FNH N° 1016

Du 25 mars 2021 - 8 DH - N° 1016

PREMIERHEBDOMADAIREDE L'INFORMATIONFINANCIÈREAUMAROC

Directeur de la publ ication : Fatima Ouriaghl i

Perspectives économiques Optimisme ambiant pour 2021 P. 8

Figuig

Le prétexte algérien

A. Jouahri, wali de BAM

P. 2

HYDROCARBURES

Rahhou hérite d’un dossier très inflammable

Ahmed Rahhou, président du Conseil de la concurrence

P. 58/59

«La pandémie a eu une influence significative sur les comptes de 2020» Etats financiers

Assurance inclusive Wafa Assurance voit grand

Réglementation des assurances

Du changement dans l'air

P.17

● A l’approche de la date limite de la publication annuelle des résultats des sociétés cotées, Leila El Andaloussi, vice-pré- sidente de l’Ordre des experts- comptables, nous donne un aperçu sur les paramètres ayant guidé l’Ordre des experts- comptables pour l’appréciation des comptes clôturés au 31 décembre 2020. P. 10/11

P. 16

Sociétés cotées

Aradei Capital-BMCI

Passée la crise, HPS vise encore plus haut

Le deal aura un impact important sur le CA

Nawfal Bendeffa, PDG de Aradei Capital

P. 16

P. 18

Dépôt légal : 157/98 ISSN : 1114-047 - Dossier de presse : 24/98 - Adresse : 83, Bd El Massi ra El Khadra, Casablanca - Tél. : ( 0522) 98.41.64/66 - Fax : ( 0522) 98.40.22 - Adresse web : www.fnh.ma

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S OMMAIRE

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> Actualité

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Voyons voir : Même avec le vaccin, la Covid-19 nous pourrit la vie Ça se passe au Maroc Ça se passe dans le monde 4 5 6

Editorial

> Bourse & Finances

Point Bourse Hebdo : Une semaine rythmée par les résultats Perspectives économiques : Optimisme ambiant pour 2021 Entretien avec Leila El Andaloussi : Etats financiers, «La pandémie a eu une influence significative sur les comptes de 2020» Aradei Capital : Le deal avec BMCI aura un impact important sur le CA Réglementation des assurances : Du changement dans l'air Assurance inclusive : Wafa Assurance voit grand Sociétés cotées : Passée la crise, HPS vise encore plus haut Résultats annuels : Taqa Morocco, la force tranquille

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L e pouvoir algérien veut tout sauf la paix avec le Maroc. Son dernier fait d’armes : il a chassé les exploitants de terres agri- coles de la région d’El Arga, à Figuig, en évoquant le fait que cette zone fait partie du territoire algérien, en vertu notamment d’une convention signée entre le Maroc et l’Algérie, en 1972, sur la délimitation des frontières entre les deux pays. Cela rime à quoi d’exproprier, du jour au lendemain, comme des mal- propres, de paisibles agriculteurs qui, depuis plus de 30 ans, triment pour cultiver la terre et vivre ? Simplement parce qu’ils sont Marocains, car ce qui s’est passé à Figuig n’est, en réalité, qu’un prétexte. Oui, cette haine viscérale du pouvoir algérien envers le Royaume ne faiblit pas. Il l’arrose, la cultive, l’entretient. Cette haine semble même grandir au fur et à mesure que le Maroc se développe et se modernise et que l’Algérie sombre politiquement, économiquement et sociale- ment. Regardez ce qui se passe dans ce pays : c’est le 109 ème vendredi que le Hirak se mobilise, pacifiquement, pour réclamer l’Etat de droit, plus de justice sociale et la fin d’un régime qui, depuis longtemps, a oublié qu’il était au service de la collectivité. Au lieu d’être à l’écoute profonde du peuple, les dirigeants algériens préfèrent se consacrer à leur passe-temps favori : tenter de nuire au Royaume et à ses intérêts. Le «bon voisinage» est absent de leur vocabulaire et de leurs plans. Car faire du Maroc leur ennemi juré, la source de tous leurs maux, reste depuis des décennies leur fonds de commerce et leur exutoire, agités chaque fois qu’ils sont empêtrés dans des difficultés et contestés par la population algérienne. Un peuple mûr, qui ne se laisse cependant pas distraire par les errements et envolées lyriques des caciques du pouvoir visant à déstabiliser le Royaume. Les dirigeants de ce pays doivent définitivement comprendre que, même avec leur pétrole dont les revenus sont cyniquement dilapidés, ou plutôt partagés entre bons copains, l’Algérie et le Maroc ne boxent pas actuellement dans la même catégorie. Ici, nous avons d’autres priorités que nous mettons en œuvre sereine- ment : développer l’économie nationale, construire des infrastructures, donner des opportunités aux jeunes pour qu’ils accèdent au marché du travail, révolutionner la couverture sociale… Bref, bâtir un Maroc moderne sous la conduite éclairée de notre Souverain. Et cela, même les démons qui s’agitent au sommet du pouvoir algé- rien ne pourront l’empêcher. Alors, au lieu d’ignorer le peuple et sa souffrance et de chercher des responsables hypothétiques à vos décennies de gabegie, de mauvaise gouvernance et d’incompétence, copiez sur ce que fait votre voisin. Nous vous le permettons. u LE PRÉTEXTE ALGÉRIEN FIGUIG Par Fatima Ouriaghli

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> Economie

Hydrocarbures : Rahhou hérite d’un dossier très inflammable Inflation importée : Faut-il craindre une poussée en 2021 ? Occupation temporaire du domaine public : Le gouvernement muscle le dispositif juridique Export : Comment faire du digital une arme redou- table Immobilier : Les prix des loyers repartent à la hausse Métiers de bouche : Les professionnels dans l’expecta- tive à l’approche du Ramadan Entretien avec Dr Tayeb Hamdi : Coronavirus : Le trai- tement à base d’anticorps monoclonaux

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> Focus Agricole Fruits et légumes : Les exportations maintiennent le cap 68 > L'univers des TPME Entrepreneuriat régional : Ces nouvelles initiatives salutaires 69 > Développement durable Solar Decathlon Middle East de Dubaï : L’IRESEN pro- meut la participation marocaine Journée mondiale de l’eau : 1 personne sur 3 n’a pas accès à la ressource 70 71 > Culture

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Super-héros : Des peoples comme les autres ? Musique : La fièvre hip-hop n’épargne per- sonne

> HIgh-tech

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Transformation digitale : Le groupe Inetum inaugure son nouveau Fab lab à Casablanca Réalité virtuelle : Focus sur une révolution en cours

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• Directeur Général responsable de la Publication : Fatima OURIAGHLI Contact : redactionfnh@gmail.com • Directeur des rédactions &Développement : DavidWilliam • Journalistes : Charaf Jaidani, Leïla Ouriaghli, Adil Hlimi, Momar Diao, Youssef Seddik, Badr Chaou, Khalid Aourmi • Révision : M. Labdaouat • Directeur technique &maquettiste : Abdelillah Chamseddine •Mise en page : Zakaria Beladal • Assistantes de direction : Amina Khchai • Département commercial : Samira Lakbiri, Salma Benmakhlouf, Rania Benchaib • Administratif : Fatiha Aït Allah, Nahla Sahlal • Édition : JMA CONSEIL • Impression : Maroc Soir • Distribution : Sapress • Tirage entre 15.000 et 18.000 exemplaires • Dépôt légal : 157/98 • ISSN : 1114-047 • Dossier de presse : 24/98 • N° Commission paritaire : H.F/02-05

V OYONS VOIR

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Même avec le vaccin, la Covid-19 nous pourrit la vie

Par D. William

L e contexte économique actuel prête-t-il à l’optimisme ? En réa- lité, les sentiments sont partagés. Il y a un faisceau d’éléments qui incitent à rester positif : les inves- tisseurs étrangers consolident la présence au Maroc, signe manifeste qu’ils ont tou- jours confiance en l’économie nationale, les indicateurs macroéconomiques se redressent, la météo ne nous a pas joué un mauvais tour pour l’instant, avec une bonne pluviométrie cette année. Et après une contraction de la croissance de 7% en 2020, un rebond est attendu en 2021, Bank Al-Maghrib tablant sur une croissance de l’économie nationale de 5,3%, sous l’effet, entre autres, d’une campagne céréalière estimée autour de 95 millions de quintaux. Comparé à 2020, on revient de loin. Mais il y a un loup. Car ces projections macroé- conomiques sont entourées d’incertitudes

très prononcées. Et Bank Al-Maghrib l’avoue en des termes pour le moins trans- parents : «les perspectives restent entou- rées d’un niveau élevé d’incertitudes liées essentiellement à l’évolution de la situation sanitaire aussi bien à l’intérieur qu’à l’exté- rieur du pays, au regard de la propagation de nouveaux variants du virus et des capa- cités actuelles de production des vaccins ainsi que des délais de leur livraison». Oui, le coronavirus traîne toujours par- là, avec pour corolaire les nombreuses restrictions qui empêchent l’écono- mie de s’oxygéner pour véritablement décoller. Si le vaccin, dont la campagne est rondement menée par les autorités, est synonyme d’espoir, il n’en demeure pas moins vrai que les difficultés de pro- duction au niveau mondial contrarient les plans du gouvernement marocain. Aujourd’hui, force est de constater que

le Maroc est obligé de lever le pied, en attendant l’arrivée de nouvelles doses de vaccin. Conséquences : les vaccins administrés sont essentiellement desti- nés à ceux qui attendaient leur seconde dose. Entre lundi et mardi derniers, seules 435 personnes ont reçu leur première dose de vaccin contre 76.462 vaccinés qui ont reçu une seconde dose. Au total, depuis le lancement de la campagne d’immunisation jusqu’au 23 mars, 4.265.196 personnes ont reçu la première dose du vaccin, alors que 2.593.204 citoyens ont reçu la 2 ème dose. C’est dire que la campagne de vaccina- tion est désormais tributaire des arrivages de doses attendus. Il faudra composer avec cette donne. Et se faire à l’idée que la Covid-19 va encore nous pourrir la vie pendant encore longtemps. ◆

Le Maroc est obligé de lever le pied, en attendant l’arri- vée de nou- velles doses de vaccin.

oui , je souhaite m’abonner à cette offre spéciale pour 1 an BULLETIN D’ABONNEMENT Mon abonnement comprend : ❑ 48 numéros Finances News hebdo & 2 numéros du Hors-série. Voici mes coordonnées : ❑ M ❑ Mme ❑ Mlle Nom/Prénom : ................................................................................... Adresse : ............................................................................................ Ville : ............................. Code Postal : ............................................ Tél : ........................................ Fax : ................................................. E-mail : ............................................................................................. Mon règlement ci-joint par : ❑ Chèque bancaire ou virement bancaire à l’ordre de JMA Conseil : Banque Populaire, Agence Abdelmoumen, Compte N° 21211 580 5678 0006-Casablanca - (Maroc)

Ç A SE PASSE AU MAROC

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L e projet de structure de défaisance relatif aux créances en souffrance des banques est sur la bonne voie, a assuré, mardi, le wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri. Ce projet est «assez complexe», eu égard aux aspects légaux, fiscaux et institutionnels y afférents, a expli- qué Jouahri lors d'un point de presse tenu en mode visioconférence à l'issue de la première réunion trimestrielle du Conseil de BAM au titre de 2021. Parmi les points à régler : la révision d’un certain nombre de dispositions du Code des obligations et des contrats (DOC) et du code de commerce, la législation qui concerne le transfert des créances à une entité et la comptabilisation des provisions. ■ BAM : Le projet de structure de défaisance sur de bons rails

Secteur du commerce

Maroc-Israël

Lancement d'un incubateur de start-up U ne convention de partenariat a été signée, mardi à Rabat, entre le ministère de l'Industrie, du Commerce, de l’Economie verte et numérique et l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir (UM6P), pour la mise en place d’un incubateur et accélérateur de start- up dans le secteur du commerce, «Moroccan Retail Tech Builder» (MRTB). Cette convention a pour objectif d’accompagner une cen- taine de porteurs de projets dans le développement de solutions digitales innovantes au profit du commerce de proximité, qui a besoin d’outils digitaux simples et acces- sibles lui permettant à la fois de se moderniser et d’améliorer sa valeur ajoutée. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du déploiement du Plan de relance du commerce 2021-2023, qui compte parmi ses axes stratégiques la consolidation des meilleures pratiques du commerce à travers la digitalisation. L’accompagnement de ces porteurs de projets se fera de la phase d’idéation et de prototypage jusqu’à la phase de la mise sur le marché et d’accélération, et ce à l’horizon de 2023. Le «Moroccan Retail Tech Builder», financé conjointe- ment par la Fondation OCP et le ministère, sera hébergé au niveau de l’écosystème d’innovation de l’UM6P. ■

Les communautés d’affaires renforcent leur partenariat C hakibAlj, président de laConfédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Dr Ron Tomer, président

de fortes synergies entre les communautés d’affaires respectives dans les secteurs clés, mais aussi pour instaurer un échange d’informations et d’expérience dans des domaines d'intérêt commun tels que l’im- port/export, la recherche et développement (R&D), l’innovation et la technologie. Dans le cadre de ce partenariat stratégique, CGEM et IEBO ont mis en place un Conseil d’af- faires bilatéral afin de promouvoir la coo- pération entre les deux secteurs privés, notamment à travers l'échange de missions commerciales, l'organisation d'événements B2B et l'implantation d'entreprises maro- caines en Israël et d’entreprises israéliennes au Maroc. ■

de The Israeli Employers and Business Organizations (IEBO) et de la Manufacturers’ Association of Israel (MAI), et Uriel Lynn, pré- sident de la Federation of Israeli Chambers of commerce (FICC), viennent de signer, par visioconférence, un accord de partenariat stratégique afin de promouvoir les relations économiques et commerciales et le déve- loppement technologique entre le Maroc et Israël. Ce partenariat permettra d’établir un dia- logue ouvert et permanent entre la CGEM et IEBO. Il s’agira d’unir leurs efforts pour créer L ’ Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) réitère son enga- gement pour la promotion de l’édu- cation financière du jeune public et participe à la Global Money Week (GMW), campagne mondiale organisée par le Réseau interna- tional de l’OCDE pour l’éducation financière (OCDE/INFE). Depuis son initiation, la Global Money Week a vu la participation de plus de 63.000 institutions dans 175 pays, avec des pro- grammes variés qui ont touché plus de 40 millions d’enfants et de jeunes. Célébrée cette année entre le 22 mars et le 9 avril 2021 sous le thème «Prenez soin de vous et de votre argent !», la Global Money Week vise à sensibiliser le jeune public aux différentes questions financières et à lui

Education financière : L’AMMC prend part à la Global Money Week

donner la possibilité d’acquérir progressive- ment les connaissances nécessaires pour prendre des décisions financières éclairées. En tant que membre actif de la Fondation marocaine pour l’éducation financière (FMEF), l’AMMC participe depuis 2018 à ce rendez-vous annuel et vise, par son programme, à renforcer les connaissances du jeune public sur les sujets de l’épargne et de l’investissement dans le marché des capitaux. Pour initier ces jeunes au monde de la finance, l’Autorité prévoit, entre autres, l’organisation de webinaires en faveur des étudiants universitaires; la publication de deux nouveaux guides de l’investisseur; et l’organisation d’une compétition sur la connaissance du marché des capitaux à travers l’application «Quiz Finance». ■

451.726 C’est le nombre d’opérations de paiement des factures d’eau et d’électricité en janvier et février 2021, pour 159.833.744 DH, effectuées par les cartes bancaires marocaines, sur les sites internet et les TPE des établissements de distribution d’eau et d’électricité du Royaume (régies autonomes, régies concédées, ONEE). Le taux de progression est de +14,1% en nombre et +30,2% en montant par rapport à la même période en 2020.

Le chiffre de la semaine vous est proposé par

Ç A SE PASSE DANS LE MONDE

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Lagarde appelle à la mise en œuvre «sans délai» du plan de relance européen

L a présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a de nouveau appelé jeudi à la mise en oeuvre «sans délai» du plan de relance européen, au moment où les Etats membres tardent à le ratifier. Le plan de relance européen dénommé «Next Generation EU», « doit devenir opérationnel sans délai », a déclaré la banquière centrale lors d'une audition virtuelle devant le Parlement européen. Lagarde avait adressé le même message politique en novembre, au moment où la Pologne et la Hongrie mena- çaient de mettre leur véto sur ce plan de soutien post- Covid fort de 750 milliards d'euros.

Il faut que les Etats membres œuvrent à une «ratification rapide» du dispositif relatif aux «ressources propres», une procédure impliquant, selon les pays, les parlements nationaux ou régionaux, a ajouté Lagarde. ■

L'Italie va présenter son plan de

relance de 32 Mds d’euros

L e gouverne- ment italien va détailler ce vendredi son plan de relance de 32 milliards d'euros destiné à

Le FMI veut augmenter sa capacité à prêter

soutenir l'économie malmenée par la crise sanitaire, notamment en prolongeant les mesures de chômage temporaire et en accordant des subventions aux entre- prises contraintes de fermer à cause des mesures de confinement. Ces nouvelles dépenses, qui comprennent également des moyens supplémentaires pour le système de santé, étaient déjà prévues dans le budget du pré- cédent gouvernement, qui a dû démissionner en janvier 2021. Cette aide financière arrive à point nommé pour les hôpitaux italiens qui font actuellement face à une recru- descence des infections et des décès dus au coronavi- rus. Le président du Conseil italien, Mario Draghi, compte également prolonger jusqu'à fin juin l'interdiction des licenciements, qui devait s'achever le 31 mars. ■ Allemagne Le gouvernement approuve un montant record de nouvelles dettes pour 2021

L e Fonds monétaire international (FMI) veut augmenter ses réserves et capaci- tés à prêter de 650 milliards de dollars à travers une nouvelle émission de droits de tirage spéciaux (DTS), l'instrument monétaire du FMI, a indiqué sa Directrice générale, Kristalina Georgieva. La responsable a précisé avoir un large sou- tien parmi les pays membres du FMI pour augmenter les actifs du Fonds et « faire tout ce qui est possible pour surmonter la pire récession depuis la grande dépression ». Une proposition formelle sera soumise d'ici juin au Conseil d'administration de l'institu- tion. « Je suis très encouragée par les discus- de 650 milliards de dollars

sions initiales sur la possibilité d'une alloca- tion de DTS de 650 milliards de dollars », a déclaré la patronne du FMI. Si elle était approuvée, l'allocation augmen- terait substantiellement les liquidités des pays, sans alourdir le fardeau de la dette. ■

USA : L'administration Biden confirme vouloir augmenter les impôts sur les sociétés

L’ administration Biden travaille sur un projet de hausse d'impôts sur les entreprises, qui permettrait de financer un gigantesque plan d'investisse- ments, notamment dans les infrastructures, a indiqué mardi la secrétaire américaine au Trésor lors d'une audition devant la Chambre des représentants. Joe Biden « a été clair sur les propositions concernant la fiscalité », a déclaré Janet Yellen, précisant que le Président comptait remonter le taux d'imposition sur les socié- tés à 28% contre 21% actuellement. « Nous assistons à une course mondiale pour tirer vers le bas la fiscalité des entreprises et nous espérons y mettre un terme », a-t-elle

L’ Allemagne va emprunter en 2021 un montant record pour faire face aux conséquences éco- nomiques de la pandémie de la Covid-19 dans le pays, confronté à une troisième vague d'infections, selon le budget rectificatif approuvé par le gouvernement Le Conseil des ministres a approuvé un budget rectifi- catif, dans lequel le montant prévu pour les nouveaux emprunts est porté à 240,2 milliards d'euros, soit un tiers de plus que le montant initialement adopté par le Parlement en décembre dernier. ■

ajouté. La hausse des impôts pourrait être « combi- née à une baisse des incitations accordées aux entreprises américaines qui leur per- mettraient de déplacer leurs fonctions de support offshore », a-t-elle également expli- qué. ■

B OURSE & F INANCES

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Une semaine rythmée par les résultats ◆ Les publications financières continuent d’animer les séances à la Bourse de Casablanca. ◆ Les taux obligataires devraient rester stables sur les prochaines semaines. Par Y. Seddik Point Bourse Hebdo

Evolution de l'indice Masi depuis mars 2020

une rémunération de 4,5 DH, lui conférant un rendement de 5,5% sur la base du cours du 18 mars (Vs un rendement de 1,52% pour le BDT de 5 ans). Colorado a pour sa part proposé la distribution un dividende global (ordinaire et exception- nel) de 4,5 DH. L’agenda micro de la semaine a aussi connu l’opérationnalisation du partenariat précédemment annoncé par Managem avec Wanbao Mining au Soudan, alors que toutes les conditions suspensives ont été levées. Le Conseil de Bank Al-Maghrib et les résultats annuels ont fait par ailleurs le principal de l’agenda économique de cette semaine. L’absence de pression inflationniste et la baisse des coûts de financement ont conduit la Banque centrale à reconduire sa politique monétaire, jugée largement expansion- niste. Au terme de la semaine (du 16 au 23 mars), l’indice Masi a reculé de 0,91% à 11.382 points sur des volumes supé- rieurs à 2 milliards de DH.

Marché obligataire : les taux se sta- bilisent L’avant dernière séance d’adjudication du mois de mars 2021 s’est caractéri- sée par une stagnation des taux de la courbe obligataire primaire. En effet, la souscription du Trésor s’est établie à 1,5 Md de DH face à une demande des investisseurs de 4,7 Mds de DH, soit un taux de satisfaction de 32%. À cet effet, la levée cumulée à ce jour pour le mois de mars s’établit à 8,7 Mds de DH face à un besoin de financement annoncé au début du mois de 13,3 Mds de DH. Ainsi, le reliquat à financer au cours de la séance prochaine est de 4,6 Mds de DH. «Tenant compte du recours modéré du Trésor au marché domestique et des anticipations envers l’évolution du taux directeur durant le T2-2020, nous écartons le scénario d’une hausse des taux obligataires primaires durant le 1er semestre de l’année 2021» , selon les estimations d’Attijari Global Research. ◆

L e marché casablancais a vécu cette semaine au rythme des publications financières, alors que les émetteurs ont encore jusqu’à fin mars pour rendre leurs copies. L’indice a en effet accéléré sur les premières séances, aidé par un biais haussier sur les bancaires et les cimentiers, avant de rebrousser chemin, freiné par des publications décevantes. Le marché a en effet été refroidi par Cosumar, qui a réduit son dividende à 6 DH, alors qu’elle propose une moyenne habituelle de 10 DH. Réputée rémuné- ratrice et toujours dans les fonds de portefeuille des investisseurs, la valeur a essuyé une perte hebdomadaire de 2,44% sur des volumes de 84,51 MDH. AtlantaSanad (+5,43%) et Colorado ont tous les deux bien progressé sur la semaine, portées par des dividendes en hausse sensible. L’assureur propose

L’absence de pression inflationniste et la baisse des coûts de financement ont conduit la Banque centrale à reconduire sa politique monétaire.

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Perspectives économiques

◆ La Banque centrale s’attend à une année 2021 meilleure que prévue en termes de croissance. ◆ Pour les exercices à venir, les finances publiques resteront sous pression, avec des niveaux de déficit et d’endettement élevés. Optimisme ambiant pour 2021 S ans surprise, Bank Al-Maghrib a obser- vé une pause dans sa politique moné- taire pour ce premier Par Y. Seddik

apporté des révisions aux hypo- thèses retenues dans le scénario de décembre dernier, en y rajou- tant ces nouveaux paramètres. Résultat des courses : l’institu- tion monétaire table désormais sur une croissance de 5,3% pour 2021, après une forte récession de 7% en 2020, la plus forte jamais enregistrée depuis le début de la compilation des comptes nationaux. Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, a estimé que la relance économique ne sera totale que lorsqu’on aura touché l’immunité col- lective. C’est-à-dire, lorsque nous aurons vacciné entre 70% et 80% de la population ou 20 millions de personnes. Pour lui, «le 5,3% de croissance annoncé est d’abord déterminé de façon essentielle par le niveau de la récolte et l’augmentation de la valeur ajoutée agricole, qui progresserait de 17,6%, sous l’hypothèse d’une production céréalière prévue autour de 95 MQx». Malgré la reprise économique qui se profile, les incertitudes ne se dissipent pas. Toujours lucide et pragmatique, le wali a pré- venu qu’ «un niveau exception- nellement élevé d’incertitudes persiste, en lien notamment avec l’évolution de la situation et les capacités actuelles de produc- tion des vaccins ainsi que les délais de leur livraison». Les finances publiques sous pression Après s’être établi à 7,6% du PIB en 2020, le déficit budgé- taire devrait revenir à 7,2% du PIB en 2021, au lieu de 6,5%

Conseil de l’année 2021, avec un taux directeur maintenu à 1,5%. Un statu quo qui intervient après une année où la Banque centrale a déployé un arsenal de mesures permettant de maintenir l’éco- nomie à flot. Des mesures qui avaient été saluées et qui ont pris le temps de se répercuter sur la sphère réelle, et particulièrement sur les coûts de financement. En effet, sur l’ensemble de l’an- née 2020, les taux débiteurs ont baissé de 49 points de base en moyenne. Les TPME ont le plus profité de la situation, avec une baisse de 119 pbs des taux débi- teurs appliqués par les banques. Cet élément a sans doute influé le choix monétaire du Conseil, qui a estimé «que l’orientation de la politique monétaire reste lar- gement accommodante, assu- rant des conditions de finance- ment adéquates».

Après s’être établi à 7,6% du PIB en 2020, le déficit budgé- taire devrait revenir à 7,2% du PIB en 2021, au lieu de 6,5% prévu en décembre.

prévu en décembre. Ces pré- visions incorporent une légère progression des recettes fis- cales, tenant compte des projec- tions de BAM de la croissance économique plus optimistes que celles retenues en décembre. Du côté des dépenses, celles d’investissement et de com- pensation en particulier ont été revues à la hausse. Pour 2022, le déficit hors privatisation est estimé à 6,7% du PIB. La consé- quence directe de l’aggrava- tion du déficit budgétaire est évidemment l’endettement du Trésor. Depuis 2015, celui-ci se stabilisait autour de 65% du PIB. Selon les estimations de BAM, l’endettement du Trésor aurait augmenté à 77,4% du PIB en 2020, et devrait atteindre 79% en 2021, puis 81,3% en 2022. «D’un seul coup (entre 2019 et 2020 : ndlr), nous avons pris plus de 10 points sur l’endettement. Il y aura aggravation de la dette du Trésor jusqu’en 2022» , a sou- ligné le wali. Notons enfin que sa composante intérieure progres-

serait de 58,4% du PIB en 2020 à 58,5% en 2021, et se situerait à 60,2% en 2022. La dette exté- rieure du Trésor passerait de 19% du PIB en 2020 à 20,5% en 2021, puis à 21,1% en 2022. Pressions désinflationnistes en 2020 Le Conseil a également noté que sous l’effet des pressions désinflationnistes émanant de la demande, l’inflation est restée faible en 2020. Avec la reprise de l’activité et l’augmentation des cours internationaux du pétrole et de certains produits alimen- taires, elle devrait s’inscrire en hausse, tout en demeurant à des niveaux modérés, passant à 0,9% en 2021, puis à 1,2% en 2022. Sa composante fon- damentale connaîtrait une évo- lution similaire, s’établissant à 1,2% en 2021 après un taux de 0,5% en 2020, puis s’accélérant à 1,5% en 2022. Des prévisions qui devront rassurer les opéra- teurs, s'il le fallait, sur l'orienta- tion des taux à court terme. ◆

Pour Bank Al-Maghrib, plusieurs éléments renforcent l’optimisme quant à une reprise plus vigoureuse de l’activité éco- nomique en 2021.

Reprise économique vs immunité collective

En ce qui concerne la croissance, le déploiement du vaccin contre la Covid-19, le maintien prévu des mesures de soutien budgé- taires et monétaires, les condi- tions climatiques favorables et les effets positifs escomptés de la mise en place du Fonds Mohammed VI pour l’investis- sement renforcent l’optimisme quant à une reprise plus vigou- reuse de l’activité économique. La Banque centrale a d’ailleurs

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◆ A l’approche de la date limite de la publication annuelle des résultats des sociétés cotées, Leila El Andaloussi, fondatrice du Cabinet conseil ABS Consulting et vice-présidente de l’Ordre des experts-comptables, nous donne un aperçu sur les paramètres ayant guidé l’Ordre des experts-comptables pour l’appréciation des comptes clôturés au 31 décembre 2020. ◆ Le Conseil national de la comptabilité avait préconisé aux entreprises la possibilité d’appliquer des mesures dérogatoires en raison de cette situation inédite. «La pandémie a eu une influence significative sur les comptes de 2020» Etats financiers

Propos recueillis par B. Chaou

Finances News Hebdo : Comment cette pandémie a-t-elle influen- cé les comptes clôturés au 31 décembre 2020 ? Leila El Andaloussi : La pandémie s’est accompagnée d’une baisse drastique du chiffre d’affaires dans certains secteurs d’activité, avec maintien des charges fixes incontournables. Les entreprises qui ont été le plus exposées vont enre- gistrer certainement des baisses impor- tantes au niveau du résultat 2020, qui a dû connaitre un plongeon par rapport à l’exercice précédent. Aussi, le Conseil national de la compta- bilité (CNC) avait préconisé aux entre- prises, dès avril dernier, la possibilité d’appliquer des mesures dérogatoires en raison de cette situation inédite, ce qui permettrait d’améliorer la présentation des comptes 2020. En effet, les charges liées à la sous-acti- vité que l’arrêt total ou partiel avait occa- sionnées pendant la pandémie, pourront être étalées sur plusieurs exercices. Cela pourra se faire jusqu’à 5 années. Mais il ne s’agit que d’un choix de gestion et d’une option, les dirigeants gardant la latitude de maintenir l’application des normes comptables classiques. F.N.H. : Quelles sont les informa- tions supplémentaires à fournir en annexe et dans les rapports de gestion ? L. E. A. : Les normes comptables imposent que les états de synthèse, for- mant un tout indissociable, donnent une image fidèle du patrimoine, de la situa-

Les charges liées à la sous-activité que l’arrêt total ou par- tiel avait occasionnées pendant la pandémie, pourront être étalées sur plusieurs exercices.

tion financière et des résultats de l’entité. L’image fidèle est atteinte par le respect des principes comptables fondamentaux, notamment ceux de spécialisation des exercices, de prudence et de continuité́ d’exploitation, tels qu’édictés par la loi n° 9-88 relative aux obligations comptables des commerçants et le Code général de la normalisation comptable (CGNC) ou par des normes et plans comptables professionnels ou spécifiques.

Si leur montant est significatif, les charges a repartir qui seront constatées cette année devront faire l’objet de men- tions au niveau de l’Etat des informations complémentaires (ETIC) faisant partie des états financiers 2020. Aussi, les états A1 (méthodes d’évalua- tion), A2 (état des dérogations), A3 (état de changement de méthodes) et B1 (détail des non valeurs) sont concernées. Quant au rapport de gestion, c’est un

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BOURSE & FINANCES

FINANCES NEWS HEBDO

JEUDI 25 MARS 2021

www.fnh.ma

document qui doit être préparé par le gérant ou le Conseil d’adminis- tration à l’attention des associés ou actionnaires. Il est établi pour informer ces derniers de la situation financière de l’exercice ainsi que des perspectives d’évolution. A ce titre, si la pandémie a impacté la performance de l’entreprise, il doit en être fait mention. Le rapport de gestion comprend également une présentation des comptes, et tout changement dans les méthodes comptables ayant un impact significatif sur le résultat de l’exercice doit y être porté. F.N.H. : Quel a été le trai- tement comptable afférent aux dons Covid-19 ? L. E. A. : L’avis numéro 13 du CNC a permis également la possibilité d’étalement sur plusieurs exercices des cotisations au fonds spécial Covid-19, étant donné que l’impact positif de l’utilisation de ces dons se répercutera sur les exercices futurs. Ainsi, les entités concernées peuvent transférer le montant de cette contribution a l’actif du bilan dans la rubrique «Immobilisation, en non valeurs». Les dispositions de la Loi des Finances rectificative 2020 ont considéré comme charges déduc- tibles, à répartir sur plusieurs exer- cices, les sommes versées par les entreprises sous forme de contri- butions, dons ou legs au profit de l’Etat. F.N.H. : Comment apprécier comptablement la sous-acti- vité liée à la Covid-19 ? L. E. A. : A titre exceptionnel, les entités ont la possibilité d’inscrire a l’actif du bilan, dans la rubrique «Immobilisations en non valeurs», la quote-part des charges fixes liées a la sous-activité par rapport a la capacité normale de produc- tion ou de fonctionnement prévue en 2020. Ces charges, de par leur impor- tance et en raison de leur lien avec le maintien en activité des entités, peuvent être étalées sur les exer- cices futurs. Il s’agit des charges de structure

supportées par les entités, pendant la période d’arrêt total ou partiel ou de ralentissement de leurs activi- tés, causées par la pandémie de la Covid-19, notamment sous forme de dotations aux amortissements des actifs et de charges locatives ainsi que de charges financières, de redevances de crédit-bail et de

charges de structure (charges de personnel liées a l’administration générale et aux fonctions supports). La sous-activité est définie comme étant le niveau d’activité de l’en- semble de l’entité ou d’un de ses départements, inférieur au niveau previsionnellement considéré comme normal, compte tenu des

facteurs techniques et écono- miques. Aussi, les charges fixes sont les charges de structure considérées comme étant relativement fixes lorsque le niveau d’activité évolue, baisse en l’occurrence, par rapport une capacité de production déter- minée. ◆

Communication financière

EXERCICE 01/01/2020 AU 31/12/2020

BILAN ACTIF

BILAN PASSIF

Exercice précédent

Exercice

ACTIF

PASSIF

Exercice

Exercice précédent

Brut

Amort. /Prov

Net

Net

ACTIF IMMOBILISE

5.712.326.470,20 101.823.871,20 5.610.502.599,00 5.571.890.289,56 64.889.072,62 25.491.923,95 39.397.148,67 15.855.434,25

FINANCEMENT PERMANENT

6.093.370.384,36 819.641.226,18 162.656.000,00

5.895.790.582,55 682.552.104,77 162.656.000,00

IMMOBILISATION EN NON-VALEURS

CAPITAUX PROPRES

Frais préliminaires

0,00

0,00

0,00

0,00

Capital social ou fonds d’établissement

Charges à répartir sur plusieurs exercices Primes de remboursement des obligations IMMOBILISATIONS INCORPORELLES Immobilisations en recherche et développement Brevets, marques, droits et valeurs similaires

64.889.072,62 25.491.923,95 39.397.148,67 15.855.434,25

0,00

0,00

0,00

0,00

à déduire : Actionnaires, capital souscrit non appelé Capital appelé, (dont versé...........162.656.000,00 )

0,00 0,00 0,00 0,00

0,00 0,00 0,00 0,00

23.017.515,08 15.713.540,36

7.303.974,72

8.811.806,70

0,00

0,00

0,00

0,00

Primes d'émission, de fusion, d'apport

23.017.515,08 15.713.540,36

7.303.974,72

8.811.806,70

Écart de réévaluation

Fond commercial

0,00 0,00

0,00 0,00

0,00 0,00

0,00 0,00

Réserve légale Autres réserves

16.265.600,00 50.000.000,00 373.685.080,77

16.265.600,00 50.000.000,00 187.165.565,67

Autres immobilisations incorporelles IMMOBILISATIONS CORPORELLES

85.069.808,87 25.162.877,12 59.906.931,75 57.613.734,35

Report à nouveau (1)

Terrains

45.228.945,00 7.951.048,92 6.246.935,99 873.326,88

0,00 45.228.945,00 45.228.945,00

Résultat net en instance d’affectation (1)

0,00

0,00

Constructions

1.207.084,56 5.863.883,93 539.537,82

6.743.964,36 383.052,06 333.789,06 3.732.907,57

7.062.006,32 742.562,78 407.703,77 4.172.516,48

Résultat net de l'exercice (1)

217.034.545,41

266.464.939,10

Installations techniques, matériel et outillage

Matériel de transport

CAPITAUX PROPRES ASSIMILES

0,00 0,00

0,00 0,00

Mobilier, matériel de bureau, aménagement divers

21.285.278,38 17.552.370,81

Provisions réglementées

Autres immobilisations corporelles Immobilisations corporelles en cours IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES

0,00

0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00

0,00

0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00

DETTES DE FINANCEMENT

798.160,00

731.960,00

3.484.273,70 277.500,00

3.484.273,70 277.500,00

Emprunts obligataires

0,00 0,00

0,00 0,00

Emprunts pour fonds d’établissement

Prêts immobilisés

0,00

0,00

Autres dettes de financement

798.160,00

731.960,00

Autres créances financières Titres de participations Autres titres immobilisés

277.500,00

277.500,00

PROVISIONS DURABLES POUR RISQUES ET CHARGES

0,00 0,00 0,00

0,00 0,00 0,00

0,00 0,00

0,00 0,00

Provisions pour risques Provisions pour charges

PLACEMENTS AFFECTES AUX OPERATIONS D’ASSURANCES

5.539.072.573,63 35.455.529,77 5.503.617.043,86 5.489.609.314,26 152.171.665,10 35.455.529,77 116.716.135,33 121.617.161,93

PROVISIONS TECHNIQUES BRUTES Provisions pour primes non acquises

5.272.930.998,18 324.853.165,39 4.733.244.918,00 214.832.914,79

5.212.506.517,78 171.504.568,00 4.826.169.034,99 214.832.914,79

Placements immobiliers

Obligations et bons

0,00

0,00

0,00

0,00

Actions et parts sociales Prêts et effets assimilés

5.208.309.593,45

0,00 5.208.309.593,45 5.333.447.062,87

Provisions pour sinistres à payer

0,00

0,00

0,00

0,00

Provisions pour fluctuations de sinistralité Provisions techniques sur placements

Dépôts en comptes indisponibles Dépôts auprès des cédantes

30.047.035,08 148.544.280,00

0,00 30.047.035,08 34.545.089,46

0,00 0,00

0,00 0,00

148.544.280,00

Autres provisions techniques

Autres placements

0,00

0,00

0,00

0,00

PASSIF CIRCULANT (hors trésorerie)

371.087.254,92 49.833.661,79 49.833.661,79 317.727.211,89 106.883.921,28 8.323.158,10

236.109.072,67 48.307.845,58 48.307.845,58 184.709.481,21 7.822.586,37 6.660.101,95

ACTIF CIRCULANT (hors trésorerie)

1.234.319.372,87 148.658.594,15 1.085.660.778,72 678.876.190,44

DETTES POUR ESPÈCES REMISES PAR LES CESSIONNAIRES

PART DES CESSIONNAIRES DANS LES PROV TECHNIQUE

213.019.659,78 3.836.085,91 209.183.573,87

0,00 213.019.659,78 216.944.881,54

Dettes pour espèces remises par les cessionnaires

Provisions pour primes non acquises Provisions pour sinistres à payer

0,00

3.836.085,91

0,00

DETTES DU PASSIF CIRCULANT

0,00 209.183.573,87 216.944.881,54

Autres Provisions techniques

0,00

0,00

0,00

0,00

Cessionnaires, cédants, coassureurs et comptes rattachés créditeurs

CRÉANCES DE L’ACTIF CIRCULANT Cessionnaires et comptes rattachés débiteurs

656.112.976,04 148.658.594,15 507.454.381,89 376.654.332,90

Assurés, intermédiaires et comptes rattachés créditeurs

333.494,31

0,00

333.494,31

1.880.260,85

Personnel créditeur

0,00

0,00

Assurés, intermédiaires, cédants, coassureurs et comptes rattachés débiteurs

563.661.062,61 148.658.594,15 415.002.468,46 283.058.410,20

Organismes sociaux créditeurs

7.549.700,31 10.649.021,79

7.564.220,78 20.202.307,77

Personnel débiteur

4.489.534,92 36.892.881,16

0,00

4.489.534,92

4.098.199,34

État créditeur

État débiteur

0,00 36.892.881,16 45.447.837,98

Comptes d'associés créditeurs

0,00

0,00

Comptes d'associés débiteurs

0,00

0,00 0,00

0,00

0,00

Autres créanciers

170.497.670,59 13.823.739,82 3.526.381,24 3.526.381,24 245.759.684,91

129.278.939,23 13.181.325,12 3.091.745,88 3.091.745,88 137.978.626,91

Autres débiteurs

1.923.141,46 48.812.861,58 365.186.737,05 14.053.946,47 14.053.946,47 11.128.572,42 2.904.061,58

1.923.141,46

1.964.499,45

Comptes de régularisation-passif

Comptes de régularisation-actif

0,00 48.812.861,58 40.205.125,08 0,00 365.186.737,05 85.276.976,00

AUTRES PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES

TITRES ET VALEURS DE PLACEMENTS ( non affectés aux opérations d'assurance )

Provisions pour risques et charges

TRÉSORERIE

0,00 14.053.946,47 0,00 14.053.946,47

19.111.802,13 19.111.802,13

TRESORERIE-PASSIF

TRESORERIE-ACTIF

Crédit d'escomptes Crédit de trésorerie

0,00 0,00

0,00 0,00

Chèques et valeurs à encaisser

0,00 0,00 0,00

11.128.572,42 15.129.797,15

Banques, C.C.P., T.G.R.

2.904.061,58

3.980.687,89

Banques, C.C.P., T.G.R

245.759.684,91 6.710.217.324,19

137.978.626,91 6.269.878.282,13

Caisses, régies d’avances et accréditifs

21.312,47

21.312,47

1.317,09

TOTAL GÉNÉRAL

TOTAL GÉNÉRAL

6.960.699.789,54 250.482.465,35 6.710.217.324,19 6.269.878.282,13

II - COMPTE TECHNIQUE ASSURANCES NON-VIE

COMPTE DE PRODUITS ET CHARGES (CPC) III - COMPTE NON TECHNIQUE

Exercice précédent

EXERCICE

Libellé

Opérations

Libéllé

Brut

Cessions

Net

Net

Propres à l'exercice

Concernant les exercices précédents

Totaux Exercice

Exercice précédent

1 PRIMES

902.093.524,82 224.902.548,82 677.190.976,01 687.879.631,23

Primes émises

1.055.442.122,21 228.738.634,72 826.703.487,49 686.230.700,56

1 PRODUITS NON TECHNIQUES COURANTS

2.758.183,66

0,00

2.758.183,66

78.383.670,92

Variation des provisions pour primes non acquises

153.348.597,39

3.836.085,91 149.512.511,48

-1.648.930,67

Produits d’exploitation non techniques courants

0,00

0,00

0,00

0,00

2 PRODUITS TECHNIQUES D’EXPLOITATION

2.722.225,48

0,00

2.722.225,48

68.901.459,93

Intérêts et autres produits financiers courants

2.758.183,66

0,00

2.758.183,66

75.134.172,92

Subventions d’exploitation

0,00

0,00

0,00

0,00

Autres produits d’exploitation

0,00

0,00

0,00

58.670.000,00

Produits des différences sur prix de remboursement à percevoir

0,00

0,00

0,00

0,00

Reprises d’exploitation, transferts de charges

2.722.225,48

0,00

2.722.225,48

10.231.459,93

Autres produits non techniques courants

0,00

0,00

0,00

0,00

3 PRESTATIONS ET FRAIS

359.292.747,41

-6.995.813,13 366.288.560,54 487.464.890,58

Reprises non techniques, transferts de charges

0,00

0,00

0,00

3.249.498,00

Prestations et frais payés

452.216.864,40

765.494,54 451.451.369,86 594.483.381,97

Variation des provisions pour sinistres à payer

-92.924.116,99

-7.761.307,67 -85.162.809,32 -96.861.227,30

2 CHARGES NON TECHNIQUES COURANTES

1.861.961,62

0,00

1.861.961,62

6.241.131,81

Variation des provisions pour fluctuations de sinistralité

0,00

0,00

0,00 -10.157.264,09

Charges d’exploitation non techniques courantes

0,00

0,00

0,00

0,00

Variation des autres provisions techniques

0,00

0,00

0,00

0,00

4 CHARGES TECHNIQUES D’EXPLOITATION

201.103.396,39

201.103.396,39 197.133.084,77

Charges financières non techniques courantes

1.861.961,62

0,00

1.861.961,62

6.241.131,81

Charges d’acquisition des contrats

53.754.382,80

53.754.382,80

52.184.406,26

Amortissements des différences sur prix de remboursement

0,00

0,00

0,00

0,00

Achats consommés de matières et fournitures

10.106.111,02

10.106.111,02

7.677.977,85

Autres charges non techniques courantes

0,00

0,00

0,00

0,00

Autres charges externes

27.820.142,66

27.820.142,66

28.033.072,02

Impôts et taxes

5.582.377,70

5.582.377,70

4.057.892,71

Dotations non techniques courantes

0,00

0,00

0,00

0,00

Charges de personnel

76.940.834,40

76.940.834,40

71.409.280,68

Résultat non technique courant (1 - 2)

896.222,04

896.222,04

72.142.539,11

Autres charges d'exploitation

0,00

0,00

12.000,00

3 PRODUITS NON TECHNIQUES NON COURANTS

0,00

2.094,05

2.094,05

0,00

Dotations d'exploitation

26.899.547,82

26.899.547,82

33.758.455,25

5 PRODUITS DES PLACEMENTS AFFECTES AUX OPÉRATIONS D’ASSURANCES

255.582.986,36

255.582.986,36 311.210.077,51

Produits des cessions d'immobilisations

0,00

0,00

0,00

0,00

Revenus des placements

230.896.865,50

230.896.865,50 305.543.250,38

Subventions d’équilibre

0,00

0,00

0,00

0,00

Gains de change

0,00

0,00

0,00

Produits des différences sur prix de remboursement à percevoir

0,00

0,00

0,00

Profits provenant de la réévaluation des placements affectés

0,00

0,00

0,00

0,00

Profits sur réalisation de placements

24.686.120,86

24.686.120,86

5.666.827,13

Autres produits non courants

0,00

2.094,05

2.094,05

0,00

Profits provenant de la réévaluation des placements affectés

0,00

0,00

0,00

Reprises non courantes, transferts de charges

0,00

0,00

0,00

0,00

Intérêts et autres produits de placement

0,00

0,00

0,00

Reprises sur charges de placement ; transfers de charges

0,00

0,00

0,00

4 CHARGES NON TECHNIQUES NON COURANTES

0,00

11.512.851,00

11.512.851,00

11.929.759,45

6 CHARGES DE PLACEMENT AFFECTES AUX OPÉRATIONS D’ASS.

6.715.243,59

6.715.243,59

6.836.297,88

Valeurs nettes d'amortissements des immobilisations cédées

0,00

0,00

0,00

0,00

Charges d’intérêts

0,00

0,00

0,00

Subventions accordées

0,00

0,00

0,00

0,00

Frais de gestion des placements

1.783.953,86

1.783.953,86

1.619.670,11

Pertes de change

0,00

0,00

0,00

Pertes provenant de la réévaluation des placements affectés

0,00

0,00

0,00

0,00

Amortissements des différences sur prix de remboursement

30.263,13

30.263,13

315.601,17

Autres charges non courantes

0,00

11.512.851,00

11.512.851,00

11.929.759,45

Pertes sur réalisation de placements

0,00

0,00

0,00

Pertes provenant de la réévaluation des placements affectés

0,00

0,00

0,00

Dotations non courantes

0,00

0,00

0,00

0,00

Autres charges de placements

0,00

0,00

0,00

Résultat non technique non courant (3 - 4)

0,00

-11.510.756,95 -11.510.756,95 -11.929.759,45

Dotations sur placement

4.901.026,60

4.901.026,60

4.901.026,60

RÉSULTAT NON TECHNIQUE (1 - 2 + 3 - 4)

896.222,04

-11.510.756,95 -10.614.534,91

60.212.779,66

RÉSULTAT TECHNIQUE NON VIE (1+2 - 3 - 4 +5 - 6)

593.287.349,27 231.898.361,95 361.388.987,32 376.556.895,44

6, la colline. Sidi Maârouf. CASABLANCA - R.C 68845 - Patente 36101121 - IF 01085427 - C.N.S.S. 2179465

Communication financière

EXERCICE 01/01/2020 AU 31/12/2020

CAPACITÉ D’AUTOFINANCEMENT (CAF)

COMPTE DE PRODUITS ET CHARGES (CPC) IV RÉCAPITULATION

Exercice

Exercice Précédent

1

Résultat net de l’exercice Bénéfice +

217.034.545,41

266.464.939,10

Exercice

Exercice précédent

Perte -

0,00

2 + Dotations d’exploitation (1)

15.822.243,37

9.442.288,19

I

RÉSULTAT TECHNIQUE VIE

3 + Dotations financières (1)

0,00

0,00

II

RÉSULTAT TECHNIQUE NON-VIE

361.388.987,32

376.556.895,44

4 + Dotations sur placements

4.901.026,60

4.901.026,60

III

RÉSULTAT NON TECHNIQUE

-10.614.534,91

60.212.779,66

5 + Dotations non techniques

0,00

0,00

6 + Dotations non courantes

0,00

0,00

IV RÉSULTAT AVANT IMPÔTS

350.774.452,41

436.769.675,10

7 - Reprises d’exploitation (2)

0,00

0,00

V IMPÔTS SUR LES RÉSULTATS

133.739.907,00

170.304.736,00

8 - Reprises financières (2)

0,00

0,00

VI RÉSULTAT NET

217.034.545,41

266.464.939,10

9 - Reprises sur placements

0,00

0,00

10 - Reprises non techniques

0,00

3.249.498,00

TOTAL DES PRODUITS ASSURANCES VIE

11 - Reprises non courantes (2) (3)

0,00

0,00

TOTAL DES PRODUITS ASSURANCES NON VIE

935.496.187,85

1.067.991.168,67

12 - Produits des cessions d’immobilisations

0,00

0,00

TOTAL DES PRODUITS NON TECHNIQUES

2.760.277,71

78.383.670,92

13 + Valeur nette d’amortissements des immobilisations cédées

0,00

0,00

14 - Profits sur réalisation de placements(4)

24.686.120,86

5.666.827,13

TOTAL DES PRODUITS

938.256.465,56

1.146.374.839,59

15 + Pertes sur réalisation de placements(4)

0,00

0,00

TOTAL DES CHARGES ASSURANCES VIE

= CAPACITE D’AUTOFINANCEMENT

213.071.694,52

271.891.928,76

16 - Distribution de bénéfices

79.945.424,00

248.863.680,00

TOTAL DES CHARGES ASSURANCES NON VIE

574.107.200,53

691.434.273,23

= AUTOFINANCEMENT

133.126.270,52

23.028.248,76

TOTAL DES CHARGES NON TECHNIQUES

13.374.812,62

18.170.891,26

TABLEAU DE FINANCEMENT DE L’EXERCICE

IMPÔTS SUR LES RÉSULTATS

133.739.907,00

170.304.736,00

TOTAL DES CHARGES

721.221.920,15

879.909.900,49

I - SYNTHESE DES MASSES DU BILAN

RÉSULTAT NET

217.034.545,41

266.464.939,10

Variations (a-b)

Variations (b-a)

Exercice précédent (b)

Exercice (a)

emplois (c)

ressources (d)

1 Financement permanent (moins rubrique 16)

820.439.386,18

683.284.064,77

0,00

137.155.321,41

ETAT DES SOLDES DE GESTION (E.S.G.)

2 Moins Actif immobilisé (moins rubrique 26)

106.885.555,14

82.280.975,30

24.604.579,84

0,00

3 Fond de roulement fonctionnel (1-2)

(A)

713.553.831,04

601.003.089,47

0,00

112.550.741,57

I - TABLEAU DE FORMATION DES RÉSULTATS (TFR)

4 Provisions techniques nettes de cessions (16-32)

5.059.911.338,40

4.995.561.636,24

0,00

64.349.702,16

Exercice

Exercice Précédent

5 Placements moins dêpots de réassurances (26-42)

5.453.783.382,07

5.441.301.468,68

12.481.913,39

0,00

1 Primes acquises (1a – 1b)

902.093.525

694.675.793

1a Primes émises

1.055.442.122

693.026.863

6 Besoin en couverture (4 - 5)

(B)

-393.872.043,67

-445.739.832,44

0,00

51.867.788,77

1b Variation des provisions pour primes non acquises

153.348.597

-1.648.931

7 Actif circulant (moins rubrique 32)

872.641.118,94

461.931.308,90

410.709.810,04

0,00

2 Variation des provisions mathématiques (60311+60317 + 6032 + 6033 +

0

0

8 Moins Passif circulant (moins rubrique 42)

321.253.593,14

187.801.227,09

0,00

133.452.366,04

60261+60267)

0

0

9 Besoins de financement global ( 7-8 ) ( C )

551.387.525,80

274.130.081,81

277.257.444,00

0,00

3 Ajustement VARCUC

0

0

10 Trésorerie nette (actif - passif) = (A+ B-C)

-231.705.738,44

-118.866.824,78

0,00

112.838.913,65

4 Charges des prestations (4a + 4b)

359.292.747

465.377.820

II – FLUX DE TRESORERIE

4a Prestations et frais payés (hors rubrique 9)

452.216.864

595.467.464

en milliers de dhs

4b Variation des provisions pour prestations et diverses

-92.924.117

-130.089.644

Exercice

Exercice Précédent

A - Solde de souscription (Marge brute) (1- 2-3 -4)

542.800.777

229.297.973

Résultat net

217.034.545,41

266.464.939,10

5 Charges d’acquisition

53.754.383

52.184.406

Variation des provisions techniques nettes de cessions

64.349.702,16

-108.667.422,02

Variation des frais d'acquisition reportés

0,00

0,00

6 Autres charges techniques d’exploitation

147.349.014

144.948.679

Variation des amortissements et provisions (1)

29.078.348,93

29.589.730,81

7 Produits techniques d’exploitation

2.722.225

68.901.460

Variation des ajustements VARCUC (736 – 636)

0,00

0,00

B - Charges d’acquisition et de gestion nettes (5 + 6 - 7)

198.381.171

128.231.625

+ ou – values provenant de la réévaluation d’éléments d’actif

0,00

0,00

C - Marge d’exploitation (A – B)

344.419.606

101.066.348

+ ou – values réalisées sur cessions d'éléments d'actifs

0,00

0,00

8 Produits nets des placements (73 – 63) (hors ajustement VARCUC)

248.867.743

304.373.780

Variations des créances et dettes techniques (341 + 342 - 441 - 442 - 42)

-36.067.528,05

-5.655.128,05

9 Participations aux résultats et charges des intérêts crédités (60115,60316,

0

0

Variation des créances pour espèces ou titres déposées (267)

-148.544.280,00

0,00

60266, 6071)

0

0

Variation des débiteurs et créditeurs divers (343 à 348 – 443 à 448)

39.855.904,16

-23.268.916,28

D - Solde financier (8 – 9)

248.867.743

304.373.780

Autres variations (349 – 449)

-7.965.321,80

-1.425.666,90

A – flux d'exploitation

157.741.370,80

157.037.536,67

E - Résultat technique brut (C + D)

593.287.349

405.440.128

Acquisitions - cessions d'immeubles (261)

0,00

0,00

10 Part des réassureurs dans les primes acquises

224.902.549

6.796.162

Acquisitions - cessions d'obligations (262)

0,00

0,00

11 Part des réassureurs dans les prestations payées

765.495

984.082

Acquisitions - cessions d'actions (263)

125.137.469,42

213.632.971,58

12 Part des réassureurs dans les provisions

-7.761.308

-23.071.153

Autres Acquisitions - cessions du (26)

4.498.054,38

-35.928,75

F - Solde de réassurance (11 + 12 – 10)

-231.898.362

-28.883.232

Autres Acquisitions - cessions (23 24 25 35)

-320.336.584,26

-56.277.279,57

G - Résultat technique net (E + F)

361.388.987

376.556.895

B – flux net d'investissement

-190.701.060,46

157.319.763,26

13 Résultat non technique courant

896.222

72.142.539

Dividendes versés

79.945.424,00

248.863.680,05

Emissions/(remboursement) nets d'emprunts

66.200,00

494.740,00

14 Résultat non technique non courant

-11.510.757

-11.929.759

Augmentation /(réduction) de capital et fonds d’établissement

0,00

0,00

H - Résultat non technique (13 + 14)

-10.614.535

60.212.780

Augmentation /(réduction) d'actions auto-détenues

0,00

0,00

I – Résultat avant impôts (G + H)

350.774.452

436.769.675

C – flux de financement

-79.879.224,00

-248.368.940,05

15 Impôts sur les sociétés

133.739.907

170.304.736

D - Impact de change (+17- 27-37+47) -

0,00

0,00

J - Résultat net (I – 15)

217.034.545

266.464.939

E -Variation nette de la trésorerie ( A + B + C + D)

-112.838.913,66

65.988.359,88

0

0

F - Trésorerie au 1er janvier

-118.866.824,78

-184.855.184,66

16 C’ - Marge d’exploitation nette de réassurance (C + F)

112.521.245

72.183.116

G - Trésorerie en fin de période (E + F)

-231.705.738,44

-118.866.824,78

(1) dotations moins reprises

6, la colline. Sidi Maârouf. CASABLANCA - R.C 68845 - Patente 36101121 - IF 01085427 - C.N.S.S. 2179465

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