUSSELL GABRIELLE VINETTE INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL (IJL) gabrielle.vinette@eap.on.ca

beaucoup plus nombreux que les femmes. « Tu rentres dans une salle de 200, puis il y a juste 20 femmes. Tu te dis : “Boy!” Pourtant, la population, c’est du 50-50 », illustre-t-elle. Pour elle, il faut néanmoins apprendre à prendre sa place. Charron souligne également le rôle joué par LFPR, notamment grâce aux formations, aux conférencières invitées et aux activités permettant aux femmes d’échanger sur leurs expériences. « Ils prennent le temps », dit-elle, ajoutant que l’organisme a notamment offert une formation aux candidates sur le fonction- nement d’une campagne électorale et les ressources disponibles. Inspirer la prochaine génération Les trois candidates souhaitent que leur participation puisse encourager d’autres femmes à envisager un engagement politique. Morin affirme qu’elle serait particuliè- rement fière d’inspirer une jeune femme qui pourrait éventuellement décider de se lancer elle aussi. « Si je peux peut-être inspirer une seule jeune femme qui a peut-être 20 ans, 18 ans aujourd’hui, qui regarde ça […] et qui pourrait se dire un jour, peut-être que moi aussi, je vais l’essayer, j’aurais réussi quelque chose », dit-elle. Leblanc partage cette volonté de voir une relève féminine prendre sa place. « Si vous percevez que vous avez des capacités envers la politique municipale, vous pouvez oser vous engager », lance-t-elle aux femmes qui y songent. Charron conseille pour sa part de ne pas nécessairement commencer par une candidature électorale. S’impliquer dans un comité ou un projet communautaire peut, selon elle, être une première étape vers un engagement plus important. « Si ça t’intéresse, pourquoi pas essayer de faire un petit geste, une petite implica- tion, un petit comité », dit-elle. Elle rappelle également que les élus ne travaillent pas seuls. « On est une équipe. On travaille en équipe », affirme Charron. « On peut avoir des points de vue différents, puis ne pas être en accord, mais notre but ultime, c’est de servir notre communauté. » Pour LFPR, l’augmentation du nombre de candidates constitue en soi une avancée pour la démocratie municipale. L’organisme souligne que, peu importe les résultats du scrutin, les femmes qui ont choisi de se présenter contribuent à une représentation plus diversifiée dans les communautés de Prescott et Russell.

Le nombre de femmes qui se pré- sentent aux élections municipales de 2026 dans Prescott et Russell a connu une hausse importante, une progression que Leadership Féminin Prescott et Russell (LFPR) attribue notamment aux efforts déployés pour encourager et accompagner les femmes intéressées par la politique. Selon LFPR, 31 femmes ont officielle- ment déposé leur candidature cette année aux postes de conseillère municipale et de mairesse dans Prescott et Russell, comparativement à 21 en 2022, soit une augmentation de près de 50 pour cent. À ces candidates s’ajoutent huit femmes qui briguent des postes de conseillères scolaires ou d’administratrices du Police Village de Russell. Au total, 39 femmes sont candidates pour l’un des 65 sièges dispo- nibles dans les municipalités, les conseils scolaires et le Police Village de Russell. Pour Marie-Noëlle Lanthier, directrice gé- nérale de LFPR, cette progression témoigne d’un intérêt grandissant des femmes pour la politique municipale. « Voir près du double de femmes franchir le pas et présenter leur candidature est une excellente nouvelle pour nos communautés », a-t-elle déclaré dans un communiqué. Elle attribue cette progression à une combinai- son d’encouragements, de formations, de réseautage et d’accompagnement. Au cours des derniers mois, LFPR a notamment organisé deux activités de réseautage, une formation destinée aux femmes intéressées à se lancer en poli- tique municipale ainsi qu’un dîner-rencontre réunissant candidates et élues. « Il faut se faire confiance » Pour la candidate à la mairie de Casselman, Katy Morin, son entrée en politique représente l’aboutissement de plusieurs expériences professionnelles et communautaires. Ancienne journaliste, animatrice radio, agente de développement communautaire et attachée politique d’un député fédéral, Morin affirme avoir toujours aimé travailler avec les gens et chercher des solutions aux problèmes qui les touchent. Lorsqu’elle et sa famille se sont ins- tallées à Casselman et que leur vie est devenue plus stable, l’idée de se présenter aux élections a commencé à prendre forme. « Je me suis dit : “Je peux apporter quelque chose à Casselman, si Casselman

De gauche à droite: Diane Choinière, Chantal Sarkisian, Marie-Noëlle Lanthier, Christine Dawood et Stephanie Rieux se présentent toutes aux élections municipales de 2026 (Leadership féminin Prescott et Russell)

veut de moi, évidemment”, mais c’est tou- jours une question, je pense, de se faire confiance », explique-t-elle. Selon Morin, cette confiance représente l’un des principaux défis auxquels les femmes peuvent être confrontées lorsqu’elles envi- sagent une carrière politique. « Notre premier frein en tant que femme, c’est nous-mêmes », dit-elle, soulignant que les femmes peuvent avoir tendance à vouloir être parfaitement préparées avant de se lancer. Elle estime toutefois qu’il faut accepter de faire des erreurs et d’apprendre en cours de route. Morin considère également que les réseaux comme LFPR peuvent contribuer à réduire cette hésitation en offrant des ressources, des formations et un accom- pagnement aux candidates. « On n’est jamais vraiment seule main- tenant en tant que femme », affirme-t-elle. Une représentation plus diversifiée La conseillère municipale et candidate à sa réélection à Casselman, Francyn Leblanc, se réjouit également de voir davantage de femmes se présenter. Ayant connu des conseils municipaux où une seule femme siégeait à la table, Leblanc affirme que la présence de plusieurs femmes peut changer la dynamique d’un conseil. « Pour moi, je trouve que la femme a sa place à la table du conseil. Ça, c’est primordial », dit-elle. Elle estime que les femmes peuvent apporter différentes façons de commu- niquer et de collaborer, tout en insistant sur l’importance du respect entre les élus, même lorsque leurs opinions divergent. Pour Leblanc, l’un des principaux obs- tacles demeure toutefois la disponibilité nécessaire pour exercer le rôle d’élu. Les responsabilités professionnelles

et familiales peuvent rendre l’engagement politique particulièrement exigeant, dit-elle. Être conseillère ne consiste pas uniquement à assister aux réunions du conseil: il faut également étudier les dossiers, participer à des activités et représenter la municipalité dans différents contextes. « Il faut être travaillant, il faut être dispo- nible et il faut être en action », souligne-t-elle. Après plusieurs années en politique municipale, Leblanc considère que la déci- sion de se présenter doit donc être prise sérieusement. « Ce n’est pas une question juste de dire “j’ai le goût de m’essayer en politique”. Non, c’est le goût de m’engager en politique », affirme-t-elle. Commencer par de petits pas La conseillère et candidate à Casselman, Anik Charron, recommande quant à elle aux femmes qui s’intéressent à la politique de commencer progressivement. Avant de déposer sa candidature, Charron dit avoir elle-même participé à des événe- ments politiques, assisté à des réunions de conseil et fait différentes expériences qui lui ont permis de mieux comprendre le fonctionnement politique. « Si tu penses que toi aussi, tu pourrais faire ça, ça t’intéresse, je recommande de faire des petits pas, de faire un peu de recherche », explique-t-elle. Selon Charron, la présence accrue de femmes en politique permet aussi aux conseils municipaux de mieux refléter les communautés qu’ils représentent. « Je pense que c’est bon parce que là, ça démontre un portrait plus réaliste de la population qu’on représente », dit-elle. Elle reconnaît toutefois que la politique peut encore être intimidante pour certaines femmes. Elle souligne notamment qu’elle se retrouve parfois dans des conférences ou des événements où les hommes sont

Nous invitons les lecteurs à nous faire parvenir leurs lettres qui ne doivent pas dépasser 300 mots. Nous nous réservons le droit de les modifier ou de refuser de les publier. L’expéditeur doit inclure son nom, prénom, adresse et numéro de téléphone. Readers are invited to send us their letters that must not exceed 300 words. We reserve the right to modify them or to refuse to publish them. The writer must include their names, address and telephone number.

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LE REFLET ACTUALITÉS LE RIBFEST DE LA PAROISSE SAINT-JACQUES RÉCOLTE PRÈS DE 30 000 $

De gauche à droite: (au haut) Lisette Thibault et Carole Leduc (au bas) Laurier Lemieux et Ginette Rivet. (Comité de la Paroisse St-Jacques d’Embrun)

GABRIELLE VINETTE INITIATIVE DE JOURNALISME LOCAL (IJL) gabrielle.vinette@eaap.on.ca

à la soirée. La paroisse a également bénéficié de la générosité de plusieurs entreprises et par- ticuliers qui ont fait des dons pour soutenir la campagne de financement. Pour Laurier Lemieux, président du comité administratif et de travail (CAT), cette levée de fonds vise notamment à financer plu- sieurs travaux d’amélioration à la paroisse. Des travaux à financer Les fonds recueillis serviront d’abord à construire des trottoirs menant au nouveau perron de l’église, construit l’an dernier. La paroisse souhaite également installer deux portes de garage à l’entrée du pres- bytère afin de donner accès à la cave. Si les fonds disponibles le permettent, des réparations pourraient aussi être effectuées au petit perron de fer situé sur la façade donnant sur la rue St-Augustin. « Nous organisons encore (cet) événe- ment pour le bon fonctionnement de notre église », a expliqué M. Lemieux. La soirée a également attiré plusieurs représentants politiques, dont des députés fédéral et provincial ainsi que le maire de Russell, Mike Tarnowski, et le maire de La Nation. Pour les organisateurs, la participation de la communauté et la générosité des dona- teurs démontrent l’importance de maintenir des activités de financement qui permettent à la paroisse de poursuivre ses projets. M. Sarrazin a pour sa part tenu à remer- cier les bénévoles, les organisateurs et les participants pour leur contribution au succès de la soirée. « C’est grâce à votre engagement que des événements comme celui-ci connaissent un si grand succès! », a-t-il souligné.

Le Ribfest annuel de la paroisse Saint- Jacques d’Embrun a connu un franc succès le samedi 12 septembre, alors que plus de 615 personnes se sont réunies pour profiter de la soirée tout en contribuant à une collecte de fonds destinée à la paroisse. L’événement, qui s’est déroulé de 16 h 30 à 23 h dans le stationnement de l’église, a permis d’amasser près de 30 000 $ en dons financiers, en plus de plusieurs milliers de dollars en services et en marchandises, selon le député provincial de Glengarry- Prescott-Russell, Stéphane Sarrazin. « Quelle belle occasion de se rassem- bler, de s’amuser et surtout, de soutenir une belle cause en amassant des fonds pour la paroisse Saint-Jacques », a déclaré M. Sarrazin dans une publication suivant l’événement. Plus d’une cinquantaine de bénévoles ont également contribué à l’organisation et au bon déroulement de la soirée. Les jeunes de l’École secondaire catholique d’Embrun (ESE) ont notamment participé à l’entretien du terrain durant l’événement. Une soirée aux couleurs western Les participants ont pu déguster un souper de côtes levées, suivi d’un dessert, dont un sucre à la crème fait maison. L’ambiance était également au rendez- vous grâce à un taureau mécanique et à la prestation de deux groupes de musique, Nicholas Doyon et Decibel Crush, qui ont contribué à donner une thématique western

J ournée des F ranco-ontariens 25 SEPTEMBRE Nous sommes, nous serons. Franco- Journée des

25 sept

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Franco Journée des -

Ontariens Ontariennes

25 sept

Célébrons notre langue, notre culture, notre histoire et notre fierté!

Le 25 septembre, partout en Ontario, nous célébrons la richesse et la vitalité de la francophonie ontarienne. Cette journée est une occasion de rendre hommage à ƋŅƚƋåŸÏåĬĬåŸåƋƋŅƚŸÏåƚƻŧƚĜرƚĀĬÚåŸ générations, ont contribué à faire vivre le français et à bâtir des communautés üų±ĹÏŅŞĘŅĹåŸüŅųƋåŸØÚƼűĵĜŧƚåŸåƋĀìųåŸţ Être Franco-Ontarien ou Franco- Ontarienne, c’est porter une histoire, une culture et une langue qui nous rassemblent. C’est parler français à la maison, à l’école, au travail ou dans nos communautés. C’est transmettre nos traditions, nos expressions, nos souvenirs et nos valeurs aux générations qui nous suivent. Notre francophonie se retrouve partout autour de nous : dans nos familles, nos écoles, nos entreprises, nos organismes, nos arts, nos événements culturels, nos médias et dans tous ces petits gestes du quotidien qui permettent au français de continuer à vivre. Aujourd’hui, célébrons celles et ceux qui font rayonner le français en Ontario. Pensons à celles et ceux qui l’ont défendu avant nous, à celles et ceux qui le font vivre aujourd’hui et à la nouvelle génération qui continuera de le porter demain. Parce que notre langue est bien plus qu’un moyen de communiquer : elle est une partie de notre identité, de notre histoire et de notre avenir. XåƖĂŸåŞƋåĵÆų娱þÏĘŅĹŸĀìųåĵåĹƋ nos couleurs, faisons entendre notre voix et célébrons tout ce qui fait de notre francophonie une communauté unique et vivante.

NOTRE FRANCOPHONIE A UN AVENIR

Notre langue nous rassemble. Notre culture nous unit. Notre histoire nous inspire. 3SXVIǻIVX³RSYWJEMXEZERGIV *XRSXVIJVERGSTLSRMIGSRXMRYI  Bonne Journée des Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes!

Franco Journée des -

Ontariens Ontariennes

25 sept

Roxane Bruneau et Pierre Lapointe ouvrent la 21 e édition du festival +VERGSTLSRMIIR+´XIPERGIPEVIRXV³IGYPXYVIPPIEZIGYRITVSKVEQQEXMSRHƶI\GITXMSR V³YRMWWERXHIY\ǻKYVIWQENIYVIWHIPEGLERWSRJVERGSTLSRI‡PƶSGGEWMSRHIWEI ³HMXMSRPIJIWXMZEPEGGYIMPPIVE7S\ERI'VYRIEYIX5MIVVI1ETSMRXITSYVHIY\GSRGIVXW I\GPYWMJWPIWIXWITXIQFVIEY,PIRR,SYPHXYHMS +VSRXX;ª8SVSRXS Deux artistes incontournables de la scène francophone Le vendredi 18 septembre, 7S\ERI'VYRIEY | Révélée comme l’une des artistes québécoises les plus populaires de sa génération, elle séduit le public par son 18 sept 19 sept

authenticité, son humour et ses chansons aux mélodies accrocheuses. Le samedi 19 septembre, 5MIVVI1ETSMRXI ÈeƚƋåƚųěÏŅĵŞŅŸĜƋåƚųěĜĹƋåųŞųìƋå åĵÆĬæĵ±ƋĜŧƚåÚåĬ±ŸÏìĹåĵƚŸĜϱĬåŧƚæÆæÏŅĜŸåØĜĬŸåÚĜŸƋĜĹčƚåÚåŞƚĜŸŞĬƚŸÚåƴĜĹčƋ±ĹŸ ޱųŸŅĹƚĹĜƴåųŸ±ųƋĜŸƋĜŧƚåų±þĹæØŸ±ŸåĹŸĜÆĜĬĜƋæåƋŸŅĹæĬæč±ĹÏåţ

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z°ƚĬƉ:ųŅƚĬƻƤ - Candidat à la mairie Fier Franco-Ontarien !

Sylvain CLÉROUX candidat au poste de conseiller pour ±ŸŸåĬĵ±Ĺ±ƚƻæĬåÏƋĜŅĹŸĵƚĹĜÏĜޱĬåŸƗljƗƅ

A good place to grow Une bonne place pour la croissance NORTH STORMONT NORD TOWNSHIP of/CANTON de

Bonne Journée des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes!

Bonne journée des Franco- O ntariens

Giovanna Mingarelli Prescott-Russell-Cumberland Clarence-Rockland: 613-446-2969 Hawkesbury: 613-632-4680 1 800-990-0490 giovanna.mingarelli@parl.gc.ca Bonne Journée des Franco-Ontariens! Célébrons ensemble la langue française et la diversité des cultures francophones ontariennes. Happy Franco-Ontarian’s Day! Let’s celebrate the French language and the diversity of Francophone cultures in Ontario together.

Le drapeau se transmet, la francophonie continue!

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Députée / Member of Parliament Prescott-Russell-Cumberland

Montfort : une histoire à célébrer, pour des générations Il y a des histoires qui appartiennent

menés et gagnés, et de ce qu’une communauté peut accomplir quand elle se tient debout. Trente ans plus tard, Montfort est toujours debout. Plus qu’un hôpital universitaire,

il demeure le symbole de ce qu’une communauté peut accomplir lorsqu’elle refuse de renoncer à ses droits, à sa langue et à son avenir.

à toute une communauté. Celle de Montfort en fait partie. Elle rappelle d’où vient la fierté franco-ontarienne : de combats

7 décembre 2026 25e anniversaire de la victoire en Cour d’appel 1 er février 2027 25e anniversaire de l’acceptation du jugement par le gouvernement 24 février 2027 30e anniversaire de l’annonce de fermeture de Montfort 20 mars 2027 30e anniversaire de la chaîne humaine autour de Montfort 22 mars 2027 30e anniversaire du Grand ralliement avec 10 000 personnes

UNE FRANCOPHONIE AUDACIEUSE POUR DES COMMUNAUTÉS EN SANTÉ

Franco Journée des -

Ontariens Ontariennes Le drapeau franco-ontarien

25 sept

Notre place : Hymne officiel des Franco-Ontariens

• X±ÚåƚƻĜìĵåƱĹÚååŸƋÚåÏŅƚĬåƚų blanche et comporte un trille vert moyen placé au milieu de la bande. • „ƚųĬűåĵÆĬìĵåØĬåƴåųƋųåŞųæŸåĹƋå l’été et le blanc représente l’hiver. Ensemble, les deux couleurs représentent la diversité du climat de l’Ontario. Le lys évoque la

adopte une loi qui fait du drapeau üų±ĹÏŅěŅĹƋ±ųĜåĹĬűåĵÆĬìĵåŅþÏĜåĬÚåŸ francophones en Ontario. En 2001, on ÏæĬæÆųåŞŅƚųĬ±ŞųåĵĜìųåüŅĜŸĬ±ģŅƚųĹæåÚƚ drapeau franco-ontarien. Depuis 2010, le 25 septembre est la journée des Franco- Ontariens et des Franco-Ontariennes. Des variations du drapeau existent, mais selon la Loi de 2001, voici les ϱų±ÏƋæųĜŸƋĜŧƚåŸÚƚÚų±Şå±ƚŅþÏĜåĬ× • XűåĵÆĬìĵåÚåĬ±ÏŅĵĵƚűƚƋæ francophone de l’Ontario se compose de deux bandes verticales de ÏŅƚĬåƚųŸÚĜýæųåĹƋåŸţ • X±ŞųåĵĜìųåƱĹÚååŸƋÚåÏŅƚĬåƚųƴåųƋ moyen et comporte un lys blanc placé au milieu de la bande.

Dans les années 1970, les francophones de l’Ontario se dissocient des autres communautés. La communauté ÏŅĵĵåĹÏåºųæāæÏĘĜųºŸŅĹĜÚåĹƋĜƋæţ Puisqu’elle ne s’associe pas aux Québécois, ni aux anglophones Ontariens, elle adopte l’identité franco-ontarienne. eŞųìŸĬűeϱÚĜåØĬåŸ8ų±ĹÏŅěkĹƋ±ųĜåĹŸŸŅĹƋ Ĭ±ÚåƚƻĜìĵåÏŅĵĵƚűƚƋæÏ±Ĺ±ÚĜåĹĹåě française à l’exception du Québec à créer un drapeau emblématique pour célébrer leur identité. Le drapeau franco-ontarien est créé par un professeur et un étudiant de l’Université Laurentienne à Sudbury. Il åŸƋĘĜŸŸæŞŅƚųĬ±ŞųåĵĜìųåüŅĜŸÚåƴ±ĹƋ l’Université de Sudbury le 25 septembre 1975. En 2001, le gouvernement ontarien

Un survol de l’artiste : Paul Demers Paul Demers est né à Gatineau le 9 mars 1956. FĬåŸƋƚűƚƋåƚųěÏŅĵŞŅŸĜƋåƚųěĜĹƋåųŞųìƋåŧƚĜ± beaucoup marqué la communauté franco- ontarienne. Il a entre autres contribué à la création de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) et il en a été le président. Il a aussi prêter main-forte au milieu de l’éducation en tant qu’animateur culturel. Paul a fait partie du groupe Purlaine et du groupe Paquette-Aymar-Demers avec Robert Paquette et Marcel Aymar. Il a performé devant des milliers de personnes à Paris, à La Rochelle, à Sudbury, en Louisiane et à Ottawa, pour ne nommer que quelques endroits. Il a lancé son premier ±ĬÆƚĵ æŞŅĹƼĵå åĹ ŎĿĿLjØ ŸŅĹ ÚåƚƻĜìĵå album en 1999 et son dernier album en 2011. De plus, il a fait partie de plusieurs albums de compilations. {±ƚĬ ± åƚ Ĭ± ÏʱĹÏå Úå ü±Ĝųå Ĭ± ŞųåĵĜìųå partie de plusieurs artistes de renommée, ƋåĬŸŧƚåæĬĜĹå%ĜŅĹåƋkýåĹÆ±ÏĘţ„Ņƚýų±ĹƋ de la maladie Hodgkin depuis l’âge de 25 ans, Paul est décédé le 29 octobre 2016 à

francophonie mondiale, tandis que le tri ĬĬååŸƋĬűåĵÆĬìĵåāŅų±ĬÚåĬűkĹƋ±ųĜŅţ

l’âge de 60 ans. « Notre place »

La chanson « Notre place » a été composée par Paul Demers et François Dubé en 1989. Celle-ci avait une intention de célébration suite à l’entrée en vigueur de la Loi 8 sur les services en français. Cette loi avait été introduite en 1986 par Bernard Grandmaître qui était alors le ministre délégué aux eý±ĜųåŸ üų±ĹÏŅŞĘŅĹåŸţ X± ÏĘ±ĹŸŅĹ ± æƋæ ŞųæŸåĹƋæå±ƚŞƚÆĬĜÏŞŅƚųĬ±ƋŅƚƋåŞųåĵĜìųå fois lors d’une célébration qui avait été organisée à Toronto par la Fondation franco- ontarienne et TVOntario (maintenant TFO) et les compositeurs ainsi que le groupe Hart Rouge ont performé la chanson pour la ƋŅƚƋåŞųåĵĜìųåüŅĜŸţ Depuis lors, la chanson « Notre place » est chantée dans les écoles et dans les communautés de l’Ontario français pour célébrer la francophonie. Une école du même nom a été fondée au sein du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) en 2016. Cette chanson a toujours æƋæ ƚĹ ŸƼĵÆŅĬå Úå ĀåųƋæ ŞŅƚų ĬåŸ 8ų±ĹÏŅě Ontariens et les Franco-Ontariennes, mais åĬĬå åŸƋ ÚåƴåĹƚå Ĭåƚų ĘƼĵĹå ŅþÏĜåĬ ŸƚĜƋå à une motion présentée par le député de Glengarry-Prescott-Russel, Grant Crack, le 2 mars 2017, soit quelques mois seulement ±ŞųìŸĬåÚæÏìŸÚå{±ƚĬţ

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LE REFLET

CHRONIQUE [ PAR YVON LEGAULT ]

l’atout principal des Vikings. C’est à la ligne bleue où il y a le plus d’expérience avec la présence des vétérans Jérémy Bessette, Owen Mann et Édouard Ranger. L’ajout d’Alexandre Vallée, un athlète de 6 pieds, 2 pouces et 180 livres qui a porté les couleurs des Canucks de Niagara Falls la saison dernière, apportera encore plus de stabilité. Devant le filet, on pense avoir trouvé un digne successeur à l’excellent Myles Boudreau : Ryan Schultz. Le cerbère de 19 ans, qui poursuivra ses études universi- taires à Ottawa, a obtenu des statistiques intéressantes dans l’uniforme des Meteors de Fort-Érié en 2025-2026 : fiche de 13 victoires, 4 défaites, 4 jeux blancs, moyenne de buts alloués de 2.29 et pourcentage d’efficacité de .910. Il sera secondé par la recrue Sheldon Jack, originaire de Limoges. « Nous serons plus que corrects en défensive », affirme Séguin. Un défi pour Ouimet et Beks À l’attaque, les vétérans Cédric Ouimet et Skyler Beks seront appelés à assumer davantage de responsabilités cette saison. « Je les ai mis au défi. Je veux qu’ils soient les leaders de notre offensive. Ils ont fort bien répondu à l’appel jusqu’ici. Leur jeu a monté d’un cran », souligne l’instructeur. Séguin conclut en rappelant que l’objec- tif ultime des Vikings demeure inchangé : gagner. « C’est et ça demeurera toujours le seul et unique objectif des Vikings de Casselman, déclare Séguin. Tout le monde qui embarque dans le navire des Vikings doit ramer dans la même direction, vers le même but : la victoire. »

LES NATS, KREIDER, BOLDUC ET LA NFL Mauvaise nouvelle pour les équipes de la Ligue centrale de hockey junior du Canada qui aspirent à détrôner les Nationals de Rockland. Les champions en titre n’ont qu’un seul objectif à l’aube de la nouvelle saison : remporter un troisième championnat consécutif. yvon.legault@eap.on.ca

Les matchs préparatoires ont dissipé plusieurs inquiétudes au sein de l’organi- sation des Vikings de Casselman. Même si l’équipe amorcera sa saison jeudi sans 14 vétérans de l’édition cham- pionne de l’an dernier, les dirigeants croient avoir les éléments nécessaires pour demeurer compétitifs dans la Ligue de hockey junior de l’Est ontarien. « Nous aurons un gros noyau de jeunes joueurs rapides et travaillants », déclare d’emblée l’entraîneur-chef Geoff Séguin, qui devra composer avec un tout nouvel alignement. « Il y a du talent au sein du groupe, des joueurs qui possèdent des attributs diffé- rents : de l’énergie, de la finesse et de la robustesse. Y aura-t-il un marqueur de 50 buts? Je ne pense pas. Par contre, nous avons une belle variété de joueurs qui nous permettra de combler différents rôles dans l’alignement. Ça augure bien », ajoute-t-il avec enthousiasme. En lever de rideau à domicile jeudi (19 h 30), les Vikings affronteront leurs éternels rivaux, les Canadiens Jr. d’Ottawa. Un match qui servira de baromètre pour Séguin et son personnel. « La rumeur veut que les Canadiens aient de nouveau une équipe parmi les plus compétitives de la ligue. Ce sera un bon test pour notre jeune groupe », mentionne l’instructeur. Une défensive solide La brigade défensive sera probablement

Le directeur général, Jean-Maxime Paquin, l’un des artisans de l’équipe qui a dominé le circuit la saison dernière, est convaincu que l’édition 2026-2027 possède tous les atouts nécessaires pour répéter l’exploit. Une confiance qu’il n’hésite pas à afficher haut et fort. « Un troisième titre de suite, c’est l’objectif numéro un, m’a-t-il déclaré vendredi dernier, lors d’un entretien téléphonique. Et l’objectif ultime, c’est de retourner au tournoi de la Coupe du Centenaire et d’en revenir avec le trophée. » Les Nats seront beaucoup plus jeunes cette saison, avec seulement huit vétérans au sein de leur alignement. Deux des pièces maîtresses de l’édition championne, Gabriel LeHouillier et Mavrick Brunet, ne sont pas de retour. Ils étaient les deux meilleurs marqueurs du circuit et les moteurs d’une attaque qui a produit 284 buts la saison dernière, un sommet dans le circuit. « La différence cette saison, c’est que nous avons de la profondeur partout, souligne le directeur-gérant. L’offensive viendra de nos quatre trios ». Jérémy Belleau devrait mener l’attaque. Les nouveaux venus Jakob Weich, Aaron Chipp et Benjamin Brunton devraient également jouer un rôle important sur le plan offensif. « Nous sommes solides en défensive, affirme aussi Paquin. Cette saison, nous avons de jeunes joueurs talentueux à toutes les positions ». Kayden Newton, qui a maintenu une moyenne de buts alloués de 2.06 et un pourcentage d’efficacité de .927 en 16 parties jouées l’an dernier, est de retour devant le filet. Le vétéran Moussa Seydi sera le « petit général » à la ligne bleue. Les Nats pourront-ils dominer comme ils l’ont fait la saison dernière, alors qu’ils ont établi un nouveau record de la Ligue centrale avec un pourcentage de victoires de ,945? Probablement pas. Mais jusqu’à preuve du contraire, ils seront encore une fois l’équipe à battre. Qui seront leurs plus sérieux rivaux? « C’est difficile à dire pour le moment », répond Paquin, qui s’attend toutefois à ce que les Sénateurs d’Ottawa et les Raiders de Nepean présentent de bonnes formations. Kreider, une surprise Vous le saviez déjà, je m’attendais à ce que Kent Hughes ajoute du renfort à son alignement avant le début du camp d’entraînement, à tout le moins avant le début des hostilités régulières. Mais, l’arrivée de Chris Kreider, celle-là, je dois admettre que je ne l’avais pas vue venir. Seul l’avenir nous dira s’il s’agit d’un autre bon coup du directeur général du Canadien de Montréal. À première vue, toutefois, ce pari me semble très intéressant. À défaut d’obtenir le deuxième centre tant recherché, le Tricolore ajoute un ailier capable d’apporter de la robustesse, une certaine production offensive et de l’expérience à un alignement qui en a grand

besoin. Il sera intéressant de voir le rôle qu’on lui confiera, mais je présume qu’il évoluera au sein de l’un des deux premiers trios. Ainsi, le Tricolore pourra miser sur deux imposants ailiers gauches au sein de son top 6 offensif : Kreider et Juraj Slafkovsky. Hughes fait le pari que Kreider, qui est âgé de 35 ans, a encore de l’essence dans le réservoir et qu’il est capable de répéter sa production offensive de la saison dernière à Anaheim (22 buts et 50 points). À un salaire de base de 2,15 millions de dollars, du moins selon les chiffres publiés par divers médias, cela me semble être un risque bien calculé. Si jamais le pari s’avère payant, ça permettrait au Canadien de faire preuve de patience dans le dossier du deuxième centre et d’attendre que Michael Hage complète sa troisième saison avec les Wolverines de l’Université du Michigan. La hargne de Bolduc Kent Hughes a réglé un autre dossier dimanche en signant Zachary Bolduc. J’en suis bien content, car j’aime beaucoup ce jeune attaquant. Oui, il a connu une saison en dents de scie l’an dernier, mais il a démontré tout son potentiel lors des séries éliminatoires. J’aime la hargne de Bolduc et son petit côté baveux qui finit souvent par chicoter ses adversaires. Sans compter la dimension physique qu’il apporte à l’équipe. Saviez- vous qu’il a mené les attaquants du Canadien avec 170 mises en échec, et ce, dans un rôle de soutien? Sans compter que le jeune homme possède tout un lancer, une « méchante garnotte », comme le disait l’un de mes vieux oncles. Une arme qui devrait lui permettre d’atteindre le plateau des 20 buts cette saison. Bon, il ne reste plus qu’à signer Arber Xhekaj. À moins que Hughes ait déjà réglé le dossier au moment où vous lirez ces lignes. NFL : premier week-end enlevant Les amateurs de football - ceux qui comme mes deux gendres suivent de près les activités de la National Football League (NFL) – ont été servis à souhait lors de l’ouverture du calendrier régulier. Un premier week-end riche en rebondissements. Pensons à la remontée spectaculaire des Bills de Buffalo à Houston contre les Texans, à la victoire de 59-37 des Bears de Chicago sur les Panthers de la Caroline, un pointage record dans l’histoire du circuit pour un match d’ouverture, aux Cardinals de l’Arizona qui causent la surprise du week-end en disposant des Chargers de Los Angeles dans leur château-fort, ainsi qu’à Derrick Henry, qui s’illustre une fois de plus avec trois touchés et 144 verges au sol dans un gain de 41-23 des Ravens de Baltimore sur les Colts d’Indianapolis. Ça part en trombe !

L'entraîneur-chef Geoff Séguin (à gauche) dirigera une équipe beaucoup plus jeune cette saison. (Yvon Legault, EAP)

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VOLUME 41 • NO. 10 • 6 PAGES • EMBRUN, ON • SEPTEMBER 16 2026

N EWS WHITE PEARL COLLEGE CELEBRATES SOFT OPENING IN CASSELMAN

From left to right: Glengarry-Prescott-Russell MPP Stéphane Sarrazin, Casselman Councillor Francyn Leblanc, Casselman Mayor Geneviève Lajoie, White Pearl College Owner Mariève Siracusa, Russell Mayor Mike Tarnowski, and Councillor Paul Groulx attend the soft opening of the White Pearl College of Advanced Beauty and Wellness. (Gabrielle Vinette, EAP)

GABRIELLE VINETTE gabrielle.vinette@eap.on.ca

to students throughout Prescott and Russell and Eastern Ontario, while remaining acces- sible from the surrounding region. Siracusa said many of the students who attended the former Algonquin program came from Eastern Ontario, making Casselman a strategic location for the new institution. An emotional milestone The soft opening was an emotional moment for Siracusa, who said she was overwhelmed by the support she received from the community. “I can’t believe it,” she said. “Overwhel- med with emotions, the support I got. I didn’t think this was possible.” The college’s creation followed Algonquin

College’s decision to discontinue its full-time Esthetics program. Rather than pursuing another school or simply moving on, Siracusa said she felt compelled to try to create an alternative. “I needed to try,” she said. Just one week after opening its doors, the college is already planning for expansion, with additional instructors being considered and a larger group of students expected in January. For Siracusa, the early response demons- trates that there is a demand for esthetics education in the region, and that students are interested not only in learning the trade, but in building careers and businesses of their own.

plans to interview prospective students before selecting the first group. Students who are not accepted for January could be considered for a later intake. Building a career, not just learning esthetics For Siracusa, the college is intended to offer more than technical training. She said she is looking for students who are serious about pursuing esthetics as a career and who may eventually want to establish their own businesses. “Someone who is sure that this is their career choice,” she said. “Someone who is passionate about this. Someone who wants to open their business.” Business education is therefore an impor- tant component of the college’s full-time program. Siracusa plans to teach a business course herself, drawing on her experience of launching the college. “I want everyone to learn about buil- ding your business,” she said. “Not just aesthetics.” Siracusa said business training was an area she felt was missing from the previous curriculum, particularly because many gra- duates are likely to become entrepreneurs. Keeping experienced instructors together Siracusa chose Casselman rather than relocating the college to a larger urban centre in part because she wanted to keep the experienced instructors who had been part of Algonquin College’s Esthetics program. “I needed my teachers,” she said, empha- sizing their experience as one of the most important elements of the new school. The college currently has five instructors, with another five candidates having gone through an initial interview process and moving toward a second round. The location also gives the college access

The White Pearl College of Advanced Beauty and Wellness welcomed local officials, community members and guests to its new Casselman facility on Friday, September 11, marking the school’s soft opening just days after classes officially began. Located at 64 Racine Street, the college was founded by Mariève Siracusa following the closure of Algonquin College’s full-time Esthetics program. Siracusa said the goal was to continue the legacy of the program while providing accessible, high-quality esthe- tics education in Eastern Ontario. Casselman Mayor Geneviève Lajoie, councillors Francyn Leblanc and Paul Groulx, Russell Township Mayor Mike Tarnowski and Glengarry-Prescott-Russell MPP Stéphane Sarrazin were among those present for the celebration. The college officially opened its doors to students on September 8, with theory classes beginning online. Students began coming to the facility in person the following week. “It’s already started,” Siracusa said of the school’s first classes. The college currently has seven students enrolled in its initial courses. Two students are taking an electrolysis course, while five students are beginning manicure and pedi- cure training. However, Siracusa is already looking ahead to a much larger intake. “We have 63 students from Prescott and Russell who registered to be online” for the program beginning in January, she said. The college can accommodate only 24 students for that intake, meaning Siracusa

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N EWS EMBRUN-RUSSELL TERRY FOX RUN LAUNCHES FIRST TERRY FOX WEEK

THE NEWS

From left to right: Lynne Rochon, volunteer for the Terry Fox Run, Connie Johnston, Russell mayor Mike Tarnowski, Donna Lafrance, co-organizer for the Terry Fox Run, Louis Savoie, clerk department, Lucrezia Fréchette, Terry Fox Run organizing committee, Danielle Pilon, co-organizer for the Terry Fox Run, Linda Duhamul, Judy McFall, Terry Fox Run organizing committee, and Charles Armstrong, Russell councillor. (Gabrielle Vinette, EAP)

Russell site. The organizers also purchased Terry Fox flags to display at both ends of the trail. Despite the limited resources, Lafrance said community support has remained strong over the years. The local run typically attracts approxi- mately 200 participants, although organi- zers note that the number can be difficult to determine because people can register online, participate as groups or attend without formally registering. Fundraising, meanwhile, continues to be a major objective. As of Monday, September 14, the Embrun-Russell Terry Fox Run had raised more than $13,000 toward its $20,000 goal. Last year, the local campaign raised approximately $31,000, helped in part by a trivia night that brought in about $6,500. School fundraising is also added to the community total. Lafrance said organizers hope to conti- nue building the event’s presence in local schools and throughout the community. “We live in such an amazing community,” she said, describing the ongoing support from volunteers and donors. Keeping Terry’s message alive The Terry Fox Run has become an annual fall tradition across Canada, with hundreds of communities participating in fundraising for cancer research. For the local organizers, the event is about more than completing a route. Lafrance emphasized that participants do not have to run to take part. Walking, cycling, rollerblading or using a wheelchair are all ways to participate. “We like participation,” she said, while also emphasizing the importance of dona- tions to support cancer research. The first Terry Fox Week is intended to help more residents recognize the event and its purpose, while giving the commu- nity additional opportunities to participate before Run Day. The Embrun-Russell Terry Fox Run will take place September 20 from 9:30 a.m. to noon, with activities at both ends of the Russell Township Fitness Trail.

The week, running from September 14 to 18, officially began Monday with a pro- clamation and flag-raising ceremony at the Township. The initiative was organized by Terry Fox Run co-organizer Donna Lafrance, who said she wanted to increase awareness and participation in the local event. “I said, ‘We need a Terry Fox Week,’” Lafrance said. “I wanted to increase our

visibility, because we don’t have a lot of participants.” The week will include community acti- vities, including an event at the Russell library, while local schools will also contri- bute to the annual fundraising campaign. The Terry Fox Run itself will take place Sunday, September 20, with participants able to join at either end of the Russell Township Fitness Trail. Registration begins at 9 a.m., followed by a warm-up at 9:15 a.m. The official run begins at 9:30 a.m., with activities continuing until noon. Participants can start in Russell behind Mother Teresa School or in Embrun at the Embrun Train Depot, beside Euphie d’ici Cafe and Smoothie Bar. The event is open to participants using bicycles, rollerblades and wheelchairs, as well as those who choose to walk or run. Lafrance has been involved with the local Terry Fox Run for many years and has served as an organizer for approximately 16 years. She said her involvement began through her friendship with former organizer Cindy and because she believed strongly in Terry Fox’s mission to raise money for cancer research. That commitment was reinforced last year when Lafrance and fellow organizer Danielle Pilon were invited to visit cancer research laboratories in Ottawa through the Terry Fox Foundation. The experience gave the organizers an opportunity to see firsthand the research supported by donations from Terry Fox Runs across the country. Lafrance said researchers explained that the process from the beginning of a disco- very to its eventual use with patients can take decades, with researchers repeatedly testing potential treatments and starting over when results do not work. “It was very, very cool that we were able to see that,” she said. A community-supported event The Embrun-Russell run operates with a very limited budget. The organizers receive a small grant from Russell Township, but Lafrance said most of that funding goes toward renting an accessible toilet for the

GABRIELLE VINETTE gabrielle.vinette@eap.on.ca

The annual Embrun-Russell Terry Fox Run is adding a new tradition to its fall fundraising efforts this year with the first-ever Terry Fox Week in Russell Township.

PUZZLE NO. 116

31. “____ Darn Cat!” 35. To’s counterpart 38. Laid off 40.Wobble 44. Considerate 46. Gesture of greeting 47. Santa’s ride 48. Strong desires 49. Some are personal 50. Chop 51. Copy 53. Paver’s goo 54. Snoop

10. Put into service 11. Topaz or opal 19. Agricultural plots 21. John Wayne film 23. Part of mpg 24.Modify 26. Brief message 27. Hard metal 28. Spotted 29. Canaveral or Horn 30. Floating

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ACROSS 1. Real 5. High point 8. Medicine 12. Charged atoms

59. Drove very fast 60. Towel off 61. Ruby and cerise DOWN 1. Cake layer 2. Strong cord 3. Group of soldiers 4. Run away 5. Also 6. ____ up (confess) 7. Not guilty, e.g. 8. Arid land 9. Hamelin pest

29. Provided food 32. Yarn 33. Hearth residue 34. Unwanted breeze 36. Foot digit 37. “War and ____” 39. Fake 41. Moth-____ 45. Full of gossip 49. Woeful word 52. ____ a boy! 55. Yarn 56. Foolish person 57. Brief sleep 58. Constant 42. Ripped 43. Solicit

ANSWER TO PUZZLE NO. 116

13. Hooter 14. Luxury 15. Long narrative 16. “____ More Night” 17. Wineglass part 18. Reattach a label 20. Fearful admiration 22. Dad 25. Bert’s friend on “Sesame Street”

CROSSWORD PUZZLE ANSWERS USE AMERICAN SPELLING

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